Un peu de pub perso...

 l'infection

"L'infection T1 : Contage",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

16 euros, 378 pages, format 11.5x20

Le blog officiel du livre


Genre : roman fantastique

 

Résumé : Patrice est tombé amoureux de Mathilde, une jeune femme qui vient d'arriver en Soule. Lui est tout sauf un Don Juan, mais il a plus d'un tour dans son sac, malgré les apparences...
Il va contourner ses défauts rédhibitoires grâce à Internet. Mais il va vite apprendre que tout se paie, en ce bas- monde.
Rencontré dans un monde virtuel en trois dimensions, un génie digital exauceur de voeux va se charger de le lui rappeler, en l'entraînant dans une spirale cauchemardesque sans fin...


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 mauvais-berger

"Mauvais berger!",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

10 euros, 90 pages, format A5

Le blog officiel du livre


Genre : tranche de vie

 

Résumé : Afin de s'installer en tant que berger, Etienne suit une formation agricole qui le conduit à effectuer des stages dans l'exploitation d'un berger éleveur en estives, dans les Pyrénées.
Mais petit à petit, le rêve de notre héros "néo-rural" s'émiette : les conditions de vie dans la bergerie sans confort sont difficiles, et le travail harassant est nullement reconnu.
Mais tout ceci ne serait rien sans les brimades de... la bergère!

 

Ce qu'en dit la presse :

 

Journal du Pays Basque, 12 avril 2008 : "(...) le style descriptif et le langage parfois cru donnent un ton réaliste à ce récit sans concession".

SudOuest, le 17 avril 2008 : "(...) un texte illustré par l'auteur lui-même, plein d'humour et d'autodérision (...)".


La Rébublique des Pyrénées, le 24 avril 2008 : "Une tranche de vie où toute ressemblance avec des personnages et des faits ayant existés n'est pas fortuite..."

Magazine Vent d'Oc, septembre 2008 : "Une lecture qui se fait à la vitesse de la lumière, tant l'on veut savoir à quelle sauce sera mangé ce néo-rural!!!"


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Libérez la Soule!

La verte Soule,
vue par Laure Gomez

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Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 12:40

Poster Vautour. Cliquez sur l'image pour l'ouvrir en grand sur votre écran.Je viens de recevoir ce communiqué de la Ligue de Protection des Oiseaux. Comme le sujet (les croquemitaines vautours) m'intéresse, je me suis permis de le reproduire intégralement ici. 


Oui ! Les vautours sont bien les alliés des éleveurs.

Des articles récents parus dans les Pyrénées-Atlantiques, en Ariège ou dans les Pyrénées-Catalanes mettent en cause les vautours et les accusent de tuer du bétail vivant. Et si les conclusions étaient un peu hâtives, et si le sujet des vautours était bien plus complexe que ne le laisse entrevoir un positionnement réducteur anti-vautours ? Dans les Pyrénées, des milliers de carcasses sont éliminés gracieusement des pâturages chaque année par les vautours pour quelques cas suspects en 10 ans d’intervention sur des animaux en difficulté.

Les éleveurs ont recours aux services des vautours

Les vautours éliminent les animaux morts des troupeaux présents en montagne. « Culs de sac
épidémiologiques », ils sont des équarrisseurs naturels sûrs et gratuits pour le monde pastoral. C’est pour cela que dans plusieurs dizaines de sites en France (Aveyron, Lozère, Gard, Drome, Aude…), des placettes d’équarrissage naturel sont gérées par des éleveurs. Dans les Pyrénées, depuis des millénaires les éleveurs ont recours aux vautours pour éliminer les animaux morts, toutefois cette année il sera officialisé par les autorités publiques la création de placettes d’équarrissage dans les Pyrénées-Atlantiques. Ce dispositif permet de garantir aux éleveurs un service d’équarrissage gratuit en accord avec le règlement européen du 25 février 2011 et de réduire le coût de la Contribution Volontaire Obligatoire payée par eux pour l’élimination des carcasses par les filières industrielles.

Oui, il existe des interventions de Vautours fauves sur bétail en difficulté.

Des cas existent, ils sont dramatiques pour l’éleveur qui les subit. Ils sont une source d’inquiétude et une perte sèche pour son revenu. A l’échelle des Pyrénées et du cheptel présent sur le massif, ces cas d’interventions restent toutefois des accidents ponctuels liés au statut sanitaire dégradé ou à une situation de faiblesse du bétail (vêlage difficile, bêtes blessées...). Mais il n’y a pas de changement de régime alimentaire ni modification de comportement de cette espèce. Faute d’expertises, ces cas ne peuvent plus être recensés !

Se doter à nouveau d’expertises vétérinaires indépendantes permettant de donner du crédit à la parole des éleveurs.

En pleine polémique anti-vautours, les crédits de l’Etat pour la prise en charge du coût des expertises vétérinaires sur des cadavres d’animaux signalés par des éleveurs ont été stoppés. Ces expertises vétérinaires permettent d’apporter la preuve ou pas d’une intervention ante mortem par les vautours. Ces analyses (150 réalisées entre 2007 et 2009) avaient d’ailleurs disculpé les vautours dans l’extrême majorité des cas. Il est nécessaire de permettre à nouveau le financement de ces expertises.

Engager le débat à l’échelle de toutes les Pyrénées

Il est urgent que les états français et espagnols, les régions françaises et les gouvernements régionaux espagnols prennent des mesures conjointes pour résoudre cette crise. C’est à l’échelle des Pyrénées et de l’Europe que la question se pose et que les solutions devront être trouvées.

Un inventaire exhaustif de la population en cours

En 2007, la population pyrénéenne totale entre la France et l’Espagne était estimée à 5500 couples dont 525 couples dans les Pyrénées françaises. En 2010, La population française était estimée à environ 1000 couples (20% dans les Préalpes, 30% dans les Grands Causses et 50% dans les Pyrénées). Depuis, aucune estimation plus précise n’a été réalisée pour l’ensemble de la population. De manière à connaître précisément les effectifs de l’espèce sur le versant nord des Pyrénées, un inventaire des couples nicheurs est donc en cours. Il est effectué par les structures partenaires du programme Pyrénées Vivantes animé par la LPO. Les conclusions sur les effectifs et la répartition de l’espèce seront disponibles à l’automne prochain.

LPO.png Dans nos montagnes, les hommes ont besoin des vautours. L’inverse est également vrai. C’est pourquoi la LPO et ses partenaires souhaitent travailler sereinement aux côtés des éleveurs pour leur apporter des conseils techniques concernant cette population de vautours en complément aux expertises vétérinaires que l’Etat doit soutenir pour permettre de définir la véracité des faits et ainsi rassurer les professionnels de la profession pastorale.

 

Voilà, en bon donneur de leçons, je vais maintenant vous laisser tranquillement réfléchir à tout cela. Relisez bien si besoin, comparez les chiffres, et posez-vous les bonnes questions : on a déjà exterminé l'ours des Pyrénées, le lynx et le loup aussi. Pourtant, dans l'absolu, une vie vaut-elle moins qu'une autre?
Est-ce qu'il ne serait pas grand temps, au second millénaire, que l'humanité se positionne enfin dans la nature, et non pas contre elle? Si elle était une espèce aussi supérieure qu'elle le prétend, c'est ce qu'elle aurait fait depuis longtemps.


Malheureusement, l'évolution des consciences semble beaucoup moins rapide que celle de la technologie et du système productiviste aliénant. Nous n'avons plus de prédateurs animal depuis longtemps, mais je le vois venir de loin : nous périrons tous dans la douleur et de nos propres mains. En ce qui me concerne, je refuse ce destin programmé.

Par E.H.BOYER - Publié dans : VERT DE RAGE
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 12:28

xora.jpg Hier soir, je suis allé voir Xora au cinéma Maule Baitha de Mauléon-Licharre. Vous savez, c'est ce film en langue souletine tourné en Soule il y a quelques temps.

Comme je le dis dans le titre de ce billet, j'ai adoré. Je n'ai pas du tout été freiné par la barrière de la langue. D'abord parce que c'est en VOSTF, ce qui permet à des non-bascophones, comme moi, de comprendre le film. Ensuite parce que j'avais vraiment envie de voir ce que pouvait donner ce travail d'équipe, fabriqué en Soule par des souletins (réalisateur, acteurs, musique...).

 

Alors au début, c'est marrant de retrouver à l'écran les ganaches de ceux qu'on cotôie tous les jours (ou presque) : Jef Goyhenexpe, TTK Recalt, Michel Foucher, Allande Erreçaret, Xan Alkhat ou Jean-Marie Collen (et Xantiana Recalt, Gertrude Albisua, Inesa Decung ou Angélique Fullin chez les filles)...
Mais très vite, je me suis laissé prendre au jeu.

 

Avouons que je me suis senti personnellement touché par ce que j'ai vu.

Tout cela m'a parlé parce que j'ai ressenti exactement les mêmes émotions lorsque j'ai écrit L'infection. J'y vois un parallèle évident avec mon propre cheminement créatif. Notamment cette façon de m'approprier mon environnement, de capter des empreintes (de décors, choses et gens), de les ingurgiter, de les digérer et de les restituer. Et puis aussi cette terreur sourde de perdre ceux que j'aime parce que l'écriture de mon livre m'obsède, phagocyte mon temps et mon énergie. Sans oublier la douleur du deuil, lorsque j'ai tué des personnages que j'avais créés, presque aimés comme s'ils avaient été réels, pour certains...
Mais chut! J'en ai déjà trop dit!

 

Grosso modo, sans trop dévoiler le pitch (et à ce que j'en ai compris - je me fie ici à mon propre ressenti, donc le message de l'auteur, Peio Cachenaut, n'est peut-être pas fidèlement traduit), c'est l'histoire d'un jeune écrivain qui recherche en lui même, dans son esprit, dans ses racines, dans ses souvenirs, dans son entourage et dans sa langue natale la muse pour écrire un roman. Une très belle mise en abîme avec une épanadiplose narrative surprenante, qui explique tout, ou presque. Car là aussi, l'interprétation peut être différente en fonction des personnes qui regardent...

 

Reste qu'il y a de très belles images de la Soule telle que je l'aime, ses paysages naturels, les rues de Mauléon... Il y a aussi une ambiance très onirique, introspective et introvertie, soulignée par les longs plans fixes sur le visage de l'acteur principal (Jef Goyhenexpe) dont on ressent la souffrance étouffée (exprimée par son regard habité), mais aussi par la présence du cow-boy noir Aintzindari ülüna (Jean-Marie Collen), sorte d'allégorie de la mort, ou plutôt "d'anti-muse" cruelle et sans pitié, qui hante les nuits du héros et détruit son entourage.


Il y a aussi du sang, de la folie, des instincts morbides, des palanquées de symboles, de clins d'oeil et de trompes-l'oeil. Mais vous allez encore râler si je compare une fois de plus à Twin Peaks, non? Si, si : je trouve qu'il y a un petit côté "lynchéen" dans Xora. "On ne voit que ce qu'on veut voir", parait-il... En tout cas, ça m'a fortement rappelé une autre vidéo tournée avec les trois mêmes acteurs principaux (Jef, TTK et la Soule) il y a quelques années, et qui a été projetée lors d'une précédente édition du festival théâtre Mai en scène.

 

Et puis, il y a la voix off de TTK, la poésie de la langue (qui n'échappe pas, même à un néophyte tel que moi), et surtout la musique lancinante de Jérémie Garat et le chant halluciné de Maddi et Céline Oihenart. Franchement, tout y est. Je regrette même de ne pas avoir cherché à participer à ce projet (d'une manière ou d'une autre).
Quoi qu'il en soit, je retournerai le voir à la prochaine occasion, parce que c'est le genre de film dont on ne perce jamais tous les secrets. Même après plusieurs visionnages. 

 

Le teaser :


Par E.H.BOYER - Publié dans : COUP DE CHAPEAU!
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Samedi 19 mai 2012 6 19 /05 /Mai /2012 16:52

Voici le rendu de ma dernière participation aux ateliers d'écriture de Mauléon. Sophie Pavlovsky nous a fait écrire des suites de mots sur le mode du scrabble et sans aucune relation entre eux. Il fallait ensuite écrire un texte à partir du résultat. Pas si facile, en somme... Voici les mots choisis par chacun des six participants de cette session (les miens sont ceux en gras) : Anniversaire, tactile, alambic, versatile, sceptique, énergumène, redevable, brise-lames, pick-pocket, invention, kangourou, rouquin. Il m'a bien fallu 5 minutes pour faire le vide en moi, puis trouver une méthode. J'ai choisi la méthode "scolaire" en faisant deux groupes : les noms avec les noms, les adjectifs avec les adjectifs. Ensuite, j'ai établi des correspondances entre chaque élément de groupe, à l'intuition. J'avais déjà un bon début. Le reste s'est calé tout seul, sans effort.
Et voilà le résultat :

 

Ça, pour un anniversaire pourri, c'en était un beau! Ma femme s'était mis en tête de me faire une petite surprise; elle avait organisé une fête à mon insu, pour me faire plaisir, sans doute. Elle avait d'abord invité un panel de personnes dont elle pensait qu'elles étaient de mes amis. Manque de chance, tous ceux qui me gravitent autour ne sont qu'énergumènes versatiles ou pick-pockets un peu trop tactiles. Bref, des gens peu fréquentables, si vous voulez mon avis. D'ailleurs, je le lui aurais bien donné, mon avis très sceptique, si elle me l'avait demandé... Qui a dit qu'on devait obligatoirement fêter ses 40 ans ?

Passée la stupeur de cette invention grotesque autant que convenue et triste, les convives eurent la bonne idée de me faire participer à leurs jeux stupides. Les yeux bandés, on me conduisit jusqu'à un endroit venteux. Des embruns salés fouettaient mon visage.

̶  Aie confiance en nous, mon chéri, tu vas faire ton premier saut à l'élastique en aveugle. C'est un de tes cadeaux. Tu vas adorer : c'est la grande mode en ce moment, fit mon épouse tandis qu'on m'arnachait dans tous les sens.

̶  Ça y-est, tu es bien arrimé. Avance doucement jusqu'au bord de la planche, glissa celui de mes collègues, réputé pour sa témérité et son attrait irrésistible pour les sports dangereux, que je reconnus à la voix.

̶  On aurait quand même pu me demander mon point de vue, avant de me mettre devant le fait accompli, ralais-je, pour la forme. Je peux enlever ce foutu masque maintenant ?

̶  Surtout pas, mon chéri. C'est ça qui donne le piment.

̶  Elle a raison, tu sais ? Et puis il n'y a que 150 mètres en dessous. Tu ne risques rien : on tiens à toi, tu sais ?

Tout, plutôt que de supporter ces simagrées une minute de plus. J'avançais jusqu'au bout du plongeoir et, les bras écartés tel un Jésus suicidaire, me laissais tomber dans le vide.

PLOUF!

"Très drôle", pensais-je, tout en remontant à la surface, tandis que j'ôtais la cagoule détrempée de mon visage blême pour voir toute la bande d'abrutis se bidonner sur le brise-lames. J'avais fait un plongeon de 150 centimètres dans l'eau de mer. Trempé jusqu'aux os d'une eau à 13°, je fis néanmoins mine de trouver la blague à mon goût, lorsque Richard, le grand rouquin à l'humour tordu, me tendit son ridicule trophée en s'esclaffant :

̶  Un saut unique au monde ! Tu mérites bien ton Kangourou d'or !

"Rigolez, rigolez, mais quelqu'un me sera redevable de ce mauvais tour, croyez-moi", me jurais-je alors!

Et croyez-le ou non, monsieur le gendarme, ça n'a pas traîné ! Arrivé à la maison, j'offris ma tournée générale d'eau-de-vie de "première chauffe", tout juste sortie de l'alambic. 70°, c'est idéal pour se réchauffer le corps après pareille aventure ! Lorsque tout le monde fut enfin saoûl, je refermai le chai et y mis le feu. Cela fit un magnifique feu d'artifice au parfum de cognac flambé, à rendre jaloux n'importe quel technicien de Lacroix-Ruggieri!

Finalement, avec le recul, je crois que je n'ai jamais fêté plus bel anniversaire... 

Par E.H.BOYER - Publié dans : ÉCRITURE - Communauté : Correspondants de Presse
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Samedi 12 mai 2012 6 12 /05 /Mai /2012 18:22

Affiche officielle de ''L'infection, tome 1 : Contage'', par Etienne H. BoyerJe vous ai déjà parlé à maintes reprises de Müsikaren Egüna, la fête des musiques et cultures identitaires de mon village Ordiarp, qui a lieu chaque année (depuis 23 ans déjà) aux alentours du 17-20 mai.

J'en suis fan et j'essaye d'y aller chaque année depuis que j'ai débarqué en Soule, il y a... mon Dieu, 15 ans déjà! A tel point que je ne pouvais pas ne pas parler de ce rendez-vous dans "Contage", le tome 1 de ma saga, "L'infection". C'est aussi pour cette raison que je me suis débrouillé pour que les "hasards du calendrier" fassent coïncider la sortie du roman avec cette édition 2012.

Et comme l'association Bil Xokoa est très ouverte, elle a accepté que je vienne faire la présentation du livre le dimanche à 12h00-12h30, juste avant le repas de L'Ikastola. Ensuite, bien évidemment, mon éditeur et moi-même tiendrons un stand quelque part au milieu des festivités, où vous pourrez obtenir votre exemplaire dédicacé et découvrir toutes nos publications.

 

Et maintenant, place au programme :

 

VENDREDI 18 MAI 21:00 (entrée 10€) au Chistéra :

« XIBEROTARRAK » 5 filles et 6 garçons d’ici revisitent le chant souletin

« KANBERA DOBLE » Jean Louis, Nicolas, Eric + Ponpon = 1 pièce déjantée

« KAUTER ZINFONIA »

 

SAMEDI 19 MAI 17:00 (entrée 10€) au centre d'animation d'Ordiarp :

« DEBAT » : Le « Made in Pays Basque » Définition et critéres

19:30, sous le chapiteau : Tapas et apéro chantant animé par :

“MUSIKAL’DE”

“OILARRAK”

21:00 : Soirée concert sous le chapiteau avec : 

« LES KAG» Tornade sur scène par un duo féminin ariégeois détonant

« XUTIK » 2 chanteurs et 7musiciens d’Euskal Herri pour secouer l’immobilisme.

 

DIMANCHE 20 MAI MÜSIKAREN EGÜNA 23 au fronton :

10:30 : Les danseurs du village et Musique de rue avec« Nafartarrak» et « Ezpella » « Botuluze et Sokatira » avec six équipes d’Eüskal - Herria organisé par « XIBA »

11:30 : Défi de Force Basqueà la scie et à la hache Xiberoa/B Nafarroa /Lapurdi

12:00 : « TOBROGOI »Fanfare à mobylette

12:30 : Bertsolari

13:00 : Repas avec l’agneau de lait cuit au feu de bois.


A partir de 15:30, CONCERTS GRATUITS avec :

“TOBROGOI” Fanfare à deux roues et en deux temps.

“LES BARBEAUX” Ska rock Occitano

“ R.I.C” Roots Intention Crew

“NAFARTARRAK ” Txarranga d’ Iruna

Danses et Chants souletins avec le public, Moneinak avec Aintzindariak, Flash Mob

“GATIBU” Pop rock hardcore de Bizkaia

“EZPELA” Txarranga

“BUUZBU” Euskal- Herria

 

Tout au long de la journée : exposition des œuvres de Anne Serbielle et Anne Muller, expo photos de mascarades prises par Ion Mikael Intsausti

 

Pour ceux que ça intéresse (et qu'on espère nombreux), voici quelques images prises l'an dernier ;-)


 

Par E.H.BOYER - Publié dans : "L'INFECTION"
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Dimanche 6 mai 2012 7 06 /05 /Mai /2012 12:53

acheter ''L'infection en ligne'' sur le site astobelarra.frça y est, les livres sont prêts pour le jour J. Mais si vous êtes souletin (ou oloronnais), vous pouvez obtenir votre exemplaire à 14€ tout ronds, et ce jusqu'au 20 mai 2012, jour de la sortie officielle du tome 1 de "L'infection". A partir de ce jour là, le livre sera à 16€.

 

Comment faire pour bénéficier de cette offre?


Facile : Vous allez commander votre (vos) exemplaire(s) sur le site Astobelarra.fr, et si vous n'habitez pas trop loin de Mauléon-Licharre, de Tardets-Sorholus ou d'Oloron Sainte-Marie, je peux sans problème vous le livrer en main propre (dédicacé ou non)*.


Pour les autres villes de France, la réduction de prévente existe toujours, mais vous devrez choisir le frais de port qui vous sera proposé par la machine (3.5€ pour un exemplaire, 4.5€ pour deux, gratuit à partir de 3 exemplaires achetés).  

N'hésitez pas. Deux €uros d'économie, c'est le coût d'une bière au bar, que vous pourrez boire à ma santé! ;-)

 

*Le site va vous proposer de créer votre compte par défaut. Dans cette page, vous pourrez me laisser un message du genre : "j'aimerais que tu me dédicaces le livre à mon nom (ou à celui de mon fils, ma fille, ma grand-mère, mon orang-outan...)".

Par E.H.BOYER - Publié dans : "L'INFECTION"
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