A propos...

Bienvenue, heureux lecteur de correspondant-de-presse-64.over-blog.com. Plus qu'un simple CV détaillé, ce Blog vous permettra de pouvoir avoir accès à un large pannel d'articles et reportages en tout genre (écrits, radiophoniques, video...) ainsi que de dessins de presse réalisés par l'auteur (moi même, en l'occurence...), et publiés sur divers supports médias régionaux.  Une large section de ce blog comporte nombre de choses plus personnelles (illustrations, dessins, photo-montages, coup de gueules, expériences professionnelles, anecdotes, etc.) qui vous permettront de mieux cerner mon personnage, pour ceux que ça intéresse. 
Le but avoué de cet exercice de style : offrir mes services en Free-Lance, puisque je suis inscrit au registre des commerces (au départ bien malgré moi, il faut l'avouer) en tant que correspondant de presse, et/ou illustrateur. Autant profiter de l'aubaine!

Ce Blog a une autre fonction, celle de faire le point sur la profession (car ç'en est une), la condition et les réalités du Correspondant Local de Presse (CLP). Car bien trop souvent, le commun des mortels a la fâcheuse tendance à utiliser -à mauvais escient- le terme "journaliste", et à s'imaginer un salaire et des avantages mirifiques qui iraient avec!  
En outre, la vocation de ce blog, c'est d'essayer d'aider -toute personne désireuse de se lancer dans le monde des médias par la petite porte- à éviter les écueils inhérents à ce métier passionnant.

Bonne lecture et bon vent,

E.H.BOYER

Directeur de la publication de www.euskobizia.com, le webdo des basques d'ici et d'ailleurs...

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"Mauvais berger!"
Un récit autobiographique illustré
-10 euros-
éd. "Astobelarra le grand Chardon"
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Mercredi 19 mars 2008
Une « petite » interview, réalisée dans le cadre de la sortie (le 22 mars) de mon premier livre « Mauvais Berger ! » (publié chez Le Grand Chardon – Astobelarra).

Euskobizia : Pourquoi ce livre et pourquoi un livre ?
Etienne H. BOYER : Au départ, j’ai eu besoin de revenir sur cette histoire véridique qui me hantait depuis presque 10 ans. J’ai pondu la trame du texte en quelques jours. C’est sorti tout seul, tel un jet de sang en saccade, comme lorsqu’on s’ouvre une artère. J’ai décidé de le publier tel quel, en trois épisodes sur mon blog. Mais au fil du temps qui passe, j’ai senti qu’il manquait des choses, que le récit pouvait être amélioré par des détails croustillants, des descriptions de paysages, de mœurs du berger, et de clins d’oeils qui n’ont aucun rapport avec la profession, mais plus avec mon éducation, ma « culture générale » issue des années 70-80.
Mais il me manquait encore quelque chose, pour exorciser tout ça de manière définitive. Le Net, c’est bien, mais ça reste quand même paradoxalement très confidentiel. Je me suis dit que je pourrais faire partager cette expérience à plus de monde en le faisant sortir du virtuel. Alors j’ai décidé d’en faire un bouquin, avec des dessins et des photos. Laurent Caudine (éditions Astobelarra – Le Grand Chardon) a flashé sur le concept, et m’a proposé de l’éditer. Et voilà !


Euskobizia :  Pourquoi ce titre ? Est-ce une boutade ? Y avait-il d’autres titres qui t’étaient venus à l’idée?
EHB : Je n’avais pas de titre prévu. Celui-ci s’est imposé à moi, comme une Lapalissade : je ne suis pas un bon berger. Donc si je ne suis pas un bon berger, c’est que je suis un « Mauvais berger ! » CQFD ! (Je t'accorde que j'aurais pu tout aussi bien l'appeler "l'exorcisme", mais on m'aurait classé dans les livres ésotériques...)
Un bon berger est capable de travailler 16 heures par jour (pendant des mois) sans se plaindre, et dans des conditions parfois extrêmes. Un bon berger aime son job, les bons comme les mauvais côtés, et le fait consciencieusement en se fiant à la science, à son expérience et à son intuition. Ce n’est pas mon cas. Moi, je suis plutôt du genre à supporter difficilement de travailler 35 heures par semaines, alors tu vois… Et quand je dis « travailler », c’est au sens « tripalium » du terme (c’est à dire, « aller à la torture pour ramener de quoi manger à la maison ») !
On peut ne pas aimer travailler et se rendre utile à la société. Ecrire, dessiner… Ce n’est pas vraiment un « travail ». C’est plus une occupation, mais c’est surtout un vrai plaisir pour moi. Et si ça plait (ou déplait) aux gens, alors c’est utile ! Fin de la digression…
Pour en revenir au « Mauvais Berger ! », c’est aussi parce que c’est l’impression que j’avais de moi même à l’époque des faits.


Euskobizia : Ce livre sonne comme un règlement de compte, est-ce vrai ? Qu’est-il en plus ?
EHB : En réalité, c’est un exutoire, un récit cathartique. Je l’ai écrit pour être en paix avec moi même, parce que je n’arrivais pas à sortir d’un certain marasme psychologique dans lequel je pataugeais depuis 1999, et qui me pourrissait la vie au quotidien. Il fallait que je pose des mots sur cette expérience douloureuse, que je considère un peu comme une petite mort. En gros, je devais faire mon deuil de cet échec professionnel!
Alors bien sûr, je ne suis pas tendre avec les protagonistes de l’histoire, mais avoue qu’ils l’ont bien mérité, non ? Je ne fais que leur rendre (avec beaucoup de retard) la monnaie de leur pièce. D’où le proverbe détourné « Poignez vilain, il vous poindra ! »
Je règle aussi des comptes avec le patronat agricole, et par extension, avec le patronat tout court, respectable et intouchable, prêt à toutes les exactions pour faire du profit sur le dos de ses salariés.
Lorsque j’étais enfant, j’avais une prof de français qui était une pure abomination. Physiquement, et moralement. J’aurais pu écrire un livre rien que sur elle, tellement elle était… Atypique ! C’était une vieille garce arrogante, frustrée et mauvaise comme la gale, qui me disait « vous êtes un nul, et vous resterez nul toute votre vie »… Très similaire au personnage principal du livre, finalement… Si bien que je rentrais du collège complètement découragé. Mais mon père, ce grand sage, avait trouvé la parade pour me remonter le moral. Il me disait : « t’as qu’à l’imaginer constipée, en train de pousser au toilettes… Tu verras, ça casse le mythe ! »
« Mauvais berger ! » tient un peu ce rôle là : rentrer dans le lard des conventions, de l'abus d'autorité, des traditions, des profiteurs (ceux que j’appelle vulgairement des « baiseurs d’innocents »), et de la haine ordinaire.


Euskobizia : Pourquoi avoir attendu 10 ans pour se « débarrasser » de ce poids ?
EHB : En fait, je ne sais pas… ça devait mûrir au fond de moi, sans que je m’en rende compte, un peu comme un vieux furoncle entre chair et peau. Et puis un jour où ça faisait trop mal, j’ai pressé dessus, et c’est sorti !
;-)


Euskobizia : Te sens-tu libéré aujourd’hui ?
EHB : Oui et non. On met généralement du temps à se relever d’un harcèlement moral (n’ayons pas peur des mots) qui est allé aussi loin.
Mais bon… Je te dirais ça si j’en vend des millions d’exemplaires et que la critique est unanimement excellente !
;-)


Euskobizia : Ton livre est une autobiographie, tout est vrai, sauf les noms de lieux et des personnages ? Pourquoi ?
EHB : C’est plus une tranche de vie qu’une autobiographie. Je suis encore trop jeune et inexpérimenté pour écrire mes mémoires !
Oui, tout est vrai. Du moins de mon point de vue entièrement subjectif. Je suis persuadé que les protagonistes de l’histoire ne verront pas les choses de ma façon. A leurs yeux, je passerai sans doute pour un sale petit ingrat et frustré, un calomniateur, voire un malade mental. Mais j’ai pléthore de témoins qui confirment les impressions que j’ai eues…
Et puis le livre de Marie-France Hirigoyen «Le Harcèlement moral: la violence perverse au quotidien» explique bien le processus et les techniques des harceleurs. Je le conseille à tous ceux qui souffrent de la cruauté des autres au boulot ! Bref, c’est pour ça que j’ai changé les noms des personnages et les noms de lieux.


Euskobizia : Tu es dessinateur aussi. Ton livre est complet en fonction de tes divers talents. Ne crains-tu pas que les personnages qui sont si ressemblants, se reconnaissent ?
EHB : Fatalement, ils se reconnaîtront. Mais j’ai été confronté à un choix difficile. Garder ces dessins, qui ne sont qu’une extrapolation caricaturale, une vision déformée du personnage réel (vision qui n’appartient qu’à moi), ou ne pas les publier. J’ai choisi (avec l’assentiment de l’éditeur, après avoir consulté des avocats, un juge, et un conciliateur de justice) de les publier parce que ce ne sont que des caricatures, justement.
Et puis franchement, j’ai tout fait pour brouiller les pistes. Ce serait bien le diable si le personnage principal assumait au grand jour qu’il m’a esclavagisé, harcelé, embauché « au noir »… Je crois qu’il peut se passer de la contre-pub supplémentaire occasionnée par un procès retentissant!


Euskobizia :  Avais-tu déjà pensé écrire un livre lors des ces deux stages de berger, traitant de cette affaire ? Et/ou quand cette idée t’est-elle venue à l’esprit ?
EHB : Non, je n’avais pas l’intention d’écrire quoi que ce soit. A l’époque, je voulais juste être berger dans les Pyrénées, et je ne savais même pas que j’avais des dispositions pour l’écriture. J’ai compris ça bien plus tard, lorsque je suis devenu correspondant local de presse pour Sud-Ouest, en octobre 2001. Et encore, si ma femme ne m’avait pas poussée à postuler, je ne le saurais peut-être pas encore aujourd’hui !

Euskobizia : Lorsque tu interviewes des personnes et que tu rédiges, un article, sens-tu plus en toi l’âme d’un « journaliste » ou celle d’un écrivain ?
EHB : Bonne question. Très judicieuse, surtout à l’heure où je viens de démissionner du poste de correspondant local de presse pour Sud-Ouest Béarn et Soule, que j’occupais depuis 2001 ! Je crois –en mon fort intérieur-, que je construis généralement mes écrits comme des articles. Plus précisément comme des dissertations ! Avec introduction, développement (thèse, antithèse, synthèse), et conclusion. Je ne suis pas vraiment un écrivain. Mais on peut raisonnablement dire que j’aspire à le devenir, comme ça, en dilettante !
;-)


Euskobizia : As-tu envie de poursuivre dans l’écriture d’un autre récit ou autres ? Ou bien, est ce le premier et le dernier ?
EHB : Ma foi, puisque tu poses la question… Je crois qu’il fallait que je sorte ce « Mauvais berger ! » avant de me lancer dans la rédaction d’un autre bouquin moins personnel. Ce livre, c’est aussi pour me prouver que je pouvais le faire, et que je pourrai le refaire !
J’ai déjà quelques idées pour un prochain truc, mais je vais laisser un peu ma bécane pour quelques temps, dont le clavier a pas mal chauffé ces derniers mois !

Euskobizia : Pourquoi avoir souhaité être berger ? Etait-ce une vocation ? Quand ? Pourquoi ? Comment ?
EHB : J’en parlais déjà en classe de terminale. Je disais à qui voulait l’entendre que « je ferais mieux d’aller élever des chèvres dans les Pyrénées plutôt que d’user mes fonds de culotte  pour rien sur les bancs du lycée ». C’était sur le ton de la boutade à l’époque ; ma façon à moi de me rebeller contre le système.
Et puis en 1997 -j’étais alors agent de sécurité à Bordeaux- j’en ai eu assez de la ville. Elle me sortait par toutes les pores de la peau. Les embouteillages, les klaxons, les feux rouges, le stress… Je ne pouvais plus, et ma femme non plus. Lorsqu’on avait des vacances, on partait souvent randonner en Ariège, où nous avons des amis. C’est là que j’ai rencontré le vieux Miguel. Il gardait des centaines de brebis (à viande) sur les pentes du pic de la Calabasse. J’ai trouvé qu’il avait la belle vie, et je me voyais bien prendre sa suite là bas, à jouer du pipeau allongé sous un sapin, les doigts de pieds en éventail, avec l’ours en toile de fond… Un joli rêve, en vérité !
En bon fainéant (qui s’assume), je me suis dit que c’était le métier qu’il me fallait !
Alors grâce à l’ANPE, j’ai trouvé une formation de berger rémunérée sur Menditte, j’ai démissionné, et je me suis retrouvé en Soule, avec ma femme, ma deudeuche immatriculée en 33, et mes meuble en formica ! ça a beaucoup surpris mes parents, mais ils ont fini par s’y faire…
J’ai donc fait mon Brevet Professionnel Agricole, option ovins-lait (BPO), puis mon Brevet Professionnel de Responsable d’Exploitation Agricole (BPREA). Comme il fallait que je fasse un stage de 6 mois pour pouvoir prétendre à la dotation jeune agriculteur (qui m’aurait permis de m’installer à mon compte), je me suis mis en quête d’un maître de stage.
Et là, le réveil a été rude. Surtout lors de la deuxième saison, à dire vrai ! C’est ce milieu agricole « très dur » que je raconte dans « Mauvais berger ! »


Euskobizia : Dans la souffrance du deuxième stage, pourquoi n’avoir pas laissé tomber cette affaire ? Perfectionniste persévérant ou masochiste ? Pourquoi n’avoir pas envisagé un stage chez un autre employeur ?
EHB : Tout simplement parce que j’y croyais vraiment. J’étais persuadé que je pourrais y arriver, si je supportais ces privations, ces remontrances, ce harcèlement au quotidien. C’était un peu comme une expérience initiatique. Un genre de test que je me devais de passer !
A un moment donné, vers le 15 août 1999, j’ai failli tout plaquer pour rejoindre ma femme à Mauléon (C’est plus ou moins écrit en filigranes dans le texte, mais c’est vrai que je ne me suis pas attardé là dessus).
Mais je me suis dit que si je laissais tomber, cela attiserait la thèse que j’ai entendue pendant toute ma scolarité, et qui atteste grosso-merdo que « je ne finis jamais ce que je commence ». Merci les profs, dont le métier reste –encore aujourd’hui- de mouler de « bons petits citoyens modèles » standardisés !
Alors je suis resté, par fierté. J’ai décidé d’affronter la vie, et non de fuir en avant, une fois de plus. Je crois que c’est là, à 28 ans, que je suis devenu un homme. Il était temps, non ?


Euskobizia : Les dessins très bien faits… Ta passion pour le dessin ? Depuis quand, comment ? Et as-tu des idoles dans le dessin qui t’inspirent.
EHB : Merci pour les compliments, vil flatteur!
Plus sérieusement, je suis un grand fan de Marcel Gotlib. C’est à cause de lui si je fais des petits dessins aujourd’hui. Curieusement, je ne sais pas si son influence se ressent dans mes gribouillis… En tout cas, je suis très loin d’avoir son talent ! Sinon, mon enfance, adolescence et adulescence ont été bercées par Goldorak, les comics de Marvel, Fluide Glacial, et… Alix !
J’ai commencé à prendre plaisir à dessiner en 5ième, je crois… Mais j’étais une vraie brelle ! J’ai persévéré, je me suis entraîné pendant des années. Essentiellement parce que mon père avait un joli coup de crayon, et que je voulais qu’on dise ça de moi (Mon père a écrit pas mal de pièces de théâtre, aussi ! Mais je me vois mal l’imiter sur ce plan là !).
En fait, je dessine tous les jours. Parfois dans l’intention de produire quelque chose de particulier, ou sur commande, parfois parce que ça me détend de tenir le crayon et de tracer des lignes. Depuis que j’ai appris à utiliser les logiciels de PAO, je prends vraiment mon pied à créer des trucs, colorier, retravailler et incrémenter dessins et photos…


Euskobizia : Ton livre fait référence, au cinéma, essentiellement à « la guerre des étoiles ». Pourquoi ? Tu dis en tout cas, qu’il n’y aura pas 3 autres épisodes. Que peux-tu me dire de plus ?
EHB : C’est certainement parce que depuis l’âge de 6 ans, je suis un grand fan de la saga « Star Wars », comme beaucoup de gens de ma génération. D’ailleurs, je crois que j’ai transmis le virus à mes enfants !
Mais en réalité, c’est parce que j’ai trouvé une similitude avec le découpage très « cinématographique » en épisodes du livre. C’est un assemblage de plans très courts et bruts de décoffrage, de flashbacks, de travellings liés par une trame historique qui constitue le fil conducteur… Alors on est très loin de Tarantino, ou même de Lucas, mais ça m’a fait un peu cet effet là, à la relecture !
Et puis encore une fois, les titres me sont apparus comme une évidence… Je n’ai pas eu à me creuser beaucoup la cervelle !
Il y a d’autres clins d’oeils, qui font par exemple référence au dessin animé « Astérix et Cléopâtre », ou au film « the Shining », de Stanley Kubrick, avec Jack Nicholson…

Pourquoi pas d’autres épisodes ? Parce que je pense que j’ai épuisé le sujet, et qu’aujourd’hui, je peux affirmer que je ne serai JAMAIS berger !

Euskobizia : Le lecteur est tout acquis à ta cause, compte tenu de la manière dont tu as élaboré le récit, et on sait que tu es le bon berger, à quels moments règles-tu tes comptes avec toi-même ?
EHB : Tout le temps ! Ce livre est une remise en question permanente. Je règle des comptes avec ma paresse légendaire, avec mes certitudes et mes illusions, avec ma (mes) vocation(s) inachevées, avec la vie en général. C’est un peu une excroissance de mon mode de fonctionnement habituel, car quoi que je fasse en ce bas monde, je passe mon temps à me remettre en question. C’est une forme de résistance à mon égoïsme typiquement masculin, pour ne pas dire humain.
C’est épuisant, et ça demande une somme phénoménale d’énergie. C’est sans doute pour ça que beaucoup ne s’y risquent pas !
;-)


Propos recueillis pas Xavy ELGORRIAGA
Pour le webdo des basques d’ici et d’ailleurs www.euskobizia.com
par E.H.BOYER publié dans : "MAUVAIS BERGER!"
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Lundi 17 mars 2008
BAT.jpgLorsqu'il a écrit son premier livre ("les pensements"), Laurent Caudine me disait que recevoir son "Bon à tirer" lui avait fait tout bizarre.

Aujourd'hui, je sais ce qu'il a voulu dire par là!

Ce qui jusque là n'a été qu'un document virtuel (ou un vulgaire paquet de photocopies dans le monde réel) est maintenant là, sous mes yeux, entre les mains, sous la forme d'un vrai livre, avec une chouette couverture qui brille, du beau papier qui sent bon...

C'est un objet bien tangible qui raconte une histoire vraie, un souvenir qui ne se perdra plus dans les limbes de mon oubli. Bien sûr, j'aurais pu encore améliorer certaines tournures, ou rajouter plein de petites anecdotes supplémentaires qui me sont revenues entre temps, mais... Point trop n'en faut!
S'il y a quelque chose que j'ai appris dans ma courte expérience d'être humain, c'est qu'en dehors de la vie elle même, la perfection absolue n'existe pas en ce bas monde...

"Mauvais Berger!" va sortir samedi. Et ça me fait tout drôle, à moi aussi! 
Guettez Euskobizia! Mon ami et confrère Xavy Elgorriaga va publier un méga article sous (très) peu!!!
par E.H.BOYER publié dans : "MAUVAIS BERGER!"
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Dimanche 16 mars 2008
berger.jpgL'association Astobelarra - Le Grand Chardon sera présente la semaine prochaine, le lundi 24 mars à Sare, pour le Biltzar des écrivains.
Pour la circonstance je dédicacerai mon livre "Mauvais berger!" et l'illustratrice de Laguinge-Restoue Laure GOMEZ dédicacera les illustrations qu'elle a réalisées pour le livre "Lettre à l'éléphant" de Romain GARY.

L'association sera aussi présente la semaine prochaine à Navarrenx le 22, 23 et 24 mars où aura lieu le salon du livre.
J'y serai présent le dimanche 23 pour dédicacer mon livre.

Vous avez encore quelques jours pour souscrire au livre "Mauvais berger!" à 8 euros au lieu de 10 euros.

Vous pouvez simplement envoyer un chèque de 8 euros + 1 euros de frais de port et mettre sur papier libre l'adresse où nous devrons vous envoyer le livre. le règlement est à envoyer à :

Astobelarra - Le Grand Chardon
Maison Pastou etxea
Mitikile 64130 Moncayolle

Sinon vous pouvez télécharger la souscription au format PDF ici, (en basque ici). ATTENTION cette offre n'est valable que jusqu'au 22 mars. C'est à cette date que sortira le livre... Et oui, les affaires sont les affaires!

Par la même occasion, j'en profite pour dire que je présenterai mon livre le 5 avril à 10 h au magasin Herri Ekoizpen, place des allées à Mauléon.
par E.H.BOYER publié dans : "MAUVAIS BERGER!"
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Vendredi 29 février 2008
undefinedBon, ben voilà! J'ai pas eu à chercher beaucoup pour trouver un éditeur! C'est l'association Le Grand Chardon - Astobelarra, (emmenée par Laurent Caudine et Jenofa Cuisset) qui s'est spontanément proposée pour publier mon premier livre! (C'est sans doute parce qu'il est très bon!)
;-)

De quoi ça parle, encore, cette histoire? Comme la couverture le suggère, il s'agit d'un récit autobiographique illustré (avec mes dessins et quelques photos), qui raconte ma petite et triste expérience en tant qu'aide-berger, dans les Pyrénées.

"Mauvais berger!" qui sort dans la collection "Humeur et Témoignages", tout comme le premier livre de Laurent Caudine ("Pensements", sorti en 2006), sera disponible aux alentours du 20 mars. Mais vous pouvez d'ores et déjà l'acheter par souscription au prix modique de 8 euros (plus un euro de frais d'envoi, si je ne peux pas vous le donner en personne), avant sa parution officielle en librairie, ou son tarif passera alors à 10 euros.
Ce livre d'environ 85 pages sera imprimé sous format A5, et sera préfacé par... Laurent Caudine!
(Faites un saut sur le blog d'Astobelarra, pour en savoir plus, et faire vos commandes! La souscription au format pdf : en français - en Euskara)

Et pour ceux qui penseraient que je compte m'engraisser en vendant mes mémoires, vous faites fausse route! C'est un peu un genre "d'oeuvre de bienfaisance" à laquelle je consens avec plaisir et fierté, puisque tous les bénéfices de "Mauvais berger!" iront à l'association, et serviront à financer
la collection bilingue intitulée "Litté-Nature" (qui publie de beaux textes courts et concis qui parlent de la nature hors de nous, et de la nature qui est en nous...), dont le prochain opuscule sortira en fin d'année, et s'appellera "Paroles du chef Seattle". 
Déjà paru dans la même collection : "Lettre à l'éléphant", de Romain Gary, avec les très belles illustrations de Laure Gomez. 
par E.H.BOYER publié dans : "MAUVAIS BERGER!"
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Lundi 17 décembre 2007
M.-la-maudite.jpgC'est le titre de la nouvelle autobiographique illustrée que je suis en train de finaliser, à partir des notes publiées l'an dernier sur ce blog ici, ici, et ...

L'intrigue restera la même, puisque c'est une histoire vraie, mais vue de mon point de vue entièrement subjectif (au sens où les protagonistes de l'histoire auront certainement un point de vue différent du mien). Depuis, il y a eu -et aura encore- quelques rajouts de bribes éparses d'ici sa publication officielle, qui non seulement étofferont un peu le tout, mais surtout donneront à mon histoire un cadre "naturaliste" un peu plus en phase avec le ton que je donne au récit, et ma façon de voir le monde aujourd'hui.

Mais le plus important, dans tout ça, c'est que ce "livre" -qui n'est dans un premier temps pas destiné à la vente (et pour cause : je n'ai pas réfléchi sérieusement à un quelconque mode de commercialisation ou de distribution...)-  contiendra des illus
trations qui sont actuellement en cours d'élaboration.

Pour vos beaux yeux, et pour vous faire patienter, voici mon personnage principal "Nanette." La caricature est plus vraie que nature! Ceux qui la connaissent comme je l'ai connue n'en douteront pas!

Je pense que je rajouterai aussi quelques pages de photographies "d'époque", pour le blues, et pour ancrer le récit dans la réalité...
par E.H.BOYER publié dans : "MAUVAIS BERGER!"
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