Voilà... Grâce à la première partie de la subvention allouée par Udalbide, Vasconimedia a pu acheter divers matériels. Le dernier en date, un appareil photo numérique Canon Powershot A710is. Un joli petit bijou qui fait le lien entre le compact et le bridge. Avec ses 7 mégapixels, il possède un grand nombre de paramètres de réglage optimisés pour les prises de vues sportives (temps d'ouverture réglable), en milieu peu éclairé (jusqu'à 800 iso), un mode macro à 1cm de l'objectif, etc... il est relativement léger, maniable, et pas trop encombrant. Avant de le prêter à notre nouveau correspondant Gilen Iriart, je me suis amusé à le tester un peu ce week-end. Ses performances sont intéressantes, à première vue. J'aimerais bien voir ce que ça pourrait donner dans le dojo du Karaté, ou dans la salle Maule Baitha, lors d'un concert...
Pour vous montrer un petit exemple, voici (ci-dessous) un cliché pris cet après-midi au parc de Libarrenx. Un tulipier du Japon en fleur... Que celui qui pensait que je n'étais pas un romantique aille se jeter au gave immédiatement! Burp!

Et celle ci : Violettes sur les hauts d'Ordiarp... C'est beau le printemps, putaiiiin!

Aujourd'hui, je vais vous parler d'un musicien que j'adore. Comme vous le savez (ou pas, d'ailleurs), je suis un fan de Metal (tous styles confondus). Et plus particulièrement de guitare électrique saturée. Joe Satriani et surtout Steve Vai figurent en bonne place dans ma discothèque, tout près de la discographie complète de Devin Townsend. D'ailleurs, c'est encore grâce à Steve Vai que j'ai découvert l'objet de ce billet : Eric Sardinas! En 2001, Le guitar hero californien est venu jouer à Mérignac, au Krakatoa, dans le cadre de sa tournée The Ultrazone. Eric Sardinas, alors parfait inconnu en France (son premier album "Treat me right" a eu droit quand même aux quatre ffff dans télérama...) assurait la première partie du maestro, avec maestria!
Imaginez un grand échalas bardé de cuir et de tatouages, avec un sale galurin orné d'une peau de crotale, et vous aurez une idée du bonhomme. Eric Sardinas a un look de bandit de grand chemin texan (sauf sur la pochette de son troisième album "Black Pearls" ci dessus), une voix un soupçon éraillée mais juste, et une bonne vieille guitare washburn a moitié rouillée, qu'il fait couiner comme le diable avec un bottle neck! Bref, une caricature ambulante de blues rocker arpenteur de la route 66! Et pourtant, j'ai été fasciné par sa prestation live... J'ai même acheté ses trois albums!
Le propre des chansons de Sardinas, en dehors de la musique typée "far west amplifié", ce sont ses paroles absolument poilantes, et résolument machistes. On est un garçon vacher solitaire, ou on l'est pas!
Pas une de ses chansons ne parle pas d'amour déçu, de femme infidèle, de petit coeur de cow boy brisé par une Lulu Carabine de trop... Heureusement que le tempo et les mélodies ne sont pas les mêmes, car on pourrait finir par croire que l'album est composé d'un seul et même morceau!
Je conseille d'ailleurs aux amateurs de blues rock poisseux (il porte bien son nom, le bougre!) les deux albums précités. Et si vous avez la chance de pouvoir assister à l'un de ses concerts, allez-y les doigts dans le nez, vous n'allez pas le regretter...
On l'avait plus ou moins annoncé la semaine dernière sur Euskobizia, c'est sûr ce coup ci : Vasconimedia, éditrice du webdo en ligne www.euskobizia.com vient d'emménager dans ses locaux virtuels dans Second Life, sis dans l'Ebéoplex sur l'île de Riviera.
Ce même bâtiment abrite -outre le siège de l’agence de communication oloronaise Ebéo- plusieurs entreprises et associations du secteur Béarn et Soule dont l’école de langues oloronaise "Langues au chat", le bureau du conseiller en ressources humaines palois Christophe Blazquez, ainsi qu'une grande salle d'expositions que vont étrenner demain jeudi 8 février 2007 à 21 heures mon compère Xavy Elgorriaga (aka Butterfly Xeno in SL), et Matthew Tyas, du service culturel de la Mairie d’Oloron, entre autres président du festival du film Web.
Le premier exposera ses toiles (que vous pouvez aussi découvrir ici) et le second son travail photographique. Pour en savoir plus sur Xavy Elgorriaga, lisez cet article d'Euskobizia!

Une petite dédicace que m'a envoyée l'illustratrice souletine Laure Gomez. Je ne saurais que trop vous conseiller d'aller voir son exposition à la maison du patrimoine à Mauléon. C'est jusqu'au 24 février. Laure est une artiste dont le talent indéniable mérite le soutien de tous. Pour en savoir plus sur elle, lisez ici, là ou là!
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