A propos...

Bienvenue, heureux lecteur de correspondant-de-presse-64.over-blog.com. Plus qu'un simple CV détaillé, ce Blog vous permettra de pouvoir avoir accès à un large pannel d'articles et reportages en tout genre (écrits, radiophoniques, video...) ainsi que de dessins de presse réalisés par l'auteur (moi même, en l'occurence...), et publiés sur divers supports médias régionaux.  Une large section de ce blog comporte nombre de choses plus personnelles (illustrations, dessins, photo-montages, coup de gueules, expériences professionnelles, anecdotes, etc.) qui vous permettront de mieux cerner mon personnage, pour ceux que ça intéresse. 
Le but avoué de cet exercice de style : offrir mes services en Free-Lance, puisque je suis inscrit au registre des commerces (au départ bien malgré moi, il faut l'avouer) en tant que correspondant de presse, et/ou illustrateur. Autant profiter de l'aubaine!

Ce Blog a une autre fonction, celle de faire le point sur la profession (car ç'en est une), la condition et les réalités du Correspondant Local de Presse (CLP). Car bien trop souvent, le commun des mortels a la fâcheuse tendance à utiliser -à mauvais escient- le terme "journaliste", et à s'imaginer un salaire et des avantages mirifiques qui iraient avec!  
En outre, la vocation de ce blog, c'est d'essayer d'aider -toute personne désireuse de se lancer dans le monde des médias par la petite porte- à éviter les écueils inhérents à ce métier passionnant.

Bonne lecture et bon vent,

E.H.BOYER

Directeur de la publication de www.euskobizia.com, le webdo des basques d'ici et d'ailleurs...

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Mardi 22 août 2006

Je suis physiquement harrassé! Depuis quatre jours, je travaille chez Emac Élastomères, une entreprise qui fabrique du caoutchouc à Viodos-Abense. Eh oui, j'ai changé de taff! En fait, ça s'est fait très vite. Une annonce dans le journal, et hop, me v'la parti du bureau d'études où je travaillais depuis presque 4 ans à mi-temps comme concepteur PAO.
Pourquoi ce changement subit? Non non, n'y voyez pas une énième histoire de vilain patron harceleur qui pousse ses employés à la démission. En tout cas pas pour mon cas personnel. Moi, j'ai décidé de prendre la tangente parce que j'ai soudainement eu besoin de thunes... Et comme un mi-temps, ça rapporte des nèfles, il a bien fallu que je prenne une décision difficile.

Difficile parce que finalement, l'un dans l'autre, et malgré mes dissensions relativement fréquentes avec le PDG, j'aimais bien ce boulot. Trafiquer des photos, faire des petits dessins, écrire des articles, je ne pouvais pas trouver mieux! Mais voilà... Rien n'est acquis dans cette vie de merde!
Mon employeur n'a pas pu me trouver un autre demi-poste pépère (ou pas pépère) pour combler mon porte monnaie désespérément vide. Et comme je suis un père de famille responsable, j'ai décidé de démissionner pour retourner à l'usine travailler en 3/8.
Je donne le change à tous, mais en réalité, je le vis comme un semi-échec, un retour à zéro. Je ne me vois pas faire ça pendant 25 ans (voire plus...)! En même temps, je me dis que l'impression finira sans doute par passer, tout comme mes courbatures aux poignets...

Mon nouveau patron n'est pas dupe. Il sait que c'est de l'alimentaire, mais il sait aussi que je ferai tout ce que je peux (avec les moyens du bord) pour faire mon boulot correctement. Un arrangement qui satisfait pleinement les deux partis, en somme... De mon côté, pour faire passer la pillule, je me dis que ce taff, il faut bien que quelqu'un le fasse, non? Pourquoi ce ne serait pas moi? Après tout, je ne suis pas sorti de la cuisse de Jupiter! Et ça tombe bien, ce n'est pas la condition sine qua non pour faire ce qu'on me demande à l'usine...

Parallèlement, je compte toujours faire quelques piges en tant que correspondant local de presse pour Sud-Ouest, et continuer de faire pousser mon bébé (dont je suis l'un des quatre heureux pères) Euskobizia.

par E.H.BOYER publié dans : DIVERS
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Mercredi 26 juillet 2006

Je ne me souviens pas souvent des rêves que je fais la nuit. Pourtant, il arrive parfois que certains rêves soient tellement réalistes (pas dans leur fond mais dans leur forme) qu'ils finissent par s'incruster. Paraît il que rêves et cauchemars sont conditionnés par ce que nous vivons, mais aussi par ce que nous mangeons...
En ce moment, depuis une bonne semaine, je fais des rêves ultra réalistes... Tellement vrais que j'ai l'impression de les vivre réellement. Ce qui fait que lorsque je me réveille, je suis complètement crevé, physiquement et mentalement!
Alors si je n'ai pas changé de régime alimentaire, il est vrai que je vis actuellement une situation assez angoissante et précaire (pour un enfant des années 2000) : plus de bagnoles, plus de télé, plus de pognon, et toujours pas d'internet (bordel!!!). A ce compte là, je vais vite me retrouver en peau de bête à jouer du tamtam! Bref, Ceci peut expliquer un sommeil quelque peu perturbé.

Il y a quelques nuits, j'ai rêvé que nous étions envahis par des extraterrestres belliqueux... Rien d'original me direz-vous! Sauf que j'en garde un souvenir tellement réaliste que je ne sais plus trop bien si j'ai vécu cette histoire (qui se tiendrait si je croyais aux ovnis en temps normal...) ou non! Je n'ai pas vu de film de science fiction mettant en scène des ET depuis euh... La sortie du nullissime "Independance day"! En gros, il n'y avait aucune raison pour que je rêve ce genre de trucs...
L'image que j'ai confectionné ci-dessus est une reproduction fidèle et exacte de ce dont je me souviens de ce rêve. Les ET utilisaient par milliers des espèces de petits drônes pas plus gros qu'un oeuf de pigeon pour asservir et détruire l'espèce humaine. Je n'en ai pas encore fait une représentation, mais je compte bien m'y mettre tant que j'ai du temps...

Cette nuit, j'ai rêvé que je devais -en tant que correspondant local de presse- couvrir un concert de Mylène Farmer (berk) qui chantait au festival Euskal Herria Zuzenean (très réaliste comme programmation...). Je ne sais pas si vous saviez (j'ai appris ça dans mon rêve), mais en réalité, Mylène farmer, c'est l'ancienne nounou de mes enfants... Il ne manquait plus que ça! Vous voyez comme le sujet peut être débilissime! Le seul truc, c'est que j'en ai un souvenir tellement précis que ça aurait pu être vrai, dans un monde parallèle...  Ce serait bien que je cesse d'avoir des idées polluantes comme ça!

par E.H.BOYER publié dans : DIVERS
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Mardi 4 juillet 2006

Vu!

Je me suis aperçu vendredi que mon blog ne passait plus inaperçu en Soule. Je n'en ai pourtant pas fait une publicité à outrance, mais chacun sait qu'à Mauléon, il suffit de péter un coup dans son lit pour que tout le monde le sache et amplifie la nouvelle en 5 minutes. Et puis je suis assez bien référencé (c'est mon job, remarquez!). On a vite fait de tomber dessus simplement en tapant mon nom dans google...

Là où ça m'a fait bizarre, c'est que ce sont des élus qui l'on lu, et sont même venus m'en parler (de manière positive!). Or, avec ce que je balance régulièrement, je m'attendais à en prendre plein la tronche! Mais même pas, finalement! Bon, c'est vrai que
correspondant de presse 64 est un blog personnel qui n'a rien (ou presque) à voir avec Euskobizia, et ne s'apparente en rien à un média d'information à vocation expansionniste, même si parfois, j'y mets des billets assez polémiques. A ce propos, si mes "coups de gueules" sont parfois virulents (et toujours mérités à mon sens), je m'arrange pour que les personnes concernées se reconnaissent sans avoir à citer de noms. Il faut bien que je me protège un peu, quand même... (Attention! Ce qui pourrait passer pour de la lâcheté n'en est pas : je n'agis pas anonymement, et l'entourage professionnel de ces personnes les reconnait aussi, j'en ai eu la preuve!)

Et puis ça reste plus ou moins confidentiel et local quand même, même si grâce à Internet,  lillois, canadiens, chinois ou patagoniens pourraient aussi avoir accès à ce blog ! Encore faudrait-il qu'ils connaissent son existence et qu'ils aient quelque chose à foutre des turpitudes de certains Mauléonais!

Mais j'y songe : si les citoyens souletins connaissent mon blog, ça veut dire que le journal Sud-Ouest peut y avoir accès aussi? Ouille! Mais bon, là, je le savais, et j'ai même fait exprès de rendre mes revendications publiques! Et puis, après tout, y'a que la vérité qui blesse!

par E.H.BOYER publié dans : DIVERS
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Vendredi 23 juin 2006

Être correspondant local de presse, ça ne veut pas forcément dire qu'on est un grand intellectuel, ni un être supérieurement cultivé refusant les bassesses et les niaiseries de ce monde.

Ma grande passion, en dehors du Metal, c'est les films de morts-vivants (et d'une manière générale, tout ce qui se rapporte de près ou de loin au monde des non-morts et du Gore...)! Ce qui a le don de passablement irriter ma chère et tendre, qui croyait sans doute avoir épousé un gendre idéal il y a (déjà) 10 ans...
Je vous rassure, je ne suis pas pour autant un "Gothique", ni un psychopathe. Les premiers non-morts que j'ai vu, c'était dans des extraits de films qui passaient dans l'émission "temps X" de frères Bogdanov. Je devais avoir 8-9 ans à tout casser. Je vous dis pas les cauchemars que j'ai fait ensuite! Et mon père, fan des monstres de la Hammer m'a initié en suivant aux Dracula avec Bela Lugosi, puis Christopher Lee (le Comte Dokku de la deuxième trilogie de "Star Wars", le papa dentiste de Willy Wonka dans "Charlie et la Chocolaterie"...etc.) pour ne rien arranger!

En fait, je suis vraiment tombé dans le moule en même temps que le Metal, en 1982, lorsque mon oncle Jean-Remy, chanteur d'un groupe de keupons périgourdins bien nommé "VNR et les hyènes" m'a offert mon tout premier 33 tours à Noël : IRON MAIDEN, "the Number of the beast"! J'avais 11 ans! J'ai tout de suite été faciné par la musique de ce groupe anglais, mais aussi par le visuel de la pochette, mettant en scène un hideux zombie manipulateur et diabolique.

Vers mes 13 ans, on m'a prêté mon premier film du genre. Et pas n'importe lequel Messieurs Dames : "Le jour des morts-vivants", de Georges A. Romero! Que de la qualité, quoi!

C'est ainsi que petit à petit, j'ai vu et enregistré à peu près tout ce qui se fait en matière de zombies (mes préférés, ce sont de loin  "Shaun of the dead", "Day of the dead""Dellamorte dell'amore", "28 jours plus tard", la saga "Evil Dead", et le monstrueux "Braindead" de Peter Jackson, vous savez, celui du seigneur des anneaux!), et je me suis même mis à lire des Bandes dessinées sur le sujet. Du "Creepshow" de Berni Wrigthson (ÉNORME dessinateur américain qui est l'une de mes plus importantes influences, même si je suis très très loin de dessiner aussi bien que lui), je suis récemment passé au "Goon" d'Eric Powel. Bref, des auteurs de comics (une autre de mes passions dont je vous parlerai un jour, peut-être...), en somme.

Oui, vraiment, je kiffe les Zombies! Alors bien sûr, un paquet de gens réputés sérieux auront beau jeu de dire que les films d'horreur, c'est comme les films de cul : "quand on en a vu un, on les a tous vus..." Ces gens là n'ont certainement jamais pris la peine de regarder de films d'horreur (ou en tout cas pas les bons), sinon, ils auraient tout de suite vu que, contrairement aux films pornos, il y a une histoire, des personnages avec des personnalités propres et fouillées , plusieurs niveaux de lecture et souvent une dimension philosophique et humaniste... Bref, tous les ingrédients du vrai cinéma, celui qui éblouit, fait peur, rêver, et réfléchir. Pas grand chose à voir avec les incessants va-et-vients des 26 cm de Rocco Siffredi!
La quadrilogie des Zombies de Romero par exemple, c'est une satire de la société américaine, et plus globalement de l'espèce humaine. On finit généralement par se demander qui sont les mauvais de l'histoire : les morts-vivants cannibales, ou les vivants qui sont prêts à toutes les exactions pour survivre, voire à s'enrichir, même dans les situations les plus désespérées?
Et ça, c'est pas du cinéma!

par E.H.BOYER publié dans : DIVERS
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Mardi 11 avril 2006

Je vais aujourd'hui aborder un sujet tabou : celui de la "vérité absolue"... Enfin, c'est comme ça que j'ai décidé d'appeler ce que je considère comme une expérience mystique extraordinaire. Nombre d'entre vous vont me prendre pour un grand malade ou un poète, mais je sais aujourd'hui que je ne suis pas le seul a avoir vécu ça, et à le vivre encore régulièrement. C'est -je pense- une notion à rapprocher de celle de "l'impression de déjà-vu."

J'ai remarqué que lorsque je fais un boulot répétitif et ennuyeux (montage de produits au taff, rédaction de documents administratifs, écoute des histoires de ma grand mère, ou conduite intensive), mon esprit a tendance à se déconcentrer très vite et à divaguer de souvenir en idée. C'est en général durant ce processus que cette "vérité absolue" m'apparaît. je commence par executer mon travail de manière machinale et instinctive, sans y penser. J'oublie le lieu où je suis, ce que je suis en train de faire, les gens autour, la pesanteur et même la douleur (si j'en ai une). Ça, ça n'a rien d'exceptionnel : ça m'arrive au quotidien... 
Mais parfois, ça va plus loin : j'ai d'abord la sensation de ne pas être dans mon corps à moi. Pour ceux qui ont vu le film "Dans la peau de John Malkovitch", ça fait un peu cet effet là. C'est un peu comme si je reprenais mes esprits, mais aussi comme si je sortais de mon corps, tout en y étant toujours. Je vois mes mains, mais ce ne sont pas vraiment mes mains. Bref...

A ce moment là, je ressens une sorte de plénitude, tout mes soucis d'homme se sont envolés, et je me sens en phase avec le cosmos. C'est pile à ce moment précis que je "vois", que je touche du doigt la "vérité absolue" sur l'unité et l'ordonnance universelle, l'existence de Dieu, le bien et le mal... J'y suis enfin!
Mais malheureusement, c'est pile au moment où je prends conscience que "ça y est, je sais tout", que je ne sais plus rien! je reprends subitement conscience de mon corps, et l'impression divine a disparu. Je ressens même une sorte de dépression fugace assez frustrante.

Longtemps, j'ai pensé que je pouvais être cinglé. Et puis très récemment, j'en ai parlé à mon épouse, que je crois sincèrement  plus équilibrée que moi même, et j'ai été très surpris (et rassuré) qu'elle vive exactement le même phénomène, à la sensation et au mot près! Je ne suis donc pas fou! Si ça se trouve, ce dont je parle a déjà été étudié par des scientifiques ou des philosophes, et possède même un nom précis!
Je me dis que peut-être, le jour où j'arriverais à me rappeler du cheminement exact me permettant d'entrer dans cette transe, et d'en sortir en me rappelant de tout, j'en mourrais sans doute...

par E.H.BOYER publié dans : DIVERS
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