A propos...

Bienvenue, heureux lecteur de correspondant-de-presse-64.over-blog.com. Plus qu'un simple CV détaillé, ce Blog vous permettra de pouvoir avoir accès à un large pannel d'articles et reportages en tout genre (écrits, radiophoniques, video...) ainsi que de dessins de presse réalisés par l'auteur (moi même, en l'occurence...), et publiés sur divers supports médias régionaux.  Une large section de ce blog comporte nombre de choses plus personnelles (illustrations, dessins, photo-montages, coup de gueules, expériences professionnelles, anecdotes, etc.) qui vous permettront de mieux cerner mon personnage, pour ceux que ça intéresse. 
Le but avoué de cet exercice de style : offrir mes services en Free-Lance, puisque je suis inscrit au registre des commerces (au départ bien malgré moi, il faut l'avouer) en tant que correspondant de presse, et/ou illustrateur. Autant profiter de l'aubaine!

Ce Blog a une autre fonction, celle de faire le point sur la profession (car ç'en est une), la condition et les réalités du Correspondant Local de Presse (CLP). Car bien trop souvent, le commun des mortels a la fâcheuse tendance à utiliser -à mauvais escient- le terme "journaliste", et à s'imaginer un salaire et des avantages mirifiques qui iraient avec!  
En outre, la vocation de ce blog, c'est d'essayer d'aider -toute personne désireuse de se lancer dans le monde des médias par la petite porte- à éviter les écueils inhérents à ce métier passionnant.

Bonne lecture et bon vent,

E.H.BOYER

Directeur de la publication de www.euskobizia.com, le webdo des basques d'ici et d'ailleurs...

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Samedi 19 août 2006

Je suis médusé! Espanté, comme disent nos voisins béarnais!!! Je disais dans un billet précédent ma surprise de voir que ce blog est lu par beaucoup de monde. Des souletins, mais aussi des gens d'ailleurs... Bref!
Aujourd'hui, je viens d'apprendre que des gens (de Soule) s'offusquaient de certains de mes écrits (je le savais déjà, remarquez...), et surtout "complotaient" (c'est un bien grand mot, mais ça y ressemble un peu quand même) dans mon dos! Et ça c'est moins cool :
- ces personnes s'amuseraient à faire circuler des bruits, à interpréter mes écrits (selon la mode dite du "téléphone arabe". C'est français comme expression, j'ai vérifié dans le dico...), et a exagérer mes propos et mes idées pour X raisons qui leur appartiennent. On aurait même conseillé à des amis : "Il faut qu'il fasse attention le Etienne, parce qu'il est en train de se griller partout!!!"
Et encore, je ne vous répète pas tout ce qu'on m'a rapporté!

Ces mêmes amis, choqués par les ouï-dires colportés par les "braves gens" (sans doute en manque de scandales croustillants à se mettre sous la dent en cette période estivale) ont lu les billets incriminés sous mes yeux, et sont tombés d'accord sur la même chose : c'est beaucoup de bruit pour rien!

Je re-précise donc (pour la dernière fois), sur ce nouveau coup de gueule, que je ne cèderai pas à la pression. Ce blog est un espace personnel qui n'engage que moi (en dehors des contributions extérieures qui sont modérées a posteriori), et n'a comme unique dénominateur commun avec Euskobizia, Carnage, Sud-Ouest, ou quoi que ce soit d'autre que moi même. J'y écris en toutes lettres ce que je pense (en évitant les écueils qui conduisent aux procédures, quand même). Ce blog, c'est le reflet de mes pensées, de ma personnalité, et de mes actes. Si vous n'aimez pas, ne le lisez pas! Je ne vous en voudrais pas!

A ces gens qui croient pouvoir me rendre "raisonnable" (pour ne pas dire "mou du bit" et consensuel), je réponds : je suis un indépendant libertaire. Rien ne me forcera à adopter un "moule de la pensée convenable", rien ne me tiendra par les bourses, rien ne me calmera, et surtout pas les rumeurs ou la menace. Plus on tentera de m'écrabouiller, et plus fort je contre-attaquerai. Et soyez sûrs que je ne ménagerai pas mon temps ni mon énergie... J'en ai à vous revendre!

Et pour illustrer ce que je suis en musique, voici quelques paroles de la chanson de Bryan Adams 'Je défendrais ma vie", qu'on peut entendre dans l'extraordinaire dessin animé "Spirit, l'étalon des plaines", et dont ma fille ne se lasse pas :

On ne pourra jamais m'abattre
Mon coeur n'a pas cessé de battre
(...)
On ne m'emprisonnera jamais Non!
Me jugez pas vous qui ne me connaissez pas
Je suis libre et sans loi
Jamais je le sais, jamais je n'abandonnerai, non
je suis comme la rivière, je suis fier et libre comme l'air
Le seul maître de mes frontières
Jamais je le sais, jamais je n'abandonnerai, non

par E.H.BOYER publié dans : COUP DE GUEULE...
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Vendredi 23 juin 2006

Et voilà! Tous les quatre ans, rebelote : radio-foot est repartie de plus belle... Il ne se passe pas une heure sans qu'on vienne me parler du Mundial. Et "les français sont nuls", et "les coréens sont bridés", et "les brésiliens sont les meilleurs"... Et patati et patata... Mais qu'est-ce que je m'en fous, du foot!

Face à cet engouement obsessionnel et envahissant, et bien conscient de mon infériorité en nombre,  il m'est particulièrement difficile d'expliquer aux gens (sans passer pour un pisse-froid ou une taffiole) que parler de foot, pour moi, c'est comme assister à un colloque sur Pythagore, comparer les prix du cassoulet entre chez Aldi et chez Lidl, ou pire encore, parler constamment de la pluie et du beau temps : c'est ennuyeux et sans intérêt au possible...
Je vais même aller plus loin! Saviez vous que je considère une conversation axée sur le foot comme aussi gênante et toxique qu'une cigarette dans un lieu public?

Mon dégoût pour ce sport ne date pas d'hier... D'aussi loin que je me rappelle, je n'ai JAMAIS aimé ni pratiqué le foot. Ni le rugby, d'ailleurs, ni aucun sport collectif à balle... C'est bien trop violent pour moi; et puis, ça réveille les plus vils instincts de l'humanité. Compétition, supériorité, victoire, perdants... C'est un peu comme un jeu de guerre qui s'ignore, si on analyse bien! Et puis il faut voir dans quel état de bestialité ça met les aficionados!
Enfin, dans l'absolu, c'est vraiment ridicule comme truc : 22 tocards qui courent -cuisses nues- après une pauvre baballe pour des revenus annuels à faire pâlir de jalousie un PDG de groupe industriel international! Non, franchement pour l'image, c'est pas terrible... 

Mais bon, peut-être que j'intellectualise trop la chose?
Les rares souvenirs (forcément mauvais) que j'en ai, c'est lors des cours d'éducation physique et sportive à l'école (que je ne manquais pas de sécher à la moindre occasion, par ailleurs). J'étais tellement nul à ce jeu, et j'y mettais surtout tellement de mauvaise volonté que je passais systématiquement les deux heures assis sur le banc de touche! Quand par hasard on me demandait ce que je foutais là, avachis comme une bouse, je rétorquais immanquablement : "Chuis remplaçant!"
Eh oui, remplaçant... Et je peux vous dire qu'en 20 ans d'école, je ne l'ai pas beaucoup touchée, la balle! (et j'entends déjà les mauvaises langues me dire que rien n'a changé :  je suis toujours remplaçant, aujourd'hui!)

Heureusement qu'en Soule, nous avons un correspondant local de presse attitré pour le sport, parce que sinon, ce serait vraiment une catastrophe si je devais couvrir les innombrables et interminables matches de Basket, Foot, Rugby, Handball, Tennis (désolé David) et Pelote... Et si par cas je devais y aller, je peux vous garantir que je ne quitterais pas beaucoup la buvette, où je m'adonnerais à mon sport favori (en pareille situation) : le lever de coude et la descente de gosier!
Finalement, si la Nature m'a donné un physique de pilier de rugby, tout n'est pas perdu : je serais toujours pilier de quelque chose!

par E.H.BOYER publié dans : COUP DE GUEULE...
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Dimanche 18 juin 2006

Avoir un physique des plus avantageux et une position sociale assez importante (pour un bled crottouillard de 3500 habitants) ne dispense pas de savoir faire preuve d'humanité et de respect envers ses congénères. Et pourtant... La jolie directrice de l'hôpital de Mauléon nous a montré samedi à la mi-journée un bien singulier aspect de sa personnalité... Elle avait convoqué la presse pour midi et demi, car il se tenait dans son établissement une réunion avec des personnes importantes venues de Bordeaux, semble t-il. Gilles (CLP de la République des Pyrénées) et moi même sommes arrivés à l'heure dite, et avons été accueillis par une secrétaire qui nous a poliment demandé d'attendre un quart d'heure, le temps que la réunion se termine. Quinze minutes, ce n'est pas la mer à boire, et nous autres correspondant locaux de presse sommes habitués à bien pire...
Mais lorsqu'on discute politique avec Gilles, le temps passe assez vite (car la discussion relève plus du monologue clownesque que d'un véritable échange!), et le quart d'heure a triplé en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Nous rendant compte de ce retard, nous avons fait mine de vouloir revenir à la salle de réunion. Mais rapidement, nous avons croisé le regard de notre bon Conseiller Général qui nous a gentiment fait comprendre d'attendre encore 5 minutes.

Éconduits par la directrice!

Au bout des 5 minutes, Madame la directrice a daigné lever son séant pour venir à notre rencontre. Voici en gros ce qu'elle nous a dit, dans un sourire un peu forcé : "Nous sommes en réunion, et nous avons encore des tas de choses importantes à nous dire. Il y en a pour vingt minutes. Si vous voulez bien vous donner la peine d'attendre..." 
Pour moi, c'était 20 minutes de trop! Surtout après près d'une heure de poireautage et deux bonnes heures de scéance plénière à la Commission Syndicale du Pays de Soule. "Désolé, je ne vais pas pouvoir patienter plus longtemps", lui ai-je rétorqué, contenant tant bien que mal mon agacement. "J'ai des impératifs familiaux, et ça fait déjà un moment que nous sommes ici." La directrice de l'hôpital m'a jeté un air que je qualifierais de proprement dédaigneux, puis a tourné les talons sans mot dire. J'en ai fait autant, tout en glissant à Gilles que s'il restait, je prendrais volontiers sa photo et les éléments ultérieurement. (Nous sommes concurrents, mais nous nous aidons à l'occasion. Et puis nous travaillons tout les deux -avec entre autre Xavy et David- au succès d'
Euskobizia, ne l'oubliez pas!)

Sans moi désormais!

Gilles m'a rappelé dans l'après-midi pour me raconter la suite de cet épisode. Il n'a pu accéder à la salle de réunion qu'à 13h30, il a fait trois pauvres photos sous les moqueries des responsables bordelais ("Mais on ne doit pas se faire payer lorsqu'on est pris en photo aujourd'hui?", etc.) qui ne lésinaient pas sur "le Champomy". Mais le pire dans toute cette histoire, c'est qu'au moment où il a voulu en savoir plus, on lui a bien signifié qu'il ne devait pas rester, car il allait encore se dire des choses importantes! Bien sûr, l'ami Gilles a insisté auprès de la directrice, qui l'a renvoyé paître de cette façon : "Ah non, je n'ai rien préparé, et je n'ai pas le temps. Donnez-moi vos coordonnées, je vous appellerai lundi!" Gilles est parti tout penaud, lâchant à qui voulait l'entendre que la prochaine fois, on ne l'y reprendrait plus : il additionnerait la demi-heure bordelaise au quart d'heure souletin...
Quant à moi, je serai plus catégorique : il est désormais hors de question que je me déplace une autre fois pour l'hôpital de Mauléon tant que l'interlocuteur principal sera cette directrice totalement irrespectueuse et peu soucieuse des bonnes manières, même auprès de sous-merdes de grattes-papier de notre espèce! Bien entendu, il est inutile de préciser que je n'écrirai pas l'ombre d'un article pour Sud-Ouest au sujet de cette journée où j'ai perdu un temps précieux à attendre qu'on veuille bien nous lancer des cacahouètes...
"L'habit ne fait pas le moine..." Je le savais déjà, mais ça se confirme une fois de plus!

(Dessin réalisé à la souris sur Adobe Illustrator.)

par E.H.BOYER publié dans : COUP DE GUEULE...
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Mardi 13 juin 2006

On est loin de s'imaginer qu'une simple chansonnette puisse gâcher la vie d'un adolescent plein de sève. Je plains les Émilie, Diana, Isabelle, Vanina, et autres Céline d'avoir eu à endurer lors des repas de famille les sinistres paroles des chansons qui ont repris leurs prénoms.
Moi aussi j'ai eu ma dose. Entre "à la tienne Etienne" qui m'a fait (et encore aujourd'hui) passer pour une arsouille incapable de tenir l'alcool, et l'abominable chanson éponyme de Guesh Patti, je ne vous dis pas ce que j'ai dû endurer...
Tiens, puisqu'on aborde le sujet, remercions-là, Guesh Patti!

Certainement qu'en écrivant les textes de cette chanson, tu n'as pas pensé à toutes les incidences... Grâce à toi, Guesh, je suis passé à l'âge de 15 ans -et de manière assez incompréhensible- pour un obsédé sexuel (bon, en fait c'était la vérité, mais je ne tenais pas à ce que ce soit révélé si tôt...), ce qui m'a valu de rester puceau jusqu'à l'âge de 19 ans et demi! 
Imaginez ça : On vous révèle que vous avez une bite à la place du cerveau, mais vous êtes condamné à ronger votre frein (au sens figuré du terme, car je ne suis pas assez souple pour cet exercice...) pendant plus de quatre ans!!! Quelle torture! 

Sans compter que je ne rencontre presque jamais de gens qui ne fassent pas référence à la fameuse chanson, à peine ai-je prononcé mon prénom... "Etienne Etienne Etieeeeenne, Oh tiens le bien!" Sans me vanter, j'ai rien à me reprocher de ce côté là. Et puis ça devient lourdingue à force...

Alors oui, Merci Guesh, pour cette chanson stupide, qui a fait un carton en son temps*, et qui passe encore quotidiennement presque en boucle sur Nostalgie et Chérie FM, les radios des chanteurs morts... Finalement, plus que la chanson, je me demande si ce n'est pas le clip video qui a fait le plus de mal... Et l'Oscar de la meilleure "branleuse de tabouret" revient à?
Ah non! Pas à moi, j'ai assez donné!

* extrait du site officiel de Guesh Patti :
1987 Juin : Sortie du single " Etienne " - France.
Septembre : Sortie internationale de " Etienne " - Allemagne - Suède - Norvège - Danemark - Belgique - Hollande - Autriche - Italie - Espagne - Grèce - Suisse - Israël - Grande Bretagne - Etats Unis - Japon - Australie.
N°1 dans 9 pays européens. Clip récompensé dans tous ces pays.
Prix Vincent Scotto (Sacem) et récompense du meilleur single.

par E.H.BOYER publié dans : COUP DE GUEULE...
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Lundi 12 juin 2006

Je ne suis pas vraiment à plaindre : j'ai la santé, j'ai une jolie épouse, de beaux enfants, deux boulots, une maison, une voiture, un chien, un VTT, plein de hobbies... Non, vraiment, je suis le plus heureux des hommes! Aujourd'hui du moins... Parce que je vous dis pas ce que j'ai dû endurer lorsque j'étais gosse!
Et pourquoi? Je vous le donne en mille : simplement parce que j'étais un "fils de profs"! Et croyez-moi sur parole, c'est une malédiction!

Mes deux parents sont profs d'anglais. Jusque là, tout va bien. Le truc, c'est que ça s'est tout de suite su (certainement lors de l'établissement des fiches en début d'année scolaire), et que juste après, j'en ai bavé, et ce pendant toute ma scolarité!
=>Quand vous êtes fils de profs, vous stigmatisez la jalousie et parfois la haine de vos camarades de classe parce que vous êtes issus d'un milieu dit favorisé. Je vous rassure, je ne vais pas m'éterniser sur les différents types de harcèlements cruels auxquels j'ai eu affaire, venant des garçons comme des filles...
=>Quand vous êtes fils de profs, vos enseignants estiment que vous devez être à la hauteur, et ne comprennent pas pourquoi l'école en général vous fait horreur. Je me souviens particulièrement des réflexions d'un prof de maths élitiste à mon égard, mais aussi du comportement ignoble d'un prof d'histoire et de français qui m'avait dans le nez, et se trompait (sciemment?) de victime.
=>Quand vous êtes fils de profs, vos parents ne supportent pas que vos résultats scolaires soient seulement "moyens", et à plus forte raison "médiocres". Je ne vous raconte pas les heures de jeux que j'ai perdues lorsque mon père s'est mis en tête de me rendre bon en maths... D'ailleurs, il a bien failli en devenir chèvre! (Au moins, ça me console, quelquepart!!!)

Bref, le fils de profs est mis en marge et s'en prend plein la gueule pour pas un rond (de tous les côtés), alors qu'au départ, il n'a pas forcément demandé à venir au monde (comme tout le monde, en gros)...

Je pense que si j'avais eu la chance -comme mes deux frères cadets-  d'être dans l'établissement de mes parents, la situation aurait été quelque peu différente. Et je ne dis pas ça en l'air, car cela s'est produit lorsque mon père a obtenu sa mutation au lycée, alors que j'étais en classe de première. Mon année de seconde a été humainement assez horrible. L'année suivante, une partie de mes ex-camarades de classe -qui m'avaient rejeté à l'époque- se sont retrouvés avec mon père comme prof principal. Bizarrement, ça les a calmés, et ils sont même devenus sympathiques avec moi. Même les plus exécrables d'entre eux! Et pourtant, je peux vous assurer que moi, je n'avais pas changé entretemps...

Les optimistes disent qu'il ne faut jamais regretter le passé, et que toute expérience -aussi mauvaise soit-elle- a son utilité dans la construction d'une vie d'homme. Je ne regrette rien. Je suis ce que je suis et ni veux/peux rien changer. Mais parfois, dans mes moments de spleen aigu, je me dis qu'il y a des expériences que j'aurais aimé ne jamais vivre...

par E.H.BOYER publié dans : COUP DE GUEULE...
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