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  • : Xiberoland - ex CLP64
  • : Ce blog est celui d'un ex-correspondant local de presse des Pyrénées Atlantiques vivant en Soule, écrivaillon, gribouilleur et web-addict à ses heures. Mais surtout très casse-pieds...
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Un peu de pub perso...

 
 

"L'infection T2 : Pandémie",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

15 euros, 306 pages, format 11.5x20

Le blog officiel du livre


Genre : roman fantastique

 

Résumé : Tandis que Patrice végète à l'hôpital psychiatrique, que Sébastien est tombé en disgrâce et que Pascal se morfond à Paris, Beau Smart revient de plus belle, causant de terribles dégâts sur toute la planète. 
Mais cette fois-ci, le président Obaba – à qui l’intelligence artificielle a eu la mauvaise idée de s’attaquer – est bien décidé à la traquer et la détruire coûte que coûte. Pendant ce temps, un autre tueur monstrueux et insaisissable est lui aussi entré en scène…

Cette fois-ci, exit les mondes virtuels en trois dimensions : le thriller fantastique écolo et nihiliste se déroule majoritairement aux États-Unis d’Amérique, en Soule et dans le monde réel !


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 l'infection

"L'infection T1 : Contage",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

16 euros, 378 pages, format 11.5x20

Le blog officiel du livre


Genre : roman fantastique

 

Résumé : Patrice est tombé amoureux de Mathilde, une jeune femme qui vient d'arriver en Soule. Lui est tout sauf un Don Juan, mais il a plus d'un tour dans son sac, malgré les apparences...
Il va contourner ses défauts rédhibitoires grâce à Internet. Mais il va vite apprendre que tout se paie, en ce bas- monde.
Rencontré dans un monde virtuel en trois dimensions, un génie digital exauceur de voeux va se charger de le lui rappeler, en l'entraînant dans une spirale cauchemardesque sans fin...


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 mauvais-berger

"Mauvais berger!",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

10 euros, 90 pages, format A5

Le blog officiel du livre


Genre : tranche de vie

 

Résumé : Afin de s'installer en tant que berger, Etienne suit une formation agricole qui le conduit à effectuer des stages dans l'exploitation d'un berger éleveur en estives, dans les Pyrénées.
Mais petit à petit, le rêve de notre héros "néo-rural" s'émiette : les conditions de vie dans la bergerie sans confort sont difficiles, et le travail harassant est nullement reconnu.
Mais tout ceci ne serait rien sans les brimades de... la bergère!

 

Ce qu'en dit la presse :

 

Journal du Pays Basque, 12 avril 2008 : "(...) le style descriptif et le langage parfois cru donnent un ton réaliste à ce récit sans concession".

SudOuest, le 17 avril 2008 : "(...) un texte illustré par l'auteur lui-même, plein d'humour et d'autodérision (...)".

 

La Rébublique des Pyrénées, le 24 avril 2008 : "Une tranche de vie où toute ressemblance avec des personnages et des faits ayant existés n'est pas fortuite..."

Magazine Vent d'Oc, septembre 2008 : "Une lecture qui se fait à la vitesse de la lumière, tant l'on veut savoir à quelle sauce sera mangé ce néo-rural!!!"


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DARK XIBEROA

 

22 avril 2020 3 22 /04 /avril /2020 09:26

Haha, je vous ai bien eus : aucun rapport avec la célèbre plateforme de Linden Lab ! Ni avec l'excellent album éponyme de Riverside, du reste.

En fait, je vais vous parler du confinement et de la façon dont il affecte ma vie (mais aussi celles de nombre de mes congénères, à n'en point douter). En effet, depuis 5 semaines maintenant, nous sommes tous confinés chez nous sur ordre du gouvernement (ce que j'en pense ici n'a pas changé d'un iota) avec cette foutue auto-autorisation à remplir à chaque fois qu'on veut faire pisser les chiens (et seulement une fois par jour, la bonne blague !!!) ou aller se ravitailler en Corona... Bref, mais là n'est pas le sujet. 

J'ai la chance d'être depuis tout ce temps en télétravail, dans des conditions on va dire très confortables : je suis chez moi, si j'ai envie de bosser en pyjama, rien ne m'en empêche (et je ne m'en prive pas). Plus besoin de me raser, je mange quand je veux, comme et ce que je veux et le café est tel que je l'aime. Ça ne m'empêche pas d'être efficace dans tout ce que je dois accomplir. Et j'ai pas pris d'essence depuis le 13 mars (là où d'habitude, je fais un plein par semaine - Y'a bon la décroissance !).
Non, Le télétravail, pour moi, c'est vraiment le fonctionnement idéal. A vrai dire, le problème est tout autre...

Je vais vous parler des symptômes du confinement sur ma personne : 

Depuis le début de cet enfermement forcé, je mène comme une double vie dans mon sommeil. D'ordinaire, je dors comme un bébé et je me rappelle très rarement de mes rêves. Ils n'ont pas nécessairement une rémanence particulière. Je ne dis pas que ça n'arrive jamais, mais disons que c'est au maximum une fois toutes les deux semaines. Or, depuis le 17 mars, changement de programme : je vis une seconde vie TOUTES LES NUITS. En gros dès que je ferme les yeux, c'est comme si j'intégrais le corps d'un autre (parfois c'est moi, parfois c'est quelqu'un d'autre) et qui vivrait sa propre existence, tandis que mon vrai moi, dans ma vraie réalité, serait aux abonnés absents. 

L'autre jour par exemple, je rêvais que je jouais du trombone à coulisse dans un groupe de musique appelé "les ARN Cousins". Ça m'a tellement marqué, déjà le fait que je joue d'un instrument de musique (lol) mais surtout ce nom tellement idiot, que je l'ai noté dans un petit carnet (que j'ai toujours sur ma table de nuit pour ces occasions, justement) lorsque je me suis réveillé. Je me disais : "bizarre quand même ! Où tu as pu inventer un truc pareil ?" Alors j'ai fini par le googler et devinez ce que j'ai trouvé comme occurrence ? Cet article des échos (que je n'ai jamais lu) et qui parle du... Coronavirus.
J'ai envie de dire, selon la formule consacrée par les twittos complotistes : "Coïncidence ? Je ne crois pas non..."

Evidemment, les rêves sont différents à chaque fois (personnages et lieux) et ne sont pas non plus toujours extrêmement réalistes (je me retrouve cul-nu au boulot, tirant le plus possible mon Tee-shirt pour couvrir mes parties génitales et ma raie des fesses en même temps mais personne n'a l'air de s'en rendre compte - pour n'en citer qu'un), mais ils ont l'air si vrais qu'ils me laissent des souvenirs malaisants, comme si je les avais vraiment vécus. Pour vous dire : des fois, j'ai même du mal à faire la part des choses entre le réel et le rêvé... Et du coup, j'ai l'impression de ne pas m'être reposé et d'accumuler de la fatigue, nuit après nuit. Aujourd'hui, j'ai un mal de chien à me lever et il me faut au moins 5 cafés pour me sentir à peu près opérationnel, contre 2 d'habitude.

Depuis 5 semaines, j'évite les miroirs dans la mesure du possible : le type hirsute, bouffi et blanc comme un pet qui y soutient mon regard avec ses yeux inhabités me fait peur.
En fait, j'ai l'impression que mes rêves/cauchemars sont comme des vampires qui boivent ma force vitale pendant mon sommeil. Bientôt, mon corps physique ne sera plus qu'une enveloppe vide et flasque. Tout le reste aura été aspiré dans un monde onirique débile où tout peu arriver. 

Vivement la fin du confinement, moi je vous dis !

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