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  • : Xiberoland - ex CLP64
  • Xiberoland - ex CLP64
  • : Ce blog est celui d'un ex-correspondant local de presse des Pyrénées Atlantiques vivant en Soule, écrivaillon, gribouilleur et web-addict à ses heures. Mais surtout très casse-pieds...
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Un peu de pub perso...

 l'infection

"L'infection T1 : Contage",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

EN SOLDE! 9 euros, 378 pages, format 11.5x20

Le blog officiel du livre


Genre : roman fantastique

 

Résumé : Patrice est tombé amoureux de Mathilde, une jeune femme qui vient d'arriver en Soule. Lui est tout sauf un Don Juan, mais il a plus d'un tour dans son sac, malgré les apparences...
Il va contourner ses défauts rédhibitoires grâce à Internet. Mais il va vite apprendre que tout se paie, en ce bas- monde.
Rencontré dans un monde virtuel en trois dimensions, un génie digital exauceur de voeux va se charger de le lui rappeler, en l'entraînant dans une spirale cauchemardesque sans fin...


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 mauvais-berger

"Mauvais berger!",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

10 euros, 90 pages, format A5

Le blog officiel du livre


Genre : tranche de vie

 

Résumé : Afin de s'installer en tant que berger, Etienne suit une formation agricole qui le conduit à effectuer des stages dans l'exploitation d'un berger éleveur en estives, dans les Pyrénées.
Mais petit à petit, le rêve de notre héros "néo-rural" s'émiette : les conditions de vie dans la bergerie sans confort sont difficiles, et le travail harassant est nullement reconnu.
Mais tout ceci ne serait rien sans les brimades de... la bergère!

 

Ce qu'en dit la presse :

 

Journal du Pays Basque, 12 avril 2008 : "(...) le style descriptif et le langage parfois cru donnent un ton réaliste à ce récit sans concession".

SudOuest, le 17 avril 2008 : "(...) un texte illustré par l'auteur lui-même, plein d'humour et d'autodérision (...)".

 

La Rébublique des Pyrénées, le 24 avril 2008 : "Une tranche de vie où toute ressemblance avec des personnages et des faits ayant existés n'est pas fortuite..."

Magazine Vent d'Oc, septembre 2008 : "Une lecture qui se fait à la vitesse de la lumière, tant l'on veut savoir à quelle sauce sera mangé ce néo-rural!!!"


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DARK XIBEROA

 

25 octobre 2007 4 25 /10 /octobre /2007 13:04
Les miracles, ça arrive (j'essaye d'y croire), mais c'est surtout à force d'opiniâtreté  qu'on peut arriver à ses fins. Voici un article que m'a envoyé un CLP pour L'Est Républicain et La Liberté de l'Est. Voici l'histoire d'un Correspondant local de Presse qui est devenu journaliste en poursuivant ses employeurs en justice... J'ai entendu d'autres témoignages saisissants de CLP qui ont tenté l'exploit et qui se sont grillés à vie dans le milieu de la presse... Celui-ci remonte un peu le moral, et pourrait presque servir de texte référent pour la modification éventuelle de ce statut esclavagiste qui n'a plus lieu d'être en 2007.

La Cour d'appel de Dijon reconnaît la qualité de journaliste à un correspondant local de presse


Ce n'est pas souvent qu'un pseudo-correspondant local de presse se voit reconnaître la qualité de journaliste :  aussi, l'arrêt que la Cour d'appel de Dijon a prononcé le 26 juin 2003 en faveur de J.B. est exemplaire, aussi bien par sa motivation que par la manière dont s'est déroulée cette instance, pour laquelle notre confrère avait consulté la permanence juridique du SNJ.

Dans un premier temps, J.B., qui avait travaillé quatre ans  pour L'Indépendant de Louhans, et s'était vu remercier sans la moindre indemnité, avait saisi le Conseil des Prud'hommes de Chalons-sur-Saône.. Celui-ci s'était déclaré incompétent au prétexte qu'un correspondant était un travailleur indépendant non salarié, donc dépourvu de contrat de travail, il ne devait pas saisir la justice sociale.

J.B. avait donc formé ce que l'on appelle un contredit, procédure d'appel qui consiste à remettre en cause l'incompétence ainsi déclarée de la juridiction de première instance, mais en même temps à demander à la Cour d'appel, si elle y consent de juger sur le fond.

J.B. visait à faire reconnaître par la Cour d'appel qu'il était en réalité journaliste et que, comme tel, L'Indépendant de Louhans aurait dû le licencier dans les formes légales. Mais, contrairement aux instances du même genre, qui s'axent la plupart du temps sur la subordination du pseudo-correspondant à son employeur et donc sur l'existence du caractère d'indépendance, J.B. avait choisi d'axer son raisonnement sur l'importance de sa rémunération, sur la nature du travail qu'il accomplissait et sur l'étendue de celui-ci.

Une masse de témoignages

J.B. qui, avant d'être correspondant de L'Indépendant, avait été journaliste, a souligné à la Cour l'importance de ses rémunérations mensuelles moyennes qui, de 6 580 F en 1997, étaient passées à plus de 10 000 F en 1998, 16 500 F environ en 1999 et près de 19 000 F pour 2000 et 2001.

Il avait par ailleurs rassemblé une masse de témoignages de personnalités locales ou autres, donnant des indications précises sur la nature de son activité : d'abord un "suivi" des compétitions sportives dans toute la région voire à l'échelon national car J.B. était d'abord spécialisé dans les sports. Puis, peu à peu, l'envahissement de plusieurs pages locales et régionales du journal avec rédaction d'articles de qualité, couvrant aussi bien l'actualité que l'histoire ou la littérature.

Les juges l'ont suivi dans son raisonnement. Ayant reconnu qu'il effectuait bien un travail de journaliste, la Cour d'appel a constaté que ce que disait L'Indépendant ne renversait en rien la présomption de contrat de travail édictée par l'article L761-2 du Code du travail car, aux termes de la loi, c'était bien à l'employeur de prouver que J.B. agissait de son propre chef. En conséquence, J.B. aurait dû bénéficier de tous les droits attachés à la qualité de salarié, y compris recevoir des bulletins de paye, être éventuellement licencié en bonne et due forme, se voir remettre un certificat de travail et une attestation Assedic propre à lui assurer l'indemnisation de son chômage.

Au final, la Cour de Dijon a donc logiquement condamné l'employeur à verser les mois de préavis (congés payés compris), l'indemnité de licenciement, et des dommages et intérêts pour la rupture imputable à l'employeur s'analysant en un licenciement sans cause réelle et sérieuse, sans parler des bulletins de paye sur les quatre années litigieuses, bulletins pour lesquels cependant une question reste ouverte : comment l'employeur peut-il compenser a posteriori le non-versement des cotisations sociales en particulier des cotisations de retraite ?


Des préjudices non couverts

Dans ce genre d'instance, il faudrait en effet que les juges allouent aussi des dommages-intérêts pour le préjudice subi par absence de cotisations sociales, mais, la règle étant qu'ils ne répondent qu'aux questions qui leur sont posées, encore faut-il les leur demander. Par exemple, au nom de l'article 135-3 du code du travail qui réprime ce que l'on appelle le " comportement déloyal du chef d'entreprise", c'est-à-dire la non application des lois et règlements.

Jean Baruch

Revue Le Journaliste-3e trimestre 2003 - page 5


Une activité accessoire

Aux termes de la loi " portant diverses mesures d'ordre social", le correspondant local de presse collecte des informations de proximité en fonction de l'actualité, informations qui sont vérifiées et mises en forme par un journaliste avant publication.

En outre, l'activité de correspondant est uniquement exercée à titre accessoire, et c'est d'ailleurs le critère de sa prise en compte par l'URSSAF en tant que profession libérale bénéficiant d'un statut dérogatoire : pas d'immatriculation ni d'affiliation aux assurances maladie-maternité-vieillesse pour les correspondants dont les revenus sont inférieurs à 15 % du plafond de la Sécurité sociale.

Au delà de ce seuil, l'Etat prend en charge 50 % des cotisations maladie-vieillesse si le revenu est inférieur à 25 % du plafond de la Sécurité sociale.

Mais - et c'est un énorme mais - de toute façon, durant ses deux premières années d'activité, le
CLP est dispensé de toute cotisation, si bien que la tentation est grande pour les entreprises de changer de correspondant local tous les deux ans, essentiellement pour éviter que l'URSSAF ne s'aperçoive pas qu'il n'a pas d'autre activité et qu'il devrait donc être journaliste.

Un autre critère primordial est que le correspondant ne doit pas recevoir de directives de la direction du journal, sauf des informations techniques impersonnelles. C'est donc en tout liberté que le correspondant doit choisir de "couvrir" tel ou tel événement.

Malheureusement, entre la théorie et la pratique, nous savons tous à quels abus les employeurs se livrent…

 J. B.

Pour mon cas personnel, je me vois mal demander l'appui des personnalités locales (dont certaines ne rêvent que de me casser la gueule au coin d'un bois), ni arriver à prouver ce lien de subordination entre SO et moi (que j'ai brisé depuis 2003 suite aux incidents avec l'URSSAF). En plus, comme j'ai largement baissé mon rythme de production, je ne serai pas pris au sérieux par les instances juridiques. Il y a de fortes chances pour que je sois débouté, puis broyé et pulvérisé... Donc...
Donc je n'ai plus que deux choix :
- accepter ma condition et fermer ma gueule (ce qui m'est impossible).
- ou démissionner (ce que je ne veux pas faire).
Cruel dilemme, hein?

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commentaires

Sophie 25/10/2007 16:27

Bonjour,Je suis "correspondante de presse" pour un journal local que je préfère taire, mais je ne me suis jamais interrogée ni sur les conditions ni sur quoi que ce soit du moment que je touche un salaire minimum. Je suis en effet étudiante et effectue cela pour l'expérience (j'aimerai faire un métier assez proche) et surtout pour "l'argent de poche". Donc je me permets de vous poser une question assez personnelle : pensez-vous que je puisse bénéficier, avec ce statut, d'une  carte de correspondant de presse (qui me donnerait accès aux musées, pièces de théâtre...) ? Et si oui (ce dont je doute mais que j'espère) comment ?Alors si qqun a 2 petites minutes à m'accorder.... Merci ! a bientot j'espère

E.H.BOYER 25/10/2007 17:34

Bien sûr Sophie. Normalement, votre journal est sensé vous fournir ce "Pass" magique (mais sans réelle valeur officielle, puisque ce document ne vous reconnaît pas le titre de "journaliste") pour vous ouvrir les portes et vous aider à accomplir votre mission. Sinon, vous ne gagnerez pas un copeck, si vous devez payer vos entrées à chaque fois que vous allez faire un article!!!Vous devez négocier ça avec votre agence. Demandez un rendez-vous : c'est le moins qu'ils puissent faire pour vous!Par contre (et j'ai souvent vu le cas de CLP peu scrupuleux...) mieux vaut -si vous faites usage de cette carte- que vous rédigiez vraiment un article, sans quoi vous risqueriez de ne plus être prise au sérieux, de décrédibiliser votre journal, et donc de vous griller auprès du public. 

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