Bienvenue, heureux lecteur de correspondant-de-presse-64.over-blog.com. Plus qu'un simple CV détaillé, ce Blog vous permettra de pouvoir avoir accès à un large pannel d'articles et reportages en tout genre (écrits, radiophoniques, video...) ainsi que de dessins de presse réalisés par l'auteur (moi même, en l'occurence...), et publiés sur divers supports médias régionaux. Une large section de ce blog comporte nombre de choses plus personnelles (illustrations, dessins, photo-montages, coup de gueules, expériences professionnelles, anecdotes, etc.) qui vous permettront de mieux cerner mon personnage, pour ceux que ça intéresse.
Le but avoué de cet exercice de style : offrir mes services en Free-Lance, puisque je suis inscrit au registre des commerces (au départ bien malgré moi, il faut l'avouer) en tant que correspondant de presse, et/ou illustrateur. Autant profiter de l'aubaine!
Ce Blog a une autre fonction, celle de faire le point sur la profession (car ç'en est une), la condition et les réalités du Correspondant Local de Presse (CLP). Car bien trop souvent, le commun des mortels a la fâcheuse tendance à utiliser -à mauvais escient- le terme "journaliste", et à s'imaginer un salaire et des avantages mirifiques qui iraient avec!
En outre, la vocation de ce blog, c'est d'essayer d'aider -toute personne désireuse de se lancer dans le monde des médias par la petite porte- à éviter les écueils inhérents à ce métier passionnant.
Bonne lecture et bon vent,
E.H.BOYER
Directeur de la publication de www.euskobizia.com, le webdo des basques d'ici et d'ailleurs...
2) Objectifs : 3) Contenu éditorial :

Euskobizia, kezako?
1) Résumé :
Amis et correspondants locaux de presse concurrente, nous avons créé (voir au chapitre des contributeurs) un support commun qui nous donne une liberté de ton, tout en conservant la déontologie journalistique : votre journal hebdomadaire www.euskobizia.com (La vie des Basques).
Nous sommes partis de ce constat : la presse écrite est en proie à une crise grave. Depuis l’avènement d’Internet, le lectorat des journaux papiers diminue de manière immuable. Une ère nouvelle est en marche, celle du tout numérique, un monde plus rapide, plus économique, et surtout facilitateur de la communication. Les Basques (expatriés et autres …) et les non Basques s’intéressant à eux, sont toujours avides d’information mais sur de nouveaux supports, informatisé notamment.
Le concept s’est forgé en décembre 2003 et s’est traduit par la création du support de l’association Vasconimedia le 26 janvier 2004. Elle porte le projet Euskobizia. La création, commune à tous les niveaux, s’est vue renforcée en mars, par l’arrivée spontanée de contributeurs bénévoles sensibles à notre démarche.
Les objectifs du journal numérique gratuit (sauf archive) pour le lecteur, se situent à deux niveaux : créer un support de communication entre les Basques du monde entier dans leur diversité et réaliser à travers eux - et avec eux - des articles les concernant relatant leurs vécus, leurs préoccupations, leurs racines, leurs histoires … en utilisant les nouvelles technologies numériques.
Notre hebdomadaire se veut neutre politiquement et défend une sensibilité humaniste, un principe que nous appliquons au quotidien en fonctionnant de manière démocratique.
Concrètement, le site se visite, par deux entrées : celle des provinces (les 7 provinces historiques basques – Soule, Basse Navarre, Labourd, Gipuzkoa, Biscaye, Alava, Navarre – et la diaspora prenant en compte toutes les autres zones d’implantation) ou celle des thèmes (culture, sport, terre et mer, économie et social, politique, insolite). Les réalisations, les articles, les photos se retrouvent dans ces deux entrées, organisées différemment, en plusieurs langues combinées. A cela s’ajoute une rubrique exclusivement en Basque : respectant les couleurs traditionnelles et symboliques de la Pastorale souletine, notre mascotte Batxügaitz, au poil rouge toutes griffes dehors ou au poil bleu pour un ronronnement appréciable, sera chargé d’ajouter sa patte impertinente. Un trombinoscope, des cadeaux et un forum pour certains articles seront également proposés.
Un hebdomadaire numérique et interactif pour les Basques d’ici et d’ailleurs, n’existe pas, à l’heure actuelle. Notre ambition se résume à la farouche volonté de prendre en considération la réalité plurielle basque, parlant différentes langues (Français, Espagnol, Anglais, Basques, …) et citoyens du monde entier. Nous permettrons également à des hommes et des femmes de retranscrire leur vie, leur histoire, leur sensibilité, en mettant leurs articles en ligne. Le public visé se situe à deux niveaux : les Basques qui souhaitent avoir des nouvelles de leurs provinces, curieux de leurs origines, mais aussi les non Basques qui s’y intéressent, souhaitant également connaître le Pays et ses habitants.
4) Contributeurs :
Les trois fondateurs :
Etienne H.Boyer (président de Vasconimedia, correspondant local, photo)
Gilles Choury (trésorier, correspondant local, photo)
Xavy Elgorriaga (secrétaire, correspondant local, photo)
Ceux qui mettent aussi la main à la pâte :
David Castera (aide inestimable à la réalisation du site – technicien SPIP)
Allande Socarros (édition en basque, quand il sera décidé)
Ceux qui ont aidé, et aideront encore, on l'espère :
Christophe De Prada (photos)
Xavier Le Gne (aide pour internet)
Philippe Baudry (professionnel internet)
Et la patte de notre Mascotte, le chat Batxügaitz
5) Développement :
Développements réalisés : cinq mois de travail pour trois bénévoles afin de mettre en place l’esprit du journal, son fonctionnement, ses statuts, son design, sa création numérique, la protection du domaine et l’achat de l’hébergement, www.euskobizia.com (déjà en ligne et mis à jour chaque semaine depuis plus d'un an), l’écriture des premiers articles, l’accueil de nouveaux bénévoles.
Développements prévus : Nous souhaitons rapidement, atteindre notre rythme de croisière en nous ouvrant au monde entier, en interaction avec d’autres sites et en augmentant également le nombre de nos correspondants locaux. Nous souhaitons grandir, pour créer les conditions suffisantes d’emploi et pouvoir vivre un jour du journal. Et pourquoi pas, avoir un local. Cela impliquera de changer de statuts et de créer notre entreprise. Actuellement la situation socioprofessionnelle des trois fondateurs que nous sommes, ne nous permet pas de nous lancer dans un autre cadre qu’une association.
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