Bienvenue, heureux lecteur de correspondant-de-presse-64.over-blog.com. Plus qu'un simple CV détaillé, ce Blog vous permettra de pouvoir avoir accès à un large pannel d'articles et reportages en tout genre (écrits, radiophoniques, video...) ainsi que de dessins de presse réalisés par l'auteur (moi même, en l'occurence...), et publiés sur divers supports médias régionaux. Une large section de ce blog comporte nombre de choses plus personnelles (illustrations, dessins, photo-montages, coup de gueules, expériences professionnelles, anecdotes, etc.) qui vous permettront de mieux cerner mon personnage, pour ceux que ça intéresse.
Le but avoué de cet exercice de style : offrir mes services en Free-Lance, puisque je suis inscrit au registre des commerces (au départ bien malgré moi, il faut l'avouer) en tant que correspondant de presse, et/ou illustrateur. Autant profiter de l'aubaine!
Ce Blog a une autre fonction, celle de faire le point sur la profession (car ç'en est une), la condition et les réalités du Correspondant Local de Presse (CLP). Car bien trop souvent, le commun des mortels a la fâcheuse tendance à utiliser -à mauvais escient- le terme "journaliste", et à s'imaginer un salaire et des avantages mirifiques qui iraient avec!
En outre, la vocation de ce blog, c'est d'essayer d'aider -toute personne désireuse de se lancer dans le monde des médias par la petite porte- à éviter les écueils inhérents à ce métier passionnant.
Bonne lecture et bon vent,
E.H.BOYER
Directeur de la publication de www.euskobizia.com, le webdo des basques d'ici et d'ailleurs...
Depuis que Martine
Bisauta et Bernard Causse ont décidé de partir dans l'équipe de Jean Grenet (UMP) aux municipales de Bayonne, C'est la débandade chez les Verts du Pays Basque!
Ah mais tu n'as pas tout suivi, je vois!
Martine a fait son choix. Ce n'est pas le mien, ni celui de Jenofa, ni celui de Laurent, ni celui des Verts nationaux. Elle est néanmoins tout à fait libre de faire ce qu'elle veut, à partir
du moment où personne n'est inséré -de fait et contre son gré- dans son sillage.
Là où le bat blesse, c'est qu'une partie des Verts du Pays Basque la soutient, sinon officiellement, au moins officieusement; et elle même entretient savamment le doute en ne réagissant pas
aux "erreurs de formulation de la presse".
Nous aurions pu choisir de nous taire, parce qu'effectivement, il y a des choses plus importante à faire sur terre (et chez les Verts) que de chipoter sur des points de détails.
Sauf que toute cette affaire porte un sérieux coup aux principes fondamentaux qui régissent les Verts! "Qui ne dit mot consent", dit le proverbe. Or, nous ne pouvons pas
cautionner cela. Nous refusons d'être assimilés à l'UMP, à l'ultralibéralisme, à Sarkozy. Parce que ne t'en déplaise, Martine, si A=B et B=C, alors A=C. S'il est une formule de maths que j'ai
retenue et que j'applique concrètement dans la vie, c'est celle-ci!
Non! La situation doit être clarifiée officiellement et publiquement, et nous devons parallèlement recadrer cette dérive droitière interne une bonne fois pour toute! C'est cela, et
seulement cela que nous nous employons à faire! Pas par purisme exacerbé, mais dans un but de cohérence avec nos idées, avec ce qu'est (doit être) le principe de
l'écologie politique!
En attendant, merci au grand maître Sith Nicolas Sarkozy, merci aussi à son digne "padawan" Jean Grenet qui mettent bien en application le viel adage : "diviser pour mieux régner"...
Il y a du débat, té alors j'y reviens ! Etienne, je ne sais pas si cela manque de cohérence, avec un positionnement partidaire peut-être, mais avec des convictions, sûrement pas ! Mais je te concède volontiers que cette décision sortait des sentiers battus avec tous les risques que cela comporte. une décision difficile à prendre, qui a pris des mois de maturation mais qui in fine ne pouvait qu'être personnelle.
Au regard de mon modeste parcours, un contrepied, un défi celui de faire vivre des idées, de quitter les effets de tribune pour se colter à des réalités, en espérant pouvoir les mettre en oeuvre, pour partie et sur un territoire déterminé.
Mais je ne suis pas devenue hostile aux 35 heures, pas oublié 68, ou autres joyeusetés si vous voyez ce que cela veut dire. je suis toujours à la manoeuvre dans ma boite, surtout qu'en ce moment nous avons des moments de tension, et que je continue à être présente dans la bataille.
Syndicaliste je suis, syndicaliste je reste !
Un petit mot sur Dominique Voynet. Bien sûr que je m'inscris en faux, sur ce qui a été dit, même si je crains de ne pas convaincre. DV, n'a pas fait n'importe quoi dans son ministère et pour qui veut y regarder de plus près, elle a même accompli un sacré boulot. Pour aller du global au local, et faire vite, sa loi sur l'aménagement du territoire est une réussite, et nous avons des effets tangibles et quotidien à travers le Conseil de Développement et la démarche PB 2020. Ce n'est pas exhaustif et loin de là..
DV a été l'objet d'une redoutable campagne de presse et son caractère disons entier et parfois peu diplomate n'a pas aidé. elle en a pleinement conscience. Sur l'Erika, le lendemain de l'affaire, nous en avons longuement parlé elle et moi. Elle était atterrée, le débat avait été lancé par De Villiers (en sa qualité de Président du CG de Vendée) et elle avait dû revenir dare dare, de la réunion où elle était partie pour un colloque sur les barrières de corail. A son arrivée en France (25 décembre) pas un mazouté n'avait encore atteint les plages, et avant son voyage elle s'était déjà rendue en Bretagne (qui s'en souvient ?). Les pêcheurs, les Bretons en général, lui avaient instamment demandé des réactions mesurées car leur région avait déjà souffert d'une image dégradée.
A son retour les journalistes l'accueillent avec les dires violents du sieur De Villiers. Elle répond en substance " ce n'est quand même pas la catastrophe écologique DU SIECLE" et elle parle des inondations qui dans un pays d'Amérique du Sud (Nicaragua je crois) sont en train de faire des dizaines de milliers de morts ! La suite vous la connaissez, et jamais elle ne pourra se rétablir médiatiquement.
Avec la presse, on ne fait pas toujours ce que l'on veut, même moi, je suis au courant.
DV, j'ai de l'estime pour elle, c'est une femme remarquable et qui a une réflexion politique qui mérite le détour. Pendant les Présidentielles combien sont-ils, sont-elles à m'avoir dit qu'ils étaient séduits par son discours, mais qu'ils ne voteraient pas pour elle, car vote utile oblige !!!! J'enrageais au point que des copines me servant le même truc, ont été ahuries de m'entendre leur dire tout à trac :" je sais elle est formidable mais surtout votez Royal !"
Oui, le résultat a été dur à passer, très dur. Les 5 % de Mamère ont été un beau score mais dans un tout autre contexte et avant le traumatisme de 2002, qui a laissé un paquet de traces.
Pour finir sur le sujet, j'ai été révoltée des propos tenus à son endroit par des VERTS (e non des moindres) après sa magnifique victoire à Montreuil (et elle aussi contre des appareils politiques et soupçonnée de tractations avec la droite)- une sorte de purisme sans doute - Elle fera du bon boulot moi j'ai confiance. d'ailleurs les liens de l'amitié ne sont pas rompus entre elle et moi, et ses avis pendant la tourmente m'ont été un précieux soutien.
J'ai des millions de défauts, mais je suis fidèle en amitié et mes amis /amies me le rendent bien, et je vous le dis,c'est un précieux bagage dans la vie.
Et puis ce serait bien de maintenir la discussion dans du politique, sans glisser sur des terrains personnels en refaisant la vie des gens, surtout quand ils n'ont aucune possibilité d'y répondre.
Martine
Tu vois , Etienne, j'écris aussi le matin. mais c'est parce que je me suis foutu un genou en l'air au boulot....
Bonsoir Martine,
Citation : "Etienne, tu dis ne faire aucune attaque personnellle, mais tu as écrit aussi , remercier certaines personnes pour l'éclairage "historique" donné sur ma
personne"
J'aimerais que tu retrouves un texte écrit par mes soins qui va dans le sens de ta phrase. Je ne me souviens pas avoir dit ou écrit cela sur un blog public... J'ai la mémoire
qui flanche, d'un seul coup...
Voici néanmoins le commentaire que j'ai laissé sous l'article que tu sembles mentionner, dans le blog de Jenofa :
"Poum...
A nous deux, on est une belle paire de fouteurs de merde!
Laurent, il nous manque la grande orpheline, tu veux jouer?"
Pas très fin, je te l'accorde, mais aucun jugement personnel, ni aucun remerciement d'aucune sorte... Encore une fois, je ne juge pas quelqu'un en fonction de ce qu'on m'en
a dit, mais en fonction de ce qu'il/elle fait concrètement. Ce qui ne veut pas dire que je sois moi même irréprochable. En grattant, et avec un peu de mauvaise foi
et de bonne volonté, on peut toujours trouver la petite exception qui confime la règle chez quiconque. C'est à la portée du premier tocard venu!
On ne juge les autres que par rapport à soi même. Ce qui ne veut pas dire qu'on soit meilleur sur le fond.
Et je ne me suis pas opposé à discuter avec toi. La preuve!
C'est juste les méthodes préconisées et utilisées par le bureau des VPB qui ne me (ne nous) convenaient pas. Leur soutien implicite, les coups en douce (involontaires???) pour nous écarter, les
menaces par mail... Je n'ai pas du tout aimé, et en plus, ça tombait très mal parce que je devais affronter l'ire de Louis Labadot en même temps!
Je me souviens que lors de l'AG, tu avais évoqué le dilemme auquel tu étais confrontée (nous avons eu le même -ou presque- en Soule). Mais rien n'était encore joué. Et puis nous manquions
cruellement de données. Alors nous n'avons pas protesté. ça nous est passé largement au dessus de la tête. Et là je parle surtout pour moi, parce que jusqu'à peu, je me foutais éperdument de
Bayonne et de la côte. Je n'ai sans doute pas su faire l'effort de t'écouter et de comprendre les choses au bon moment.
Dans cette affaire, c'est le seul tort que je veuille bien m'accorder. Parce qu'avant que la presse ne nous mette devant le fait accompli, c'est la seule et unique fois -notable- où j'aurais pu
avoir l'occasion de donner de la voix. Je pense qu'il y a eu un manque de communication, d'explications de ton côté, et un manque "d'oreille" (ou de maturité) du mien. En tout cas, j'ai vécu
l'alliance de celle qu'on m'avait présenté comme "le fer de lance des VPB" avec Jean Grenet comme une trahison. Et je ne suis pas le seul, apparement.
Mais on pourra toujours en discuter face à face à l'occasion. Tu verras que je n'ai pas peur des autres... Et que je ne changerai pas d'avis. Pour moi, tu t'es fourvoyée, et ton choix reste
incompréhensible, malgré tes explications.
;-)
En signant avec Jean Grenet, Martine Bisauta est passée du côté obscur de la force. Désormais, comment être cohérent, prôner des valeurs de gauche, alors que ton maître à penser est à droite? Impossible!
Je ne suis pas manichéen, mais le système actuel est mauvais. Pour moi, Martine Bisauta en est parfaitement consciente, mais a choisi la facilité. Si encore ça avait été fait dans l'intention d'infiltrer les lignes ennemies pour les pourrir de l'intérieur, ça aurait pu être une stratégie tout à fait explicable et acceptable!
Au lieu de ça, c'est le contraire qui se produit. Mais c'est dans la DROITE lignée de ce qu'a fait Sarkozy, avec son gouvernement patchwork. On verra bien au jour du combat final, qui restera debout!
;-)