A propos...

Bienvenue, heureux lecteur de correspondant-de-presse-64.over-blog.com. Plus qu'un simple CV détaillé, ce Blog vous permettra de pouvoir avoir accès à un large pannel d'articles et reportages en tout genre (écrits, radiophoniques, video...) ainsi que de dessins de presse réalisés par l'auteur (moi même, en l'occurence...), et publiés sur divers supports médias régionaux.  Une large section de ce blog comporte nombre de choses plus personnelles (illustrations, dessins, photo-montages, coup de gueules, expériences professionnelles, anecdotes, etc.) qui vous permettront de mieux cerner mon personnage, pour ceux que ça intéresse. 
Le but avoué de cet exercice de style : offrir mes services en Free-Lance, puisque je suis inscrit au registre des commerces (au départ bien malgré moi, il faut l'avouer) en tant que correspondant de presse, et/ou illustrateur. Autant profiter de l'aubaine!

Ce Blog a une autre fonction, celle de faire le point sur la profession (car ç'en est une), la condition et les réalités du Correspondant Local de Presse (CLP). Car bien trop souvent, le commun des mortels a la fâcheuse tendance à utiliser -à mauvais escient- le terme "journaliste", et à s'imaginer un salaire et des avantages mirifiques qui iraient avec!  
En outre, la vocation de ce blog, c'est d'essayer d'aider -toute personne désireuse de se lancer dans le monde des médias par la petite porte- à éviter les écueils inhérents à ce métier passionnant.

Bonne lecture et bon vent,

E.H.BOYER

Directeur de la publication de www.euskobizia.com, le webdo des basques d'ici et d'ailleurs...

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Lundi 16 juin 2008
Après des semaines de pluie, de froidure, d'orages à répétition, bref de temps de merde, nous avons enfin eu droit à un week-end digne de ce nom! Oh, pas le grand beau temps qui réchauffe les corps et les coeurs, non, mais du soleil quand même... Et croyez-moi, ça commençait à manquer...


Bon, c'est pas parce qu'il y a eu une accalmie que nous nous sommes jetés sur la piscine de Mauléon, hein? On attend un peu que ça se réchauffe, avant d'aller exhiber nos graisses hivernales...


Nous avons reçu la famille charentaise, alors comme d'habitude, nous avons beaucoup bu, et beaucoup bouffé... Et après de telles agapes, rien ne vaut une bonne petite balade familiale, pour digérer! Qui dit balade familiale, dit niveau de difficulté zéro, kilométrage et dénivelée faibles pour éviter de se traîner et d'entendre les gamins rechigner. Bref, c'est juste une promenade de santé, pour ne pas rester affalés sur le canapé du salon, comme des goinfres romains, à buller en attendant l'apéro et le repas du soir!


La balade de Saint Antoine (sur la route de Saint-Jean Pied de Port, entre le village de Muskuldi et le col d'Osquich, à une dizaine de kilomètres de Mauléon) est tout à fait indiquée pour ce cas de figure. Il suffit juste d'avoir des jambes et la volonté d'aligner un pas devant l'autre sur un kilomètre et demi, et l'affaire est dans le sac! Point n'est besoin de chaussures à haute technicité pour s'y promener : une bonne vieille paire de baskets suffit pour ceux qui ne quitteront pas la piste ultrabalisée, accessible même à une poussette!
Et pour ceux, plus aventureux, qui choisiront les "chemins de traverse", des semelles agrippantes seront indiquées (mais pas d'une absolue nécessité) afin de ne pas glisser sur les herbes couchées (première cause de mortalité en montagne, d'après les spécialistes!).


Cette balade en moyenne-basse altitude (706 mètres maximum) offre un avant-goût des grandes randonnées sur les zones d'estives, mais avec une prise de risque zéro (ou quasiment), et très peu d'efforts physiques à fournir. On y trouve des animaux domestiques en liberté (blondes aquitaines, brebis, et juments à éviter d'approcher de trop près), mais on peut aussi y observer l'impressionnant ballet des vautours fauves qui planent à quelques mètres au dessus de nos têtes.
Il est grisant le bruit du vent qui froisse leurs plumes à chacun de leur passage! Mais rassurez-vous, ce n'est pas à vous que le grand charognard en veut!
D'ailleurs, en veut-il vraiment à quelqu'un? Faut pas croire ce qu'on dit à la télé...


En haut, autour de la jolie chapelle blanche, visible depuis presque toute la Soule, le paysage alentours est grandiose. On peut y observer toute la vallée et en particulier le massif des Arbailles, tout proche, avec le pic d'Elaudi, les falaises du pic des vautours, celles -non moins imposantes- d'Etxekortia, ou encore le vallon des sources de la Bidouze, surplombé par le splendide et sauvage plateau d'Eltzarre. De l'autre côté, trône le mamelon de Beltxu, puis, plus loin, la vallée et les montagnes de Garazi.

Avantages de la promenade : facile, rapide, jolie, dépaysante.
Inconvénients : c'est un peu un genre de lieu de pélerinage, et il y a toujours des gens pour se rendre à la chapelle en voiture... Et comme la piste est en très bon état, il n'est pas rare d'en croiser, et pas seulement des 4X4.
En résumé, une petite balade facile "de fainéant" oserai-je dire, mais qui a quand même son charme!


A noter pour les randonneurs férus d'endurance, il est possible d'inclure cette balade dans le cadre d'une randonnée des crêtes, en partant depuis Mauléon. Il faut pour cela passer par la colline Hitta Borda, puis rallier la chapelle Saint-Grégoire, les crêtes de Pagolle, puis la chapelle Saint-Antoine, et redescendre sur Muskuldi par le Pic d'Elaudi. Mais là, il vaut mieux s'équiper (bonnes chaussures, bâton, changes, ponchos, chapeaux, trousse de secours, etc), prévoir de l'eau et de la nourriture pour la journée, parce que pour le coup, on change de registre!


Merci à ceux qui pique-niquent de remporter avec eux leurs déchets. Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de poubelles sur le trajet qu'il faut laisser traîner ses poches de chips, ses canettes de bière ou ses vieux mouchoirs! J'en ai encore retrouvé samedi!!!
Aidez-nous à garder la montagne souletine propre et accueillante, d'autant qu'il y a des containers-poubelle sur le parking...
par E.H.BOYER publié dans : BALLADES EN SOULE
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Mardi 15 avril 2008
Dimanche, grand beau temps (le matin). On a décidé d'aller s'oxygéner en montagne et en famille. Rien de tel pour faire le vide en soi, pour retrouver les vraies valeurs de la vie.

J'adore le pic d'Etxekortia (Ci-contre, c'est par la face ouest que j'aime me mesurer à lui. J'en chie un peu, dans la rocaille et la pente raide, mais c'est un beau challenge, pour se remettre en condition!) Je le vois tous les jours depuis chez-moi, depuis Mauléon, et même à l'usine, et je n'ai de cesse d'aller le gravir. Pour l'instant, je n'ai pas encore réussi une seule fois à aller jusqu'au sommet. Pas que l'exercice soit particulièrement difficile, non! Mais chacune de mes tentatives s'est soldée par un échec retentissant à cause du temps abominable...
 
Il y règne très souvent un vent à décorner un cocu (ou à perdre des lunettes toutes neuves*), quand ce n'est pas l'orage ou la pluie. A chaque fois, j'ai dû rebrousser chemin. Mais je me suis juré de me le faire, et je me le ferai, ainsi que tous les autres pics alentours!

L'occasion semblait être enfin arrivée, dimanche, mais les nuages menaçants ont fini par obscurcir mes espoirs, une fois de plus... Alors on s'est rabattus sur une balade autour du pic, dans la forêt de hêtres des Arbailles, et jusqu'au dessus du magnifique plateau d'Eltzarre. J'ai pas perdu mon temps, et j'ai même pas pris la flotte!

J'ai pu faire tout un tas de clichés tous plus inutiles les uns que les autres
(ci contre, une "fleur bleue" pour Cyclotor le poète!), on a pas beaucoup vu d'animaux sauvages (Faut dire aussi que le gamin n'a pas arrêté de pousser des cris pendant toute la balade, ou de taper sur les arbres avec son bâton, tandis que la gamine pleurnichait qu'elle voulait rentrer à la maison regarder la télé...) mais le chien a quand même réussi "à lever" une horde de vautours, une fois que nous étions arrivés dans une clairière, tout près du pic d'Eltzarre, face au pic de Zaboze.

Le temps que je réalise l'affaire, j'ai pu sortir mon gros Zob numérique et réussir à en choper un seul au passage!

Ah! Encore un peu loin, mais avouez que ça a de la gueule, quand même, comme photo, non?
On a aucun mal à s'imaginer que ce grand charognard mesure plus de 1,80 mètres d'envergure, lorsqu'il flotte à 3-4 mètres au dessus de nos têtes!

Le pic de Zaboze surplombe le plateau d'Eltzarre. Sa face Est, constituée de falaises agencées comme des colonnes m'évoque (de loin, et en louchant) une cité aztèque en ruines. Ou alors un gros nichon poilu, mais c'est tout de suite moins poétique...
C'est aussi un endroit que je rêve de fouler. L'accès semble plus facile par la face ouest, mais il faut passer par les sources de la Bidouze. Et là, c'est tout un programme! A moins de grimper direct depuis le plateau jusqu'à la falaise, puis de la contourner pour atteindre la cime...

En fait, ce qui m'intéresse dans ce pic ci, ce n'est pas le sommet. Le haut du panier, c'est souvent surfait. Ce que je veux, c'est juste atteindre la falaise. Je suis sûr que ça va me casser le mythe, de la voir en vrai, à deux pas de moi, mais c'est comme si une force me poussait à y aller sans que je puisse résister à cet appel. Ce sera donc ma prochaine cible (une fois que j'aurais indiscutablement fait Etxekortia)!

Ci contre : c'est une verrue prise en macro, une taupinière protohistorique, un gros nichon poilu et vergeturé? Non, c'est juste le pic de Zaboze, vu de sa face nord.

Toujours le même, avec le pic de Behorleguy (et ses quelques résidus de névés) à l'arrière plan.

La forêt de hêtres qui entoure les estives d'Etxekortia... Magique, avec ses karsts moussus, semblables à des pierre tombales de lamiñaks! Par endroit, la terre est retournée, signe que les sangliers viennent y fouir régulièrement, une fois la nuit tombée...

Une "Erythrone dent de chien" Il y en avait un paquet qui poussait ça et là, sur les pentes d'Etxekortia. Il y avait aussi des Asphodèles (pas encore fleuries), des Jonquilles (sur la fin), des buissons de Rhododendrons, ou de Serpolet. C'est trop beau, et ça sent trop bon, la montagne! J'ai hâte d'y retourner... (c'est cucul ce que je dis...)

Pour les estrangers qui seraient intéressés par la balade (accessible à des familles avec jeunes enfants.  Attention, l’ascension du pic est un peu plus hasardeuse…), et pour ces souletins de ma connaissance (et ils sont nombreux) qui vivent au pays sans le connaître, voici un mémento pour accéder au pic d’Etxekortia depuis Mauléon.

Avant de partir, vérifiez les pneus de votre véhicule, munissez-vous de chaussures de randonnée montantes (qui protègent la malléole) emportez votre carte IGN 1/25 000ième (la boussole est un petit plus), un peu de nourriture et de l’eau et une trousse de premiers secours (au cas où…). N’oubliez pas les chapeaux, ponchos, et la petite maille polaire (parce qu’en haut du pic, ça peut cailler dru, parfois…).

Ah oui, faites attention où vous mettez les pieds, les Arbailles sont percées de petites dolines et de gouffres un peu partout ! Mais rassurez-vous, rien d’ingérable, pour peu qu’on soit prudent.

Enfin, n’oubliez pas d’emporter vos déchets avec vous ! (Un conseil qui vaut aussi pour certains  chasseurs indélicats qui laissent traîner leurs cartouches vides, comme autant d’avertissements funèbres que la planète leur appartient…)

 

1)       Depuis Mauléon, prendre la direction Saint-Jean Pied de Port / Garazi.

2)       Suivre vers Ordiarp / Urdiñarbe.

3)       A Ordiarp, tourner à gauche, direction Garaïbie.

4)       Au bout de quelques kilomètres, suivre la direction des filets de Gategorena sur la gauche.

5)       La piste est très longue, mais assez praticable pour une voiture non surbaissée.

6)       Au bout de 10 minutes de montée chaotique, vous arrivez aux estives d’Etxekortia.

7)     Trouvez un endroit qui ne gène pas le passage, et garez votre voiture. Évitez le stock-car sur le plateau en période d'estives... C'est jamais très bien vu par les bergers...

*J'offre une bouteille de Pineau des Charentes fait maison à qui retrouvera mes lunettes, perdues sur le flanc nord, proche du sommet d'Etxekortia l'an dernier!
par E.H.BOYER publié dans : BALLADES EN SOULE
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Dimanche 27 janvier 2008

undefinedLa station de ski de fond d'Issarbe, une fois la neige disparue...

Issarbe en hiver, c'est une station de ski de fond et de raquettes (qui ne paie pas trop de mine) située à peu près entre la Pierre Saint-Martin et Iraty. On peut aussi y faire de la luge (pour les gosses), ou y dormir en igloo. Encore faut-il qu'il y ait de la neige... Ce qui n'était pas le cas ce dimanche 27 janvier 2008, et ne devait sans doute pas l'être non plus le dimanche précédent! 

undefinedLa forêt d'Issarbe, par le sentier d'Arbouty

Le reste du temps, Issarbe, c'est un magnifique endroit où aller digérer le repas dominical en famille. On peut y faire un paquet de jolies balades, pour tous les niveaux, simples promeneurs retraités et randonneurs aguerris inclus. Les amoureux de la nature seront servis : les points de vues imprenables y sont légion, les vautours fauves et autres chevreuils aussi. Ça sent bon la forêt, le champignon, la neige qui fond, la terre humide...

issarbe1.jpgDes points de vue magiques sur la montagne souletine environnante.

J'habite en Soule depuis un peu plus de dix ans, et je n'avais encore jamais mis les pieds à Issarbe... "C'est loin, pis c'est naze le ski de fond", etc. Autant de prétextes bidons et de préjugés à la noix qui font qu'on passe peut-être tous à côté de choses formidables. Bien sûr, avec deux enfants très jeunes, pas facile d'explorer tout le domaine en une fois. Mais on s'est jurés d'y retourner à la première occasion.

issarbe2.jpgLa Pierre Saint-Martin : la neige n'est pas non plus au rendez-vous, 4 jours avant février!

De là où nous étions, nous pouvions admirer les entrées des gorges de Kakuetta et d'Ehujarre. Il parait que les secondes sont très belles, très sauvages, à voir absolument. Mais en ce moment, c'est plutôt déconseillé... Et pour cause : la montagne est en feu comme jamais!  La fumée se dilue sur des kilomètres à la ronde, masquant le relief et les vallées...
Décidément, après la période de la chasse, y'a toujours un truc pour emmerder les gens qui veulent profiter de la montagne tranquillement!


issarbe5.jpgCes nuages jaunes au dessus de Kakuetta, ce sont encore les écobuages qui reprennent!
par E.H.BOYER publié dans : BALLADES EN SOULE
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Mardi 6 novembre 2007
etchema--te.jpgAujourd'hui, ce sera une ballade culinaire!

Ce week-end de la Toussaint, nous sommes allés fêter au restaurant les 60 ans de ma belle mère. Comme tout était plein, Bidegain fermé, et Chilo hors bourse, on a jeté notre dévolu sur Etchemaïte à Larrau, où il restait encore quelques places dans la salle panoramique.

Je n'avais encore jamais eu l'occasion d'y manger. Je peux vous dire que malgré la route (Larrau, c'est pas la porte à côté), je n'ai pas été déçu du voyage. Le cadre est très beau, avec ces montagnes pelées pleines de rochers mauves, la salle très agréable, le personnel aux petits soins, et la nourriture était excellente, pour pas très cher. Jugez un peu : des menus allant de 18 à 34 euros, avec un menu intermédiaire à 24 euros (celui que nous avons choisi), avec la qualité comme la quantité.
Bref, à vous dégoûter d'aller chez McDo!

Je ne me rappelle pas les termes exacts qui figuraient sur la carte, mais je sais qu'en entrée j'ai mangé une excellente soupe paysanne avec des petits légumes mijotés à point, suivie d'un marbré de queue de boeuf avec une couverture de foie gras, et sa confiture de figues aux piments d'espelette. Rien que d'écrire ça, j'en ai la bave aux lèvres! RhaaAAaaa!

Le plat du milieu, c'était du tournedos de sanglier cuit au porto avec une terrine de légumes d'automne. Vous savez, les topinambours, rutabagas, potimarrons, et autres choses d'ordinaire farineuses, fadasses et infectes comme les châtaignes ! Bin là, c'était délicieux! Un vrai festival pour les papilles! Et la viande... D'une tendreté, juteuse à souhait, et tellement parfumée... On s'est régalés!

Le dessert, c'était une tartelette de figues rôties avec une grosse glace au caramel dessus. C'est ce que j'ai le moins aimé (normal, je suis plutôt un viandard!), même si c'était  quand même appréciable. 

Si vous avez l'intention d'aller arpenter les crêtes d'Iraty (pas en ce moment, à cause des chasseurs!), ou d'aller découvrir les cromlechs d'Occabe, et que vous voulez aussi vous mettre une bonne lampée de spécialités gastronomiques locales, arrêtez-vous à l'hôtel** restaurant Etchemaïte à Larrau, vous ne le regretterez pas!
Adresse : http://www.hotel-etchemaite.fr/

PS : je ne touche pas un centime pour cette pub, qui est mon initiative totale.
un vrai festivalug_fck
par E.H.BOYER publié dans : BALLADES EN SOULE
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Mardi 30 octobre 2007
laminak.jpgLa Nature est drôlement bien faite...

Cet endroit étrange se situe sur le flanc du Pic D'Elaudi, dans la descente taillée à même le roc qui mène à Musculdy.

Il s'agit d'une source qui goutte à goutte depuis un replis de mousse jusqu'à un abreuvoir à bétail en pierre. C'est très typique...

On dirait...
On dirait une paire de fesses de Lamiña au bain (de siège).  Avec ses longs cheveux blonds qui tombent jusqu'au creux des reins.

Bien sûr, c'est un point de vue de mec (obsédé de surcroît), car si Fabienne a bien remarqué la magie du lieu, elle aussi, elle n'a pas du tout eu cette vision poétique des choses... 
par E.H.BOYER publié dans : BALLADES EN SOULE
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