A propos...

Bienvenue, heureux lecteur de correspondant-de-presse-64.over-blog.com. Plus qu'un simple CV détaillé, ce Blog vous permettra de pouvoir avoir accès à un large pannel d'articles et reportages en tout genre (écrits, radiophoniques, video...) ainsi que de dessins de presse réalisés par l'auteur (moi même, en l'occurence...), et publiés sur divers supports médias régionaux.  Une large section de ce blog comporte nombre de choses plus personnelles (illustrations, dessins, photo-montages, coup de gueules, expériences professionnelles, anecdotes, etc.) qui vous permettront de mieux cerner mon personnage, pour ceux que ça intéresse. 
Le but avoué de cet exercice de style : offrir mes services en Free-Lance, puisque je suis inscrit au registre des commerces (au départ bien malgré moi, il faut l'avouer) en tant que correspondant de presse, et/ou illustrateur. Autant profiter de l'aubaine!

Ce Blog a une autre fonction, celle de faire le point sur la profession (car ç'en est une), la condition et les réalités du Correspondant Local de Presse (CLP). Car bien trop souvent, le commun des mortels a la fâcheuse tendance à utiliser -à mauvais escient- le terme "journaliste", et à s'imaginer un salaire et des avantages mirifiques qui iraient avec!  
En outre, la vocation de ce blog, c'est d'essayer d'aider -toute personne désireuse de se lancer dans le monde des médias par la petite porte- à éviter les écueils inhérents à ce métier passionnant.

Bonne lecture et bon vent,

E.H.BOYER

Directeur de la publication de www.euskobizia.com, le webdo des basques d'ici et d'ailleurs...

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Jeudi 3 juillet 2008
Pas drôle d'être président des français... Heureusement, il y a des compensations...

Ingrid Bétancourt (ainsi que 13 autres prisonniers des FARCs) a été libérée par l'armée colombienne hier après-midi, après plus de 6 ans de détention dans la jungle. Un tour de force dont chacun se félicite, et d'autant plus dans la mesure où aucun tir n'a été effectué, ni aucune victime à déplorer. Nicolas Sarkozy, dont la cotte de popularité n'est pas à son zénith (encore moins depuis qu'il s'est attaqué à l'armée et France-télévision en début de semaine), n'a pas manqué de faire une ultime apparition télévisée en compagnie des enfants éplorés de celle qui est devenue -pour beaucoup- "l'icône vivante de la Liberté".
Ces derniers, dont on comprend l'émoi tout à fait naturel, se sont confondus en remerciements à l'endroit du président des français... Qui n'y est -pour le coup- pour pas grand chose...
Et TCHAC! Une libération ultra-médiatisée qui tombe à point nommé pour donner une bonne claque aux petites mauvaises odeurs, et faire pleurer dans les chaumières! Si ça ne fait pas de bien, ça ne peut pas faire de mal, comme le dit le proverbe...
Allez, vive Sarkozy, et vive la France!

par E.H.BOYER publié dans : COUP DE GUEULE...
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Mardi 24 juin 2008

- Septembre 1975. J’ai à peine quatre ans. Je suis en seconde année de maternelle à l’école Jean de La Fontaine, à Cognac. Mon institutrice s’appelle Madame Rouchette. Je ne l’aime pas, je trouve qu’elle est méchante avec moi. Pour me venger, je l’appelle « Madame Fourchette » dans son dos. Je trouve que ça va mieux avec son visage anguleux !
Et puis d’abord, je n’aime pas l’école, c’est décidé ! Il y a tellement de choses plus intéressantes à faire dans la vie, que d’aller s’enfermer dans une salle de classe puant la colle et la craie ! Heureusement qu’il y a la récréation. J’y retrouve ma copine Caroline, et mon copain Raynald, et on peut s’amuser, sans se soucier de l’autorité des maîtresses, qui discutent tranquillement entre elles. A l’école, il y a un petit nouveau qui sent mauvais, qu’est pas beau, qu’est fagoté comme un as de pique, qu’a toujours la morve au nez, et qui pleure tout le temps, tout seul dans son coin.
Ça m’énerve, et j’ai envie de le taper. J’en parle à Caroline et Raynald. Eux aussi ils ne l’aiment pas. On décide d’aller lui casser sa figure à la prochaine récrée. Quand l’heure vient, on l’attire dans un recoin de la cour, loin du regard des adultes, et on le frappe tous. Bien sûr, comme c’est moi qui commande, c’est moi qui frappe le plus. C’est normal, c’est moi le chef !
Le petit garçon pleure sous la pluie de coups. Sa vilaine moukère coule de plus belle de son nez, et ça m’énerve encore plus ! Alors je le frappe encore. Claque, coup de pied, coup de poing, griffure, mordasse !
Voilà qu’il se met à genoux, puis en boule comme un hérisson, maintenant ! Et il pleure à gros sanglots, comme jamais ! Je crois qu’il a eu son compte.
Avant de partir, quand même, on lui dit qu’il n’a pas intérêt à raconter ça à sa maîtresse, sinon on recommencera encore plus fort ! Et puis on repart jouer dans la cour avec les autres enfants, comme si de rien n’était… On rigole entre nous de notre bon coup ! On est content de nous : « Bien fait pour lui ! Il était trop vilain ! » Pour le coup, il va pleurer pour quelque chose, au moins! Vraiment, on a l'impression d'avoir fait une bonne action...
Et puis on oublie…

C’est l’heure de rentrer en classe. Madame Rouchette a l’air plus en colère que d’habitude. Elle me regarde avec un œil noir. Je sens que je vais en prendre pour mon grade, mais je ne sais pas trop pourquoi, puisque je suis certain que le petit garçon n’a rien dit, de trouille… Puis, une autre maîtresse vient dans la classe, et surveille mes petits camarades pendant que Madame Rouchette m’emmène sèchement dans le bureau de Madame Gaillard, la directrice de l’école. Maman est là qui m’attend, avec le petit garçon qui sent pas bon, et son nez qui coule toujours. Sa maman est là aussi. Elle a l’air triste.
Et là je comprends tout ! Le petit a évidemment tout raconté aux maîtresses ! Ça va être ma fête…
Madame Gaillard a l’air désolée et presque déçue. Pensez-vous : on ne s’attend jamais à ce qu’un brave gosse blondinet avec une coupe au bol, bien éduqué comme moi -issu d’une famille d’enseignants qui plus-est- et à qui on donnerait le bon Dieu sans confession se comporte comme un vulgaire voyou de banlieue !
Maman, elle, est furieuse. Plus encore que Madame Rouchette ! Et là j’ai honte. Je n’arrive pas à expliquer aux adultes qui me pressent pourquoi j’ai tapé ce garçon. Et j’ai beau me creuser la tête, je ne trouve pas de raisons valables… A part qu’il n’est pas beau, qu’il sent toujours comme s’il avait crotté son slip, et qu’il m’énerve…
Alors Maman me fâche très fort. Elle crie, me secoue par le bras, et je pleure à mon tour. J’ai été méchant. Je vais être puni ! A l’école, et à la maison… Les punitions, ça vient toujours par deux, c’est bien connu !
Maman veut que je demande pardon au petit garçon, devant sa mère et les institutrices. Elle veut même que je lui donne mon jouet préféré pour le consoler ! Elle me force à promettre de ne plus jamais recommencer. Ça me fait mal au ventre, j’en pleure de rage, mais je sais que je n’ai pas le choix. Maman est intraitable…

A la maison, Elle m’explique que si le petit garçon pleure souvent et fait caca dans sa culotte, c’est parce que son papa et sa maman se disputent beaucoup, chez lui, et qu’il est malheureux. Le lendemain, je lui donne mon joli camion-betonnière jaune, que j’ai eu pour mon anniversaire.
Je ne suis pas certain d’avoir bien tout compris tout de suite, mais une chose est sûre : plus jamais je ne taperai quelqu’un sans raison, ni même avec raisons, d’ailleurs… Ce qui me vaudra d’être à mon tour pris pour cible par les autres élèves dès le collège et jusqu’à la terminale!
Tel est pris…

- Milieu d’année 1991. Je suis en première année de fac d’anglais à l’université de Bordeaux III. Enfin, c’est un grand mot, puisque je ne vais plus en cours deux mois après la rentrée…
Je loge à Pessac, rue Nancel Pénard, à l’étage de la maison de Mme Bachelard, avec trois autres étudiants. Lâché en pleine nature, j’en profite pour entreprendre les 400 coups que je n’osais faire chez mes parents.
Je « m’autogère » comme on dit… Je claque tout le fric que mes vieux me donnent pour manger et subvenir à mes besoins estudiantins en loisirs, en totale liberté et insouciance. CD, bédés, coups à boire avec les potes, boites de nuit branchées, cinéma… Tout y passe ! Et quand je suis à sec, c’est le commodore 64 de mon colloc’ Florent qui me distrait, ou la minitélé noir et blanc (branchée sur les séries neuneus de la 5) de mon autre colloc’ Samantha, qui prend le relais ! Je bouffe des nouilles et des céréales, et ça me suffit… C’est bien meilleur qu’au Restau U, où le menu ne varie jamais du vomitif combiné pizza-fayots.
Un soir, je me retrouve à l’UGC avec Anna, ma troisième colloc’ (avec qui j’étais en term’ au Lycée Jean Monnet de Cognac l’année précédente). On décide de s’offrir une petite frayeur en allant voir « Flatliners » (« l’expérience interdite », en français dans le texte), avec Julia Roberts, Kiefer Sutherland et Kevin Bacon.
Ça raconte l’histoire d’un type qu’est hanté par le souvenir d’un garçon qu’il a tué « accidentellement » (en le lapidant) lorsqu’il était adolescent. Ce souvenir revient brusquement à lui alors qu’il tente de se provoquer des NDE (Near Death Experience) avec un groupe d’amis pseudo-scientifiques, et surtout complètement fêlés. Il finit meurtri corps et âme, et s’absout en demandant pardon à l’esprit du garçon qu’il a tué, et qu’il avait oublié.
Ce film, pas si mauvais, si l'on écarte les habituelles scènes de "bondieuseries" à l'américaine me fait le coup de la madeleine de Proust ! Je revois subitement l’image de ce petit garçon qui sentait la crotte, avec son ignoble gourmelle luisante sous le nez… Et là, je me dis : « Putain de merde ! »
Aussi loin que je me rappelle, c’est le premier souvenir distinct de la petite enfance que j’ai !

Pourquoi est-ce que je vous ai raconté tout ça ? Sans-doute parce que j’ai dû intervenir samedi après-midi, à la piscine de Mauléon, parce qu’un gang de petits caïds même pas pubères s’en prenait sans relâche à un autre pauvre gosse. J’ai dû menacer de donner des paires de baffes pour que ce petit jeu mesquin ne cesse. (Ils ont certainement senti que je ne bluffais pas et que je les avais à l’oeil, alors ils se sont tenus à distance le reste de l’après-midi…)
Fort heureusement, la maître-nageur –qui ne pouvait pas être au four et au moulin (vu l’affluence en ce premier week-end de beau temps) a pris le relais, histoire d’enfoncer le clou…

Tout ça pour dire que je rigole doucement lorsque j’entends des naïfs ou de furieux optimistes m’affirmer qu’ils croient en l’humanité ! Je pense au contraire que le genre humain naît intrinsèquement mauvais, idiot, violent, jaloux, vaniteux, xénophobe, intolérant, vicieux, radin, couard et au final : bien vide. Il y en a toujours un pour monter les uns contre un autre, peu importe l'âge! C’est seulement l’éducation (parentale, culturelle, scolaire…) puis l’expérience de la vie qui le rendent meilleur, ou pire qu’il n’est au départ.

par E.H.BOYER publié dans : COUP DE GUEULE...
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Mercredi 26 mars 2008

patate-chaude-.jpgBon, je tenais juste à dire que j'ai quelques soucis avec mes lignes de téléphone (et Internet) en ce moment. Je ne sais pas combien de temps ça va durer, mais pas trop, j'espère...


Merci France Télécom... Donc ne vous faites pas trop de soucis si vous voyez que je tarde à vous répondre, ou a publier du nouveau.
J'enrage de ne pouvoir me connecter correctement! Grrrrrr! Reuz'ment qu'il me reste le portable!
Promis, dès que c'est réparé, j'envoie la purée à gros bouillon!

Edit 28/03 : je profite d'une ouverture (temporaire) sur le web pour réactualiser cette note avec la "patate chaude" envoyée par Laure Gomez. Patate que je renvoie illico à Jenofa, monsieur, Floriane et David!

Allez hop! démerdez-vous avec ça, maintenant! Pas que ça à fout', moi!

;-)

par E.H.BOYER publié dans : COUP DE GUEULE...
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Mercredi 26 décembre 2007

euskobizia-logo.jpgDes personnes bien intentionnées me soupçonnent -sous couvert d'un humour un peu lourdingue parfois-  d'avoir des  accointances avec Michel Etchebest, suite à un récent article sur Euskobizia. 

Certains ont même poussé le vice jusqu'à faire un logo du webdo aux couleurs du Groupe AK (ci-contre)! 

Logo que j'ai repris pour le dessin de la semaine, pour lequel je manque un peu d'inspiration depuis quelques temps.

Je voudrais juste dire une chose à ce sujet : j'ai travaillé pour Michel Etchebest pendant 4 ans. Je connais donc ses entreprises de l'intérieur. Je connais aussi le bonhomme et ses méthodes. Assez pour pouvoir affirmer que -à part un amour pour la Soule- nous n'avons absolument rien en commun. En tant que Vert, je ne cautionne ni ses idées politiques, ni ses façons de faire d'industriel, ni même de patron. Essayez de faire entrer un ballon de foot (sans le crever) dans une boite d'allumettes, et vous comprendrez aisément la différence qu'il y a entre lui et moi. 

En tant que membre de la presse, je me dois d'assister dans la mesure de mes possibilités (je rappelle que je ne suis que correspondant local de presse, que je travaille dans une usine pour manger, et que donc, je ne suis pas libre 24h/24) aux conférences de presse auxquelles je suis convoqué, qu'elles émanent de l'animatrice culturelle de la mairie de Mauléon, du collectif anti-spéculation foncière et immobilière, ou du groupe AK.

Quant à affirmer que cette récente conférence de presse tombait à point nommé pendant la pré-campagne des municipales, oui, c'est vrai qu'on pourrait accuser Monsieur Etchebest de jouer un peu loin sur les coïncidences... Mais je rappelle à ses détracteurs que Michel avait en 2005 fait les portes ouvertes de sa Holding à grand renfort de médias. Il n'était alors pas question de politique. Il y a d'autres exemples qui ne me reviennent pas en tête, mais personne ne m'a critiqué d'avoir fait l'article à l'époque (alors qu'en plus, je travaillais chez lui au service communication!!!). Aujourd'hui, sous prétexte qu'il a été annoncé à Radio Mendililia -un peu vite- que les Verts partaient avec lui, mon papier serait inconvenant aux âmes bien pensantes? Allons, qui se joue des coïncidences, maintenant??? Et depuis quand donne t-on autant de crédit à cette radio, pourtant méprisée par les intellectuels de Soule il y a peu?*

Je terminerai en disant qu'après plusieurs hésitations, discussions en interne, et remises en questions personnelles, aucun Vert de Soule ne part avec Michel Etchebest.
Nous avions le choix entre le coeur (qui comme chacun le sait, est situé à gauche) et la raison (qui nous portait à penser que nous aurions pu toucher la communauté de communes en partant avec la liste "Agir Ensemble pour Mauléon" de Michel Etchebest), mais finalement, c'est le coeur qui semble l'avoir emporté, à mon grand soulagement.

L'ennui, c'est que le coeur (à gauche, comme chacun sait) est bien malade à Mauléon... Et ça fait 30 ans que ça dure... Si aucun accord n'est finalement conclu entre les Verts de Soule, le PS, et les antilibéraux, il se pourrait bien qu'il n'y ait que deux listes aux prochaines municipales : celle de Michel Etchebest, et celle de Louis Labadot! Cruel dilemme!

Si vous saviez comme je suis content de voter à Ordiarp, les amis!

*EDIT 08/01/08 : On vient de me confirmer par téléphone que Mendililia n'est pour rien dans cette intox... Au temps pour moi!
Alors qui?
France Bleu, qui vient d'annoncer sur ses ondes qu'il pourrait y avoir une troisième liste à Mauléon?
Ah! Les bras m'en tombent...

 

par E.H.BOYER publié dans : COUP DE GUEULE...
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Jeudi 29 novembre 2007
poulet-.jpgAaaaaaah! Encore une râlerie! Cette fois-ci, j'en ai après le père Noël.

D'abord parce que c'est une invention (ou un remake de légende européenne) de Coca Cola. Et vous pouvez pas savoir à quel point ça m'énerve qu'une grosse firme américaine étende sa suprématie avec de telles absurdités. A comparer avec le Pape et ses sbires, ou McDonald et son clown (fin de la digression)...

Ensuite, parce que mettre des sornettes dans la tête des gens, parents comme enfants, je trouve ça pas terrible. Alors on me dit : "oui, mais faut les laisser dans leurs rêves, ces pôv' petits!" Moi je trouve ça idiot et dangereux. Et puis le mensonge est absolument contraire à mon éthique. J'en aurais trop voulu à mes parents s'ils m'avaient fait croire au Père Noël...

Non, la réalité ce n'est pas ça.

La vie réelle, c'est la faim dans le monde, les prix, les impôts et les taxes qui montent pendant que les salaires des petites gens (dont je fais partie) stagnent, Sarkozy, la guerre en Irak, les millions brassés par une poignée de salopards en costards, le mensonge télévisuel, la pollution, la xénophobie, le tout nucléaire, le sida, les OGM, les politiciens véreux, la mort de ceux qu'on aime et la vie -très longue- de ceux qu'on hait... L'inventaire n'est pas exhaustif, et est plutôt dans le désordre! C'est ça la vérité, pas le bonhomme rubicond qui porte des jouets aux gamins dans la nuit du 24 au 25 décembre en passant par le conduit de la cheminée... Gnagnagna...

Le Père Noël, c'est comme la coupe du monde de football (ou de rugby), Halloween, ou la Star Académy, bref, tous ces trucs en toc qui sont faits pour faire croire au peuple que le rêve est réel : ça abrutit les gens, ça les empêche de voir la vérité en face. Et ça permet à Nicolas Sarkozy et sa clique d'énarques demeurés de passer des lois à la con en douce. Et c'est encore plus vicelard, dans le sens où ça s'adresse aux tout petits. On en fait des légumes insipides faciles à cuire à petit feu dès le plus jeune âge. 

Ma femme, elle a cru au père Noël quand elle était petite. Elle n'a pas été trop déçue -m'a t-elle dit- quand elle a appris (par une copine d'école) que c'était pas pour de vrai. Alors elle a voulu que nos enfants y croient, eux aussi. J'ai essayé de m'interposer, mais en vain...

"Ce que femme veut, Dieu le veut", dit-on...
Au moins, j'ai gagné sur un plan : ils n'iront pas au catéchisme (contrairement à moi, qui suis allé à l'école biblique protestante jusque très tard dans mon adolescence)! Mon fils l'a même dit à une dame qui venait chercher les enfants à l'école : "j'crois pas en Dieuuuu!"
Par contre, le père Noël, c'est une autre affaire...
par E.H.BOYER publié dans : COUP DE GUEULE...
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