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  • : Xiberoland - ex CLP64
  • : Ce blog est celui d'un ex-correspondant local de presse des Pyrénées Atlantiques vivant en Soule, écrivaillon, gribouilleur et web-addict à ses heures. Mais surtout très casse-pieds...
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Un peu de pub perso...

 
 

"L'infection T2 : Pandémie",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

15 euros, 306 pages, format 11.5x20

Le blog officiel du livre


Genre : roman fantastique

 

Résumé : Tandis que Patrice végète à l'hôpital psychiatrique, que Sébastien est tombé en disgrâce et que Pascal se morfond à Paris, Beau Smart revient de plus belle, causant de terribles dégâts sur toute la planète. 
Mais cette fois-ci, le président Obaba – à qui l’intelligence artificielle a eu la mauvaise idée de s’attaquer – est bien décidé à la traquer et la détruire coûte que coûte. Pendant ce temps, un autre tueur monstrueux et insaisissable est lui aussi entré en scène…

Cette fois-ci, exit les mondes virtuels en trois dimensions : le thriller fantastique écolo et nihiliste se déroule majoritairement aux États-Unis d’Amérique, en Soule et dans le monde réel !


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 l'infection

"L'infection T1 : Contage",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

16 euros, 378 pages, format 11.5x20

Le blog officiel du livre


Genre : roman fantastique

 

Résumé : Patrice est tombé amoureux de Mathilde, une jeune femme qui vient d'arriver en Soule. Lui est tout sauf un Don Juan, mais il a plus d'un tour dans son sac, malgré les apparences...
Il va contourner ses défauts rédhibitoires grâce à Internet. Mais il va vite apprendre que tout se paie, en ce bas- monde.
Rencontré dans un monde virtuel en trois dimensions, un génie digital exauceur de voeux va se charger de le lui rappeler, en l'entraînant dans une spirale cauchemardesque sans fin...


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 mauvais-berger

"Mauvais berger!",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

10 euros, 90 pages, format A5

Le blog officiel du livre


Genre : tranche de vie

 

Résumé : Afin de s'installer en tant que berger, Etienne suit une formation agricole qui le conduit à effectuer des stages dans l'exploitation d'un berger éleveur en estives, dans les Pyrénées.
Mais petit à petit, le rêve de notre héros "néo-rural" s'émiette : les conditions de vie dans la bergerie sans confort sont difficiles, et le travail harassant est nullement reconnu.
Mais tout ceci ne serait rien sans les brimades de... la bergère!

 

Ce qu'en dit la presse :

 

Journal du Pays Basque, 12 avril 2008 : "(...) le style descriptif et le langage parfois cru donnent un ton réaliste à ce récit sans concession".

SudOuest, le 17 avril 2008 : "(...) un texte illustré par l'auteur lui-même, plein d'humour et d'autodérision (...)".

 

La Rébublique des Pyrénées, le 24 avril 2008 : "Une tranche de vie où toute ressemblance avec des personnages et des faits ayant existés n'est pas fortuite..."

Magazine Vent d'Oc, septembre 2008 : "Une lecture qui se fait à la vitesse de la lumière, tant l'on veut savoir à quelle sauce sera mangé ce néo-rural!!!"


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DARK XIBEROA

 

23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 14:47
LANCEMENT DE LA SOUSCRIPTION

Dès 1976, le texte « Les paroles du Chef Seattle », était présenté comme l’un des textes fondateurs du combat pour l’écologie. Ces paroles de sagesse planétaire sont attribuées au Chef indien Sealth, plus connu sous le nom de Seattle, de la tribu des Duwamish.
Celui-ci les aurait prononcées aux alentours de 1854 afin d’opposer une fin de non-recevoir au Président des Etats Unis qui lui proposait d’acheter la terre de son peuple. On raconte qu’un certain Docteur Smith prit note de ce discours lors de l’Assemblée tribale de 1854 qui devait préparer les traités indiens.
Ce texte est l’émanation de l’âme des peuples indiens d’Amérique. Leur rapport fusionnel avec la nature a attiré sur eux la hargne de l’homme blanc avide de puissance et donc l’ethnocide et l’écocide que l’on sait. En ce début de 21ème siècle, il nous a semblé important de participer à la diffusion de ces paroles.


Pour faire suite à la parution de « Lettre à l’éléphant » de Romain Gary en 2007, les éditions « Le Grand Chardon-Astobelarra » publient ce texte en édition bilingue Euskara-Français. A chaque lecteur ou lectrice de savoir s’il ou elle veut aider l’association en participant à la souscription de ce livre magnifiquement illustré par Gonzalo Etxebarria.

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POUR SOUSCRIRE

Sur papier libre envoyer vos nom, prénom et l'adresse postale à laquelle vous souhaitez recevoir le livre. Envoyer le papier et votre chèque à l'ordre de : Le Grand Chardon-Astobelarra à l'adresse ci-dessous :

Le Grand Chardon Astobelarra - Maison Pastou - F-64130 Moncayolle
  • Le livre "paroles du chef Seattle" est à vendre au prix de 4 € l’unité + 2 € de frais d’envoi. (Tarif valable jusqu’au 30 septembre, date de parution du livre en librairie où il sera vendu au prix public de 5 €)
  • Vous pouvez adhèrer à l’association et verser 5 € ou plus
Le chèque ne sera déposé en banque qu’après l’expédition du livre

Vous pouvez aussi Télécharger la souscription au format PDF
our l'imprimer et l'envoyer par la poste

PLUS D'INFOS :
http://astobelarra.over-blog.com/

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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 17:00

Astrid était Correspondante locale de Presse  dans la Presse Quotidienne Régionale (PQR) en Normandie. Elle m'a très récemment contacté pour avoir des renseignements sur la question de la propriété morale des textes et photos des CLP. Je lui ai répondu avec les données que j'avais, et elle a consenti, en échange, à me parler de son expérience dans la profession. Vous allez voir, c'est croustillant...
Comme quoi, s'il y a des similitudes troublantes d'un cas à l'autre, on trouve toujours pire que le sien, ailleurs!

"J'ai vu une annonce pour être CLP et je me suis dit que c'était pour moi. (...) Paradoxalement, c'était aussi un challenge parce que je m'étais laissée enfermée pendant plus de dix ans dans une vie monotone et routinière que je ne supportais plus très bien.
Mon premier article, à l'essai, j'ai du mettre 3 heures pour l'écrire, en voulant réviser des siècles d'histoire et d'économie pour m'apercevoir qu'on ne pouvait pas dire grand chose dans un nombre de signes calculé et limité… J'avais d'ailleurs raté ma photo, mais il a été publié, puis j'en ai écrit 4 la semaine suivante, puis 8, puis plus d'une dizaine par semaine. En période chargée, il m'est même arrivé d'en écrire trente en une nuit pour respecter mes délais et pour finalement n'en voir que la moitié de publiés par exemple…
Bref, j'ai fini par couvrir tout mon canton de 21 communes, avec quelques débordements sur les cantons voisins pour rendre service, en proposant chaque semaine un article d'ouverture de mon choix. Je suis devenue en même temps très populaire et très heureuse de l'être.
J'avais l'impression de revivre. Je ne cache pas que j'adore ça. J'ai rendu énormément de services, intervenant parfois plus en conseil qu'autre chose. J'ai même préparé tous mes articles à l'avance (pour ceux où c'était possible) pour être publiés pendant mes vacances, je relançais les interlocuteurs le moment venu pour faire des articles d'annonce et non pas des compte-rendus, etc. L'inconvénient est qu'à force, les gens te font confiance et te disent : "allez-y, vous savez bien, je vous fais confiance !" et ne te donnent plus vraiment d'infos. Ça devient aussi un challenge de trouver toujours un angle différent, mettre en lumière quelque chose qui est près de nous et que l'on ne voit pas de cette manière-là…
Seulement, j'ai aussi eu le tort de postuler à une place de journaliste en en parlant d'abord à la personne juste au dessus de moi dans la "hiérarchie"… Résultat, petit à petit, on a saboté mes articles en changeant un titre ou en faisant systématiquement une faute ou en omettant le détail qui tue ! Au départ, je me disais qu'il fallait vraiment être idiot ou étourdi mais j'ai fini par comprendre tardivement que cela devait être calculé. On m'a laissé espérer, jamais ouvertement mais par sous-entendus ou non-dits, "si tu veux être journaliste…", "un bon journaliste fait ci ou ça"… la carotte, quoi !
En fait, j'ai du collaborer avec une personne à la fois extrêmement laxiste et fumiste qui m'a donc laissé faire bien plus que ce doit faire un CLP, et ça c'était génial, mais aussi quelqu'un de machiavélique qui visait la place de son chef, et donc a légèrement aidé pour qu'il soit remercié, tout en me gardant sous la main au cas où… et donc dans une constante tension, pression mais jamais dite ouvertement. Finalement, la personne n'a pas eu le poste et moi j'ai découvert le pot aux roses.
J'ai tout couvert, de la poule aux dominos, lotos ou club du 3ème âge aux différentes inaugurations ou entretiens avec parfois des personnalités. Evidemment puisque les journalistes, eux, ne travaillent pas le samedi !
Avant de quitter le journal, j'ai reformulé mon souhait de passer journaliste et là enfin, la nouvelle directrice de publication m'a dit franchement que cela n'était pas envisageable, et que cela ne l'avait sûrement jamais été. Pour ma part j'avais deux choix, soit je continuais au même rythme mais pas au même salaire, soit je baissais considérablement ma collaboration pour me permettre de développer autre chose. (Il faut quand-même savoir que je n'ai jamais gagné plus de 400 euros dans un mois, que l'on révisait systématiquement mes piges à la baisse, et que je me suis laissée faire, je l'avoue, en espérant que l'on reconnaîtrait -le moment venu- ma "docilité".
En même temps, plus j'en faisais, plus cela me faisait de l'expérience pour un éventuel book). On m'a alors
répondu sur la deuxième proposition, mais me demandant quand-même de faire 6 pages chaque semaine, avec une interview et/ou un portrait de personne ou d'asso, et des articles plus développés. Evidemment les articles plus longs sont finalement moins payés alors qu'ils demandent plus de travail ! Si ce n'est pas se moquer du monde !
Et puis, ils sont revenus sur un accord concernant les compte-rendus de conseils municipaux que je devais faire, d'une part parce que les élections s'annonçaient et qu'il y avait une volonté de "créer la micro-actualité", m'a-t-on dit (autrement dit mettre la pagaille, ce qui n'est pas du tout le rôle d'un journal local) et puis parce que c'est évidemment la meilleure source d'infos pour les projets à venir. Oui, parce que j'ai aussi omis un détail, certains journalistes et/ou stagiaires n'hésitent pas à piquer le sujet d'un correspondant ou à se l'approprier d'une façon inélégante.
D'ailleurs, c'est assez insupportable de travailler dans un journal plusieurs années et de devoir subir les "conneries" et inexpérience de stagiaires qui eux ne sont là que pour un mois ou deux (donc se fichent des retombées à gérer plus tard) mais bénéficient de tous les avantages du journaliste, y compris du salaire…
Finalement, comme j'avais déjà en tête l'idée de créer quelque chose, un site, un blog…j'ai arrêté tout simplement.

Aujourd'hui, le journal ne tient même pas les 4 pages sur mon secteur, les gens sont horrifiés mais ça continue, il faut croire que l'on se fait à tout ! Et ça va repartir car un nouveau correspondant plus motivé est arrivé, il en a besoin pour une expérience supplémentaire sur son CV… et le tour est joué.

Ce qui est tout de même incroyable, c'est que je pense pouvoir dire qu'à un moment donné, le journal tournait grâce à 4 correspondants, payés presque rien alors que les deux journalistes et le rédac-chef se laissaient vivre, payés minimum au smic bien-sûr, si ce n'est plus… avec voiture de fonction, etc. De toute façon, c'est bien simple, il suffit de reprendre les éditions et de vérifier les articles signés ou non !
Voilà, aujourd'hui tout mon secteur est au courant de mon projet et je dirais-même l'attend. (...)"


Mais ce qui m'a donné envie vous parler de son cas, c'est qu'Astrid est -elle aussi- en train de monter son journal d'infos en ligne : "j'ai commencé en voulant créer un magazine d'art. Mais la solution papier coûte chère, donc je suis arrivée au net puis j'ai élargi la cible et les thèmes pour finalement en venir à un journal local tout sujet avec un créneau légèrement différent pour se démarquer et une rubrique "art" qui sera à part en espérant qu'un jour elle puisse devenir autonome."
Bref, j'espère pouvoir vous donner sous peu le lien du webzine normand de cette consoeur qui décidément, ne se laisse pas abattre!...

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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 21:10
Ce billet aurait pu figurer dans la rubrique "coups de gueules", mais j'ai choisi de me la jouer "positif", alors c'est dans les ballades en Soule qu'il figurera...

Pourquoi cette nouvelle râlerie (râlade, râlation...)? 

Tout simplement parce que cette "boucle de Gaztelu" (à Aussurucq) figure parmi les ballades inscrites sur le topo-guide "Sentiers de Soule", édité par l'office de tourisme et la communauté de communes Xiberoa, et que c'est probablement la pire randonnée "familiale" qu'il m'ait été donné de faire, en bientôt 37 ans d'existence...
Et je peux vous dire que j’en ai fait, des randos, sans compter ma "période berger" !

Bien sûr, les circonstances n’étaient pas des meilleures, dimanche dernier (crachin et brouillard, remplacé par de la pluie battante en milieu d’après-midi), et avouons aussi que nous possédons l’ancienne version du topo guide (datant probablement d’avant 1997) ; mais nous sommes des randonneurs aguerris, ayant de surcroît une connaissance accrue de la géographie du piémont souletin, que nous avons beaucoup arpenté avant de devenir parents à notre tour. Et puis nous ne partons jamais sans notre matériel spécifique (chaussures de rando, chapeaux, bâtons, ponchos…), notre attirail de survie (cartes, boussole, trousse de secours, aspivenin…), un peu plus de nourriture que prévu, et de l’eau à volonté. On ne sait jamais ce qui peut arriver…

Une foulure de la cheville, et la gentille ballade familiale se transforme vite en remake du pire mauvais film de survie jamais sorti en catimini en DVD… Et pourtant, la basse-Soule n'a rien de "sauvage", comparé à certains coins de haute Ariège que je connais bien, et dans lesquels j’ai pu galérer par temps de brouillard !

Heureusement, les enfants sont en vacances en ce moment, et comme nous partions en "reconnaissance du terrain" (dans l’intention, peut-être, d’y emmener nos parents, férus de ballades en montagne, eux aussi), nous avions pris soin de ne pas inviter d’amis à nous suivre… Et bien nous en a pris !

Le balisage, sensément jaune et bleu du sentier est quasiment inexistant (ou devenu invisible, effacé par le poids des ans, ou simplement camouflé par la végétation qui a repris ses droits) sur la première partie de la route, ainsi que sur de longues portions de la ballade.

Mais le pire, c’est que les points de repère indiqués par le topo-guide ont eux aussi subi l’érosion du temps qui passe (les escabeaux et autres granges citées sont respectivement délabrés ou en ruine, envahis par les ronces et les pruneliers), et le sentier n’existe même plus sur les ¾ de la seconde partie du retour au village, entre Barnexborda et le col d’Hidogaratia.

C’est qu’il fallait avoir l’œil du tigre pour repérer les balises disséminées ça et là dans la nature, autour du pic d’Hido, enfouies sous d’immenses fougères dont certaines étaient plus hautes qu’un homme normalement constitué !
Pas sûr qu’une famille de touristes hollandais moyens en promenade dominicale aurait eu la présence d’esprit de revenir sur ses pas pour retrouver la dernière balise aperçue, entre deux vapeurs brumeuses…


C’est ce retour en arrière salvateur -que beaucoup se refusent souvent à opérer, par peur de perdre du temps- qui nous a permis de repérer un marquage devenu presque invisible, alors que nous cherchions l’entrée du bois d’Hido, que nous devions traverser pour rallier le col.

Une fois dans le bois, nous avons encore dû faire preuve d’inventivité en nous servant de nos fidèles bâtons de marche, taillés dans le noisetier sauvage un jour de pleine lune, comme de machettes !
C’était la jungle, vous dis-je ! A tel point que le chien lui même peinait à passer, et préférait me laisser ouvrir la route, plutôt que de se piquer la truffe aux immondes ronciers qui ont dû envahir la place depuis au moins 5 ans ! Là aussi nous avons eu du mal à repérer les résidus de balises, peintes à même les troncs d’arbres, mais recouvertes de mousses.

Et comme si les griffures et autres mâchures ne suffisaient pas, nous avons terminé cette vilaine promenade sur les hauteurs entre Aussurucq et Garaïbie en empruntant le chemin de bêtes qui court entre le col et la piste. 250 mètres de pure bouillasse, un infâme bourbier puant, passage obligé dans lequel on s’enfonçait jusqu’à mi-mollet, et dont on ne savait plus au juste si c’était juste de la gadoue, ou une ignoble mixture composée de pisse et de merde de vache…

A la fin, j’en avais même dans les chaussures, entre les doigts de pieds !
C'est pas que ça me gêne de marcher dans la boue, mais bon... Heureusement qu’il ne restait que deux kilomètres de piste avant le retour à la voiture, qui nous attendait sagement sur le parking du château d’Aussurucq !

Quelle aventure ! Mais bon, mis à part la décharge sauvage dans un ravin, le long de la piste Uthurbieta, et le moment folklorique où, nous étant trompés de route au niveau de la grange Karkaitz, nous nous sommes fait courser par des vaches en liberté, c’était relativement rigolo dans l’ensemble… Et ça nous a rappelé notre folle jeunesse !
Et puis nous n’avons eu qu’une demi heure de retard sur l’horaire indiqué… Ce qui fait que nous avons quand même pu aller assister à la fin de la répétition générale de la pastorale d’Espès-Undurain.

Malgré nos petits malheurs, nous avons eu la chance de pouvoir pique-niquer au sec, d'admirer -entre les gouttes- quelques extraordinaires paysages de verdure souletins, comme sait si bien en peindre André Hastoy, ou encore de prendre en photo ces magnifiques et très nombreux chardons bleus emperlés de rosée...

Mais en repensant à ma famille de touristes hollandais moyens (qui doit avoir une aussi bonne idée de ce qu’est le repérage en piémont souletin, qu’un esquimau saurait à quoi ressemble un baobab), je me suis dit que l’office de tourisme de Soule et la communauté de communes Xiberoa devraient donner une machette et une boussole en cadeau bonus pour chaque topo-guide acheté…

Il vaut mieux prévenir que guérir, dit-on !
;-)

Juste après avoir échappé à une horde de vaches éprises de liberté, et à l'instinct du territoire particulièrement développé, j'en connais une qui n'en menait pas large...

Juste pour vous prouver que je n'ai pas menti à propos de la décharge sauvage!
Heureusement qu'il y a un panneau qui annonce l'interdiction de jeter des détritus...
Qu'est-ce que ce serait, sinon?!

Sur le flanc du pic d'Hido, cherchez le (bon) chemin, recouvert par les fougères
les ronces, chardons et autres genêts...

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13 juillet 2008 7 13 /07 /juillet /2008 17:01
Le nouveau dessin de la semaine sur Euskobizia est un hommage aux fêtes de Mauléon, vue sous l'angle de la vidéo "Cap' ou pas Cap'", avec Thibault Chapar, qui est devenu en quelques semaines une légende vivante...

Merci à lui d'avoir accepté -malgré lui- ce rôle d'Ambassadeur International de la Soule, et accessoirement, de nous inspirer autant!

Les fêtes sont de retour, avec un nouveau comité, un nouveau programme audacieux, et on l’espère, un beau soleil pour couronner le tout...
Télécharger le dessin
>au format grand écran<

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12 juillet 2008 6 12 /07 /juillet /2008 16:19
Des générations de petites filles qui se suivent, et qui se ressemblent...

Barbies échevelées, poneys fluos, poupons joufflus, trousses de maquillage et dinettes...

Bon, on va pas pleurer, c'est toujours mieux que gros flingues et GI Joes démembrés!

C'est beau le rêve, mais quelque part, je me demande si on ne continue pas à fabriquer des générations de bobonnes prêtes à enfanter et à faire la vaisselle!

Bon, là, y'a encore le temps de voir venir, mais quand même... Mieux vaut prévenir que guérir!

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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 12:30

Vous connaissez tous et toutes mon Canard-Punisher, mon effigie qui orne le bandeau du bas de mon blog depuis plus d'un an.  Un canard, parce que je suis (j'étais) correspondant local de presse, et le Punisher parce que dès fois, j'ai la mouche, et je tire sur tout ce qui bouge!

Et bien figurez-vous que sans le vouloir, je me suis aperçu que ce petit dessin sans prétention avait du succès sur le Net. Je l'ai trouvé sur deux sites n'ayant aucun rapport -de près ou de loin- avec moi :
ici, et !

D'un côté, c'est plutôt flatteur!
Ça sous entend que le dessin plait. D'un autre côté, ça m'énerve, parce qu'il risque de passer vite fait dans le domaine public, alors qu'il est ma propriété morale...

Pas que je veuille toucher des sous dessus. (Je m'en fiche grave du pognon!), mais je n'aime pas l'idée que d'autres puissent s'en attribuer la paternité, juste parce que je ne l'ai pas signé, et parce qu'ils l'ont publié eux aussi.

Ce Canard-Punisher, c'est moi. C'est moi qui ait eu l'idée, qui l'ait dessiné, encré, colorisé... J'aimerais que cela ne soit pas oublié. C'est mon ticket d'entrée pour l'immortalité à moi!

Attention, je veux bien que mes dessins (mes textes, mes photos, mes infographies) soient réutilisés par d'autres, mais je souhaiterais qu'ils soient liés vers leur URL d'origine. Je trouve que ce serait la moindre des choses, de rendre à Caesar ce qui lui appartient...

Merci de votre compréhension!

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 11:00

« Les Zombies qui ont mangé le monde », de Jerry Frissen et Guy Davis, chez les humanoïdes associés.

Genre : Comédie fantastico-sociale en quatre tomes, déclinée en histoires complètes

Résumé : San Francisco, 2064 ; la terre ressemble à peu près à celle d’aujourd’hui, sauf que les morts marchent. Ces Zombies n’ont rien à voir avec ceux de Romero : ils ne cherchent pas à dévorer les vivants. Ils sont juste là, envahissants comme des vieux meubles ringards et puants, et c’est plus embarrassant qu’autre chose ! Mais le gouvernement impose aux familles de garder et de s’occuper de leurs morts…
Voyant un filon en or à exploiter, Karl Neard, un américain moyen boutonneux, nécrophile et épris d’aventure, sa dévergondée de petite sœur à peine pubère Maggy, et son petit ami, la brute belge en jogging bleu Freddie Merckx ont monté leur société clandestine à but lucratif : ils vous débarrassent de ces cadavres encombrants sans poser de questions !
Au fil de ses tribulations, le trio de l’étrange sera confronté à quelques personnages célèbres comme Georges W. Bush, ou Jésus Christ. Mais ce serait vous gâcher le plaisir de la surprise que de vous en dire plus !

Avis : J’ai découvert cette série (originellement publiée dans Metal Hurlant) complètement par hasard, en furetant dans le rayon Comics d’une boutique de bédés à Bayonne. Le titre m’a tapé dans l’œil, et j’ai craqué ! Le style du dessin se situe plutôt dans l’esprit de la bande dessinée comique franco-belge, tendance Fluide Glacial ou l’echo des savanes. Les scenarii, et dialogues complètement immoraux et blasphématoires, mettent en scène tout ce que la société américaine puritaine rejette en bloc comme autant de perversions (tout en les pratiquant quand même) : nécrophilie, pédophilie, meurtres, violence gratuite, tout y passe ! Ici, le rapport à la mort est délibérément dévoyé, la religion chrétienne est piétinée sans vergogne, la politique se fait quant à elle littéralement déféquer dessus… L’Amérique profonde et médiocre y est décrite sans concessions, au mépris de toutes les convenances judéochrétiennes établies, comme une innommable fange où l’existence même des être humains paraît vaine et surfaite.
« Les Zombies qui ont mangé le monde » est un petit bijou complètement irrévérencieux de la bédé underground, qui fera rire les adeptes de l’humour au énième degré, mais que les bien-pensants voueront hypocritement à l’autodafé, y voyant sans doute une critique un peu trop acerbe et réaliste de la société modèle atlantiste actuelle...


Allez, pour le fun, une version en dessin animé (en VOSTFR) du premier tome! (les dessins sont sensiblement différents de ceux de la bédé, mais le scénario -quoi que passablement édulcoré- est quasi-identique)

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7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 13:54
Il aura fallu attendre une éclaircie de quelques jours pour pouvoir enfin retourner à la conquête d'Etxekortia!

 Ce coup-ci, j'y suis allé avec les "Trottinettes" et "Maaatch", un très récent vendredi après-midi. Beau soleil, presque pas de vent, bref : le temps idéal pour une randonnée de remise en forme.

 Allande1977 m'avait donné un itinéraire bis, par Aussurucq, mais je ne voulais pas tenter sans l'avoir reconnu au moins une fois seul. Donc nous sommes passés par le chemin habituel (décrit lors d'un précédent billet), c'est à dire par Ordiarp, col de Gategorena, cayolar d'Etxekortia, puis ascension par la façade ouest...
La piste n'a vraisemblablement pas trop souffert des récentes intempéries.

  Malgré un manque d'exercice flagrant, je ne me suis pas trouvé en mauvaise forme.

Une fois passée la première barre rocheuse, il faut suivre le sentier vers le nord, puis, au niveau du col, reprendre vers le Sud-est en passant par les dalles de karst.
 Là, il vaut mieux être bien équipé, car le calcaire -qui semble sortir de terre comme autant de nageoires dorsales d'un gang de requins blancs- est particulièrement tranchant et branlant. Sans compter qu'il y a des trous camouflés par les buissons épars de rhododendrons ou de myrtilliers.

On serait facilement tentés de regarder la beauté du paysage tout en marchant, mais la nature du terrain nous rappelle vite à l'ordre! Dans ce passage incertain, on regarde ses pieds!

Au bout de 150 mètres, le sol redevient plus praticable, et l'arête prend la direction Est jusqu'à la borne qui indique le sommet du pic, puis le cairn qui lui, indique que le sommet est très souvent visité.
Je n'aime pas cette manie humaine et grégaire de laisser son empreinte partout là où l'on passe, mais bon... Vu que j'ai mis du temps à atteindre le sommet, j'ai moi aussi posé un petit caillou sur le tas existant.
Une petite boite en plastique est insérée entre les pierres. Elle indique la hauteur du lieu. On peut y laisser un message pour les randonneurs suivants!
Rien à voir avec la poche de vermicelles vide (de marque Panzani, bravo la pub!) que j'ai retrouvée peu ou prou là où j'avais perdu mes lunettes l'an dernier... Certaines personnes sont vraiment dégueulasses et sous-éduquées, je tiens à le redire une fois de plus, preuve à l'appui!
J'ai ramassé le déchet, et l'ai jeté dans ma poubelle...
Franchement, ça coûte quoi de ramasser ses propres merdes, hein? Et là, qu'on ne me fasse pas le coup du "surplus de poids dans le sac à dos", parce que là, je pète un cable!

Pour redescendre, nous avions plusieurs possibilités. Par le col, au Nord-ouest en contournant la première barre rocheuse (mais le lieu était occupé par un gros troupeau de moutons... Difficile d'y passer avec le chien sans les déranger), par le vallon au Sud-est (mais on risquait des méga coups de soleil), ou en contournant par la forêt qui recouvre le pic d'Eltzarre. C'est l'option que nous avons choisie, misant sur la fraîcheur des arbres. Mais j'avais presque oublié qu'il avait plu pendant trois semaines, auparavant... Donc la descente s'apparentait plus à du ski sur bouillasse qu'à de la marche! Nous avons néanmoins réussi à le faire sans trop d'encombres. Et nous y avons même croisé le totem du Dieu à quatre bras de la forêt des Arbailles!
;-)

Une petite vidéo pour vous montrer à quel point c'est magique, la Soule, parfois! Dommage que Dailymotion compresse un peu trop, car le fichier originel (tourné en HDV) est vraiment impeccable!

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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 22:04
EHZ en Soule, c'est peut-être la fin! Pas sûr, mais y'a de grandes chances... Pour moi (et d'autres), c'était une chouette aventure chaque année. Notamment sur le parking... Dommage...
En attendant, voici la suite inespérée de "Insignifiants à EHZ 2007"!

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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 16:14
Pas drôle d'être président des français... Heureusement, il y a des compensations...

Ingrid Bétancourt (ainsi que 13 autres prisonniers des FARCs) a été libérée par l'armée colombienne hier après-midi, après plus de 6 ans de détention dans la jungle. Un tour de force dont chacun se félicite, et d'autant plus dans la mesure où aucun tir n'a été effectué, ni aucune victime à déplorer. Nicolas Sarkozy, dont la cotte de popularité n'est pas à son zénith (encore moins depuis qu'il s'est attaqué à l'armée et France-télévision en début de semaine), n'a pas manqué de faire une ultime apparition télévisée en compagnie des enfants éplorés de celle qui est devenue -pour beaucoup- "l'icône vivante de la Liberté".
Ces derniers, dont on comprend l'émoi tout à fait naturel, se sont confondus en remerciements à l'endroit du président des français... Qui n'y est -pour le coup- pour pas grand chose...
Et TCHAC! Une libération ultra-médiatisée qui tombe à point nommé pour donner une bonne claque aux petites mauvaises odeurs, et faire pleurer dans les chaumières! Si ça ne fait pas de bien, ça ne peut pas faire de mal, comme le dit le proverbe...
Allez, vive Sarkozy, et vive la France!

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