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  • : Xiberoland - ex CLP64
  • : Ce blog est celui d'un ex-correspondant local de presse des Pyrénées Atlantiques vivant en Soule, écrivaillon, gribouilleur et web-addict à ses heures. Mais surtout très casse-pieds...
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Un peu de pub perso...

 
 

"L'infection T2 : Pandémie",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

15 euros, 306 pages, format 11.5x20

Le blog officiel du livre


Genre : roman fantastique

 

Résumé : Tandis que Patrice végète à l'hôpital psychiatrique, que Sébastien est tombé en disgrâce et que Pascal se morfond à Paris, Beau Smart revient de plus belle, causant de terribles dégâts sur toute la planète. 
Mais cette fois-ci, le président Obaba – à qui l’intelligence artificielle a eu la mauvaise idée de s’attaquer – est bien décidé à la traquer et la détruire coûte que coûte. Pendant ce temps, un autre tueur monstrueux et insaisissable est lui aussi entré en scène…

Cette fois-ci, exit les mondes virtuels en trois dimensions : le thriller fantastique écolo et nihiliste se déroule majoritairement aux États-Unis d’Amérique, en Soule et dans le monde réel !


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 l'infection

"L'infection T1 : Contage",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

16 euros, 378 pages, format 11.5x20

Le blog officiel du livre


Genre : roman fantastique

 

Résumé : Patrice est tombé amoureux de Mathilde, une jeune femme qui vient d'arriver en Soule. Lui est tout sauf un Don Juan, mais il a plus d'un tour dans son sac, malgré les apparences...
Il va contourner ses défauts rédhibitoires grâce à Internet. Mais il va vite apprendre que tout se paie, en ce bas- monde.
Rencontré dans un monde virtuel en trois dimensions, un génie digital exauceur de voeux va se charger de le lui rappeler, en l'entraînant dans une spirale cauchemardesque sans fin...


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 mauvais-berger

"Mauvais berger!",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

10 euros, 90 pages, format A5

Le blog officiel du livre


Genre : tranche de vie

 

Résumé : Afin de s'installer en tant que berger, Etienne suit une formation agricole qui le conduit à effectuer des stages dans l'exploitation d'un berger éleveur en estives, dans les Pyrénées.
Mais petit à petit, le rêve de notre héros "néo-rural" s'émiette : les conditions de vie dans la bergerie sans confort sont difficiles, et le travail harassant est nullement reconnu.
Mais tout ceci ne serait rien sans les brimades de... la bergère!

 

Ce qu'en dit la presse :

 

Journal du Pays Basque, 12 avril 2008 : "(...) le style descriptif et le langage parfois cru donnent un ton réaliste à ce récit sans concession".

SudOuest, le 17 avril 2008 : "(...) un texte illustré par l'auteur lui-même, plein d'humour et d'autodérision (...)".

 

La Rébublique des Pyrénées, le 24 avril 2008 : "Une tranche de vie où toute ressemblance avec des personnages et des faits ayant existés n'est pas fortuite..."

Magazine Vent d'Oc, septembre 2008 : "Une lecture qui se fait à la vitesse de la lumière, tant l'on veut savoir à quelle sauce sera mangé ce néo-rural!!!"


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DARK XIBEROA

 

6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 18:54
dents.jpgAprès les souris crevées, voici les dents du macaque! J'adore ce genre de photos glauques à souhait!

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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 14:44
Les gens doutent vraiment de rien!

Ce matin, à la débauche, je suis allé à la gare locale du TPR (Transports Palois Réunis) apporter ma traditionnelle enveloppe d'honoraires mensuels. J'étais content de moi parce que pour une fois, j'étais dans les temps! Depuis 6 ans que je suis CLP, j'ai toujours fait comme ça. C'est mon collègue Marcel Bedaxagar qui m'a dit d'utiliser les enveloppes hors-sac pour envoyer mes notes. Il suffit d'écrire en gros "Aux bons soins du chauffeur, merci", et le conducteur du bus prend en charge la précieuse enveloppe jusqu'à son arrivée à bon port à l'agence de Pau!  Un système très pratique, et gratuit! Du moins jusqu'à ce matin! 

A 6 heures du mat', le type du TPR était déjà dans son car, toutes lumières allumées.
"Très bien, ça, je vais pouvoir bavarder un peu...", me suis-je dit. 
"Bonjour Monsieur", ai-je fait, avec un sourire affable (autant que faire se peut, après  24 heures sans dormir).
"Pouvez vous emporter ceci avec vous s'il vous plait?"
Il m'a pris l'enveloppe des mains, l'a retournée dans tous les sens en fronçant les narines, puis m'a lancé un regard offusqué :"Et  où il est l'euro? "
"P-pardon?", ai-je péniblement articulé en reculant de surprise, les yeux soudains tout écarquillés de bon matin...
"Bin oui, l'euro pour le café! J'en ai rien à foutre de ça, là!" m'a t-il sorti tout de go, d'un ton aggressif, en tapotant d'un index impatient la mention "aux bons soins du chauffeur, merci" inscrite au stylo à bille sur l'enveloppe rose préimprimée.
"A-ah bon? c'est nouveau ça..." ai-je baragouiné, confus, encore plus attéré, et soudainement très fatigué!
"Eh mon gars, faudrait peut-être te mettre au courant, hein? Tes collègues d'Orthez, ils font ça depuis des années! Renseigne-toi!"
"... Euh, bon mais là, j'ai pas d'argent sur moi..." ai-je menti, en pensant à l'euro piqué dans le porte monnaie de mon épouse, et justement destiné à me payer le café (à moi) pour cette semaine de nuit à l'usine!
Dix secondes de pause. Le gars me jaugeait de haut en bas, testant sans doute ma sincérité. C'est vrai qu'avec son physique d 'ex-rugbyman quarantenaire sur le retour (ou plutôt d'erzatz de David Douillet grassouillet, mendiant sa pièce jaune), sa coupe en brosse luisant sous les néons blafards de l'autocar, et son air "sûr de son bon droit", il en imposait vraiment... J'ai dû lui paraître suffisamment pitoyable car il m'a lancé un superbe "bon, ce coup-ci je te la prends, mais la prochaine fois, tu scotcheras un euro pour le café sur ton enveloppe, compris?", lourd de menaces! Je me suis tout à coup retrouvé dans la peau d'un adolescent pris en faute... Et ça m'a remis en mémoire des remugles nauséeux du passé que j'aurais préféré garder oubliés.
"Bon... Oké, merci m'sieur, au revoir", ai-je chevrotté, en regagnant ma voiture, la queue entre les jambes... Je suis rentré chez moi encore tout retourné, et j'ai mis deux plombes à m'endormir... C'était la quatrième dimension tout à coup...
Le gars, il m'a carrément racketté comme au collège!!! J'y crois pas!
Aujourd'hui un euro, et demain... 5, ou 10? Imaginez s'il fait ça à tous les correspondants locaux de presse de l'édition Béarn et Soule! Il doit avoir des fins de mois bien arrondies celui-ci...

C'est comme si lorsqu'il y a une visite de client pour un audit, chez Emac, je forçais la main à Valéo ou Freudenberg pour qu'on me refile un pourboire, alors que je suis déjà payé pour le boulot que je fais (même si c'est jamais assez)! Il serait content Didier Chauffaille!
Ou imaginez que j'aille au conseil municipal de Mauléon, puis que je demande un euro "pour l'apéro" parce que j'ai fait le compte-rendu sur le journal (Alors qu'au contraire, je pousse même la gentillesse jusqu'à refiler mes photos GRATUITEMENT à la mairie pour l'élaboration du bulletin municipal)!
Franchement, c'est pas abuser, ça?
Cet aprem, je me suis donc levé, fermement décidé à éclaircir la situation. J'ai téléphoné à Sud-Ouest à Pau pour savoir si l'agence avait un contrat avec la société TPR pour le transport des enveloppes de presse hors-sac. La secrétaire m'a indiqué que l'agence de Pau n'avait apparemment pas de contrat avec le TPR, mais m'a confirmé que celle d'Orthez, oui. 
"Mais alors, le mec du bus, il est bénévole, ou quoi?"
"Non, mais c'est un service qu'il rend... Il n'est pas obligé de le faire! D'où la mention "aux bons soins du chauffeur"!"

Ah ouais...
Bin le chauffeur du TPR, son euro pour le café, il pourra toujours se le carrer bien profond où je pense! Je suis pas contre le principe de rémunérer un service rendu, mais là, je suis choqué par les formes employées... Comme si c'était un dû, et que ça coulait de source qu 'on devait lui refiler un pourboire!!! Non mais où va la France? Décidément, je n'aurais jamais fini de raler contre l'américanisation à outrance que nous subissons...

Dorénavant, j'irai à la poste pour le dépenser en timbres, cet euro symbolique, ou mieux encore : je vais me le garder pour MON café, et j'enverrai ma note d'honoraires à Sud-Ouest par e-mail! 
nti_bug_fck

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4 novembre 2007 7 04 /11 /novembre /2007 14:46
Ça y est, c'est déjà Noël (depuis au moins quinze jours) dans les grandes surfaces! Y'a vraiment plus de saisons...
Il faut dire aussi que les gamins guettent le rayon jouets depuis la rentrée de septembre, et comme il faut toujours satisfaire le consommateur, on s'y prend de plus en plus tôt pour achalander les têtes de gondoles! Un insupportable phénomène d'étalement qu'on retrouve aujourd'hui à toutes les périodes clés du calendrier (cartables neufs dès la mi-juin, galettes des rois en Novembre, etc...). Mais revenons aux jouets...

Je suis né en 1971. A l'époque, il y avait encore des petits magasins de jouets dans les villes, et pas des grandes surfaces spécialisées. Les seuls catalogues proposant des jouets en ce temps là, c'était ceux des VPC comme La Redoute, Les Trois Suisses, ou La Camif (pour les fils de profs). Depuis, les petites boutiques familiales se sont faites manger par les Mammouth, E.Leclerc, Carrefour et autres Auchan.

Le début des années 90 a vu l'apparition des Jouetclub, Joupi, et Toys "R" Us, grosses chaînes de magasins spécialisées dans le jouet comme Ikea est spécialisé dans le meuble en pin nordique. C'est à partir de cette époque que les catalogues se sont généralisés. Mais une chose est sûre, si les gammes de produits se sont modernisées, diversifiées, et multipliées, les clichés sociaux, eux, n'ont pas évolué depuis les années 70!


le-radar-de-la-m--nag--re.jpgLes pages des petites filles sont toujours en rose, et on y propose toujours autant de niaiseries superficielles qui formatent les corps et les esprits. Des poupées fashion parlantes (de plus en plus laides) qu'on habille et déshabille à volonté, au chariot de ménage avec poudre à récurer incluse, en passant par les boites de maquillages à paillettes, la cuisinière high tech ou carrément le caddie plein de marchandises, comme au vrai supermarché,
le tout sponsorisé par les grandes marques (Téfal, Seb, Daucy, la Vache qui rit, Kellogg's...) tout est fait pour transformer la petite fille en parfaite ménagère aux petits soins pour sa famille.
Si l'on regarde attentivement les catalogues de jouets, c'est très clair : la place de la femme dans la société n'a pas changé depuis avant guerre! Elle est là pour servir l'homme et accomplir toutes les tâches ingrates de la vie quotidienne. Ses loisirs sont futiles et basés sur le culte de l'apparence. Bref, on veut toujours en faire une parfaite petite consommatrice prête à faire tourner le commerce de l'inutile...

Pour le petit garçon aussi rien n'a changé : on veut toujours en faire un guerrier, ou un policier. Il n'y a pas une page qui lui soit destinée sans que n'y figure une arme quelconque, ou un objet à consonnance guerrière. Parce que c'est bien connu, si les femmes sont faites pour faire le ménage et procréer, les hommes, eux, sont faits pour faire la guerre, ou tout au moins se taper dessus à coup de matraque. Et si ce n'est pas pour fabriquer en série des tueurs potentiels, c'est pour en faire des ouvriers esclavagisés, lobotomisés, fans de foot et de tuning. On prépare le petit garçon à une vie de labeur et de subordination, dans la crainte absolue du gendarme... La chair à canon de la société broyeuse d'intelligence et d'autonomie, pour le plus grand bonheur d'une minorité nantie et jamais satisfaite. 

Alors à quand la panoplie de Sarkozy, qui vous prépare à un avenir brillant dans les hautes sphères? A quand la holding en kit, pour vous habituer à être patron de multinationale (copain du président)? Et... Et un jeu qui vous apprendrait à gruger les lois, baiser les innocents, polluer la planète tout en s'en mettant plein les poches, ce serait pas génial, comme idée?
Mais bon... Ça, ça existe déjà et ça s'appelle le Monopoly... 
Et j'en connais qui ont dû pas mal y jouer dans leur jeunesse, parce qu'en tant qu'adultes, ils sont particulièrement doués!

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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 10:40
laminak.jpgLa Nature est drôlement bien faite...

Cet endroit étrange se situe sur le flanc du Pic D'Elaudi, dans la descente taillée à même le roc qui mène à Musculdy.

Il s'agit d'une source qui goutte à goutte depuis un replis de mousse jusqu'à un abreuvoir à bétail en pierre. C'est très typique...

On dirait...
On dirait une paire de fesses de Lamiña au bain (de siège).  Avec ses longs cheveux blonds qui tombent jusqu'au creux des reins.

Bien sûr, c'est un point de vue de mec (obsédé de surcroît), car si Fabienne a bien remarqué la magie du lieu, elle aussi, elle n'a pas du tout eu cette vision poétique des choses... 

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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 10:09
urssaf0.jpgUn épilogue comme on les aime (qui fait suite à ça, et ça), avec le héros qui repart la tête haute, le coeur léger, et les poches pleines...

Je ne peux cependant m'empêcher de penser que s'ils avaient vraiment voulu, ils auraient pu me faire chier et sous prétexte du retard, exiger les 323 euros mensuels, quitte à me les rembourser l'an prochain!

Mais bon... ça ne les empêchera pas de recommencer le même système en septembre prochain. Et avec mon flegme habituel, il y a de fortes chances pour que je ne fasse pas ma déclaration à temps...
Chaque année qui passe ressemble étrangement à la précédente!

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26 octobre 2007 5 26 /10 /octobre /2007 18:08
Un petit mail amical reçu de la mairie de mauléon aujourd'hui, suite à la publication du compte rendu du dernier conseil municipal...

Bonjour,
Le compte rendu de la séance du conseil paru ce jour sur le sud ouest comporte plusieurs erreurs. La mairie souhaite que soit inséré in extenso le rectificatif ci joint.
D'avance merci
Le Maire
D BARBE-LABARTHE

Le contenu intégral du texte rectificatif à publier :

Le compte rendu du dernier conseil municipal de Mauléon sur le journal SUD OUEST comporte plusieurs erreurs qu’il paraît important de corriger. C’est ainsi que la participation de la communauté de commune aux travaux du cœur de ville, telle qu’elle est mentionnée, est erronée.


Il est en effet prévu que la communauté de commune assumera :

- l
e coût des travaux concernant la cour et le parking de son futur siège 
- l
a moitié des travaux de l’accès commun du pôle petite enfance et de l’école de Mauléon.

Ce qui ne représente en aucune façon 50% du coût global du chantier qui comprend également la réfection complète du parking, le percement d’une rue, les aménagements autour du trinquet.

En ce qui concerne l’axe « Château d’Andurain/église » il n’est, bien entendu, prévu aucune participation de la communauté de communes, ces travaux concernant la seule ville de Mauléon.

En outre le débat sur les conséquences de ces travaux sur la fiscalité des futures années n’a pas été ouvert en séance. La conclusion de l’article n’est que pure interprétation.


Et ma réponse (se voulant  "laconique") à ce courrier :

Bonjour,

Je fais suivre afin de corriger les imprecisions techniques.

Je me permets cependant de supprimer la dernière phrase car (et juste pour info), la conclusion de l'article est la reprise d'une phrase de Louis Labadot (prononcée à la sortie du conseil municipal). Elle n'est en aucune façon une interprétation du rédacteur de l'article... En outre, Louis labadot a tout de même dit -lors de la séance- que "le financement se répercuterait sur le mandat suivant". Si vous ne l'avez pas entendu, moi oui!

Salutations,

mairie.jpgLes tenants de la liste Union Citoyenne ne voient pas d’un très bon oeil
le montant des travaux du centre ville de Mauléon...

 

 

Tout ça pour dire que je pense que la dernière phrase du communiqué de la mairie est TRÉS révélatrice... Pour moi, c'est la seule VRAIE raison qui a motivé ce mail. Et quand je vois la réaction disproportionnée que cet article a suscité de part et d'autre, je ne peux m'empêcher de penser que j'ai raison de le penser! 
Il y a un dicton que j'aime bien. Et ça donne : "les faits sont sacrés, les commentaires sont libres"... Ceci pour renvoyer la balle à la mairie qui n'a pas compris que je suis en droit de construire mes articles comme je l'entends, à partir du moment où les faits sont respectés (encore que l'observateur puisse parfois être subjectif), et où les erreurs d'ordre technique sont rectifiées. Je n'ai jamais affirmé que la dernière phrase de Louis Labadot citée dans mon article ait été prononcée en séance, et cette phrase n'est pas non plus une élucubration de ma part. 
Et vue la réaction, je serai tenté de dire qu'il n'a pas tort, notre élu rouge...

Je me dis aussi que ces gens là en ont sans doute marre que je mette souvent le doigt sur leurs erreurs (je sais aussi dire quand les gens font les choses bien, car tout n'est pas tout noir ou tout blanc dans la vie), que je remette en cause leur gestion des affaires locales ou leur manque de projets ambitieux, leur sacro-sainte autorité et leur petit pouvoir, et que là, c'était l'occasion qui faisait les larrons de se monter le bourrichon entre décideurs pour me dégommer. 
Et comment pourrais-je leur en vouloir? C'est la monnaie de ma pièce, et c'est tellement humain!

DE L'INTERPRETATION DES TEXTES

Ce soir, je me suis fortuitement retrouvé en présence de Battitta Quéheille, président de la Communauté de Communes de Soule Xiberoa, qui m'a littéralement sauté sur le paletot et engueulé, affirmant (à plusieurs reprises) qu'avec cet article, j'allais
"mettre le feu à la Soule", (sic) et que c'était "très grave si je n'en étais pas conscient!" , Et de me sortir que mon "confrère de la République des Pyrénées n'a pas entendu ça, lui" (bel exemple)!  
Mais lorsque je lui ai demandé de me donner des exemples précis pour étayer cette analyse que j'ai trouvée un peu tirée par les cheveux, je n'ai obtenu qu'un regard de mépris (à moins que j'aie mal interprété, ce qui est aussi possible...).
En tout état de cause, il n'aurait pas eu de langage plus dur si j'avais mis le feu à des résidences secondaires à Aussurucq, village dont il est le maire! 

Je vous jure que cette histoire est vraie!!!  Elle s'est déroulée devant témoins.

Je vous fais grâce de l'explication de texte de ces mots "mettre le feu à la Soule", et de leur signification profonde quant à l'état d'esprit de certains souletins, dont quelques éminents exemples nous dirigent (plus pour longtemps, j'espère!). 
Mais dans les grandes lignes, voici comment j'interpréte (puisque c'est de cela qu'il s'agit depuis le début de l'histoire) le discours de BQ : je serais un terroriste verbal, un dangereux sociopathe de la souris, un pisse-copie à la petite semaine (qu'est même pas d'ici et qui vole le travail des vrais souletins, qui plus est - mais là j'extrapole)! 
Alors quand on me dit de faire attention aux mots que j'emploie, parce que ça pourrait "mettre le feu à la Soule" je ne peux m'empêcher de renvoyer l'ascenseur... Et de rajouter que si on veut vraiment savoir ce que c'est que de "mettre le feu à la Soule", il suffit de le demander...

LES RAISONS DE LA COLERE

En fait, BQ me reproche d'avoir dit que la CCSX allait subventionner l'axe mauléonais qui va de la croix blanche au cinéma Maule Baitha. Or, relisez bien, mot pour mot, ce qui a été publié : "
Aucune information n’a encore filtré concernant l’aide potentielle apportée pour l’axe château/église..." Je traduis, pour les interprètes du dimanche qui ne savent pas lire (il y en a) : "On ne sait pas s'il y aura une aide financière pour le projet, ou pas...", ça me semble on ne peut plus clair : on nage dans le brouillard... 

(Edit 27/10/07 :) En plus, la phrase ne précise même pas si je parle de la CCSX, où d'une tout autre structure. Alors où est le problème, ci ce n'est encore une fois qu'une libre interprétation du texte?
(Vous voyez, s'il s'agit de faire dans la caricature à outrance et la mauvaise foi absolue, je suis imbattable! Alors ne jouez pas sur mes plate-bandes!)


C'est la deuxième fois en 5 ans que Battitta Quéheille me fait "le coup de la panique dans la ville". C'est la dernière...
(La première fois, il m'avait téléphoné à 8h00 du matin pour m'engueuler parce que j'avais osé dire que "la rumeur publique chuchotait que l'entreprise Tauzin était possiblement intéressée pour la reprise de l'entreprise Etchandy", lors de la liquidation judiciaire de cette  dernière. Ce qui était une vraie information, que je tenais de... Louis Labadot en personne, qui portait alors la casquette de conseiller juridique pour la CGT, et donc savait de quoi il parlait!)


Je terminerai par un mea culpa tempéré : I
l est probable que je sois coupable d'approximations concernant le financement de la partie "Coeur de ville". Il est possible que, dans le brouhaha ambiant, je n'aie pas entendu les détails des explications bredouillées par le premier adjoint (quoi que j'en doute...). C'est pour cette raison -le bénéfice du doute- que j'ai consenti à faire le rectificatif, et à l'envoyer à la rédaction. Car l'erreur est humaine... Que ce soit pour un élu ou un correspondant local de presse

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25 octobre 2007 4 25 /10 /octobre /2007 17:58

The Zombeatles, excellentissime clip vidéo pour fans de morts-vivants! (Merci à Romain pour la trouvaille!)



Touche plus ma planète! (Merci MissK pour le lien)

La bonne blague : Un suisse qui parle, c'est un monologue. Deux suisses qui parlent, c'est un dialogue. Et trois suisses qui parlent? Un catalogue! Le catalogue des trois-suisses (je précise)! (Merci Maaatch)


Pour Mélomanes avertis... (Merci l'autre, pour le lien)


Pour pétomanes avertis... (Encore de l'autre)

La saga des Martine , revue et corrigée... Par un générateur de couvertures alternatives! Rigolo quand on s'ennnuie au boulot... (Merci Maaatch pour le lien)
On pourrait faire la même chose avec les films de Morts-Vivants, me dit ma femme...

Et enfin, ENCORE JAMAIS VU (sauf par quelques veinards), le vidéo-clip de l'été à la piscine de Mauléon...
Attention, ce fichier est un peu long à télécharger... Mais ne dit-on pas que quand c'est long, c'est que c'est bon?

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25 octobre 2007 4 25 /10 /octobre /2007 13:04
Les miracles, ça arrive (j'essaye d'y croire), mais c'est surtout à force d'opiniâtreté  qu'on peut arriver à ses fins. Voici un article que m'a envoyé un CLP pour L'Est Républicain et La Liberté de l'Est. Voici l'histoire d'un Correspondant local de Presse qui est devenu journaliste en poursuivant ses employeurs en justice... J'ai entendu d'autres témoignages saisissants de CLP qui ont tenté l'exploit et qui se sont grillés à vie dans le milieu de la presse... Celui-ci remonte un peu le moral, et pourrait presque servir de texte référent pour la modification éventuelle de ce statut esclavagiste qui n'a plus lieu d'être en 2007.

La Cour d'appel de Dijon reconnaît la qualité de journaliste à un correspondant local de presse


Ce n'est pas souvent qu'un pseudo-correspondant local de presse se voit reconnaître la qualité de journaliste :  aussi, l'arrêt que la Cour d'appel de Dijon a prononcé le 26 juin 2003 en faveur de J.B. est exemplaire, aussi bien par sa motivation que par la manière dont s'est déroulée cette instance, pour laquelle notre confrère avait consulté la permanence juridique du SNJ.

Dans un premier temps, J.B., qui avait travaillé quatre ans  pour L'Indépendant de Louhans, et s'était vu remercier sans la moindre indemnité, avait saisi le Conseil des Prud'hommes de Chalons-sur-Saône.. Celui-ci s'était déclaré incompétent au prétexte qu'un correspondant était un travailleur indépendant non salarié, donc dépourvu de contrat de travail, il ne devait pas saisir la justice sociale.

J.B. avait donc formé ce que l'on appelle un contredit, procédure d'appel qui consiste à remettre en cause l'incompétence ainsi déclarée de la juridiction de première instance, mais en même temps à demander à la Cour d'appel, si elle y consent de juger sur le fond.

J.B. visait à faire reconnaître par la Cour d'appel qu'il était en réalité journaliste et que, comme tel, L'Indépendant de Louhans aurait dû le licencier dans les formes légales. Mais, contrairement aux instances du même genre, qui s'axent la plupart du temps sur la subordination du pseudo-correspondant à son employeur et donc sur l'existence du caractère d'indépendance, J.B. avait choisi d'axer son raisonnement sur l'importance de sa rémunération, sur la nature du travail qu'il accomplissait et sur l'étendue de celui-ci.

Une masse de témoignages

J.B. qui, avant d'être correspondant de L'Indépendant, avait été journaliste, a souligné à la Cour l'importance de ses rémunérations mensuelles moyennes qui, de 6 580 F en 1997, étaient passées à plus de 10 000 F en 1998, 16 500 F environ en 1999 et près de 19 000 F pour 2000 et 2001.

Il avait par ailleurs rassemblé une masse de témoignages de personnalités locales ou autres, donnant des indications précises sur la nature de son activité : d'abord un "suivi" des compétitions sportives dans toute la région voire à l'échelon national car J.B. était d'abord spécialisé dans les sports. Puis, peu à peu, l'envahissement de plusieurs pages locales et régionales du journal avec rédaction d'articles de qualité, couvrant aussi bien l'actualité que l'histoire ou la littérature.

Les juges l'ont suivi dans son raisonnement. Ayant reconnu qu'il effectuait bien un travail de journaliste, la Cour d'appel a constaté que ce que disait L'Indépendant ne renversait en rien la présomption de contrat de travail édictée par l'article L761-2 du Code du travail car, aux termes de la loi, c'était bien à l'employeur de prouver que J.B. agissait de son propre chef. En conséquence, J.B. aurait dû bénéficier de tous les droits attachés à la qualité de salarié, y compris recevoir des bulletins de paye, être éventuellement licencié en bonne et due forme, se voir remettre un certificat de travail et une attestation Assedic propre à lui assurer l'indemnisation de son chômage.

Au final, la Cour de Dijon a donc logiquement condamné l'employeur à verser les mois de préavis (congés payés compris), l'indemnité de licenciement, et des dommages et intérêts pour la rupture imputable à l'employeur s'analysant en un licenciement sans cause réelle et sérieuse, sans parler des bulletins de paye sur les quatre années litigieuses, bulletins pour lesquels cependant une question reste ouverte : comment l'employeur peut-il compenser a posteriori le non-versement des cotisations sociales en particulier des cotisations de retraite ?


Des préjudices non couverts

Dans ce genre d'instance, il faudrait en effet que les juges allouent aussi des dommages-intérêts pour le préjudice subi par absence de cotisations sociales, mais, la règle étant qu'ils ne répondent qu'aux questions qui leur sont posées, encore faut-il les leur demander. Par exemple, au nom de l'article 135-3 du code du travail qui réprime ce que l'on appelle le " comportement déloyal du chef d'entreprise", c'est-à-dire la non application des lois et règlements.

Jean Baruch

Revue Le Journaliste-3e trimestre 2003 - page 5


Une activité accessoire

Aux termes de la loi " portant diverses mesures d'ordre social", le correspondant local de presse collecte des informations de proximité en fonction de l'actualité, informations qui sont vérifiées et mises en forme par un journaliste avant publication.

En outre, l'activité de correspondant est uniquement exercée à titre accessoire, et c'est d'ailleurs le critère de sa prise en compte par l'URSSAF en tant que profession libérale bénéficiant d'un statut dérogatoire : pas d'immatriculation ni d'affiliation aux assurances maladie-maternité-vieillesse pour les correspondants dont les revenus sont inférieurs à 15 % du plafond de la Sécurité sociale.

Au delà de ce seuil, l'Etat prend en charge 50 % des cotisations maladie-vieillesse si le revenu est inférieur à 25 % du plafond de la Sécurité sociale.

Mais - et c'est un énorme mais - de toute façon, durant ses deux premières années d'activité, le
CLP est dispensé de toute cotisation, si bien que la tentation est grande pour les entreprises de changer de correspondant local tous les deux ans, essentiellement pour éviter que l'URSSAF ne s'aperçoive pas qu'il n'a pas d'autre activité et qu'il devrait donc être journaliste.

Un autre critère primordial est que le correspondant ne doit pas recevoir de directives de la direction du journal, sauf des informations techniques impersonnelles. C'est donc en tout liberté que le correspondant doit choisir de "couvrir" tel ou tel événement.

Malheureusement, entre la théorie et la pratique, nous savons tous à quels abus les employeurs se livrent…

 J. B.

Pour mon cas personnel, je me vois mal demander l'appui des personnalités locales (dont certaines ne rêvent que de me casser la gueule au coin d'un bois), ni arriver à prouver ce lien de subordination entre SO et moi (que j'ai brisé depuis 2003 suite aux incidents avec l'URSSAF). En plus, comme j'ai largement baissé mon rythme de production, je ne serai pas pris au sérieux par les instances juridiques. Il y a de fortes chances pour que je sois débouté, puis broyé et pulvérisé... Donc...
Donc je n'ai plus que deux choix :
- accepter ma condition et fermer ma gueule (ce qui m'est impossible).
- ou démissionner (ce que je ne veux pas faire).
Cruel dilemme, hein?

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24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 13:09

Aujourd'hui, j'ai reçu ce mail :

Je viens d’intégrer la rédaction Internet de « Sud Ouest » et je suis plus particulièrement chargé de développer la plateforme http://blogsudouest.com
 

Dans ce cadre, seriez-vous intéressé pour ouvrir un blog Sud Ouest ?

 

Vous pourrez y écrire des articles concernant la vie locale que vous animez. Vous pourrez également y évoquer vos passions personnelles ou tout sujet qui vous tient à cœur.

 
Je suis à votre disposition pour vous aider à ouvrir un blog ou vous accompagner dans cette démarche. Si vous n’y connaissez rien ou pas grand-chose en matière de blog, n’hésitez pas à franchir quand même le pas, je suis là pour vous guider. Vous trouverez en pièce jointe un mode d’emploi pour ouvrir votre blog.

Au plaisir de vous croiser bientôt sur http://blogsudouest.com
JMLB

La proposition ne manque ni d'intérêt, ni de piquant; que dire, sinon :
- Euuuuuuuh... C'est payé? (arf!)
-
J'ai pas attendu Sud-Ouest pour partager "mes articles concernant la vie locale"  avec -entre autre- Euskobizia. Mais là, à vrai dire, je commence à être pas mal surbooké...
- Et si... Et si justement je transférais CLP64 sur un compte "blogsudouest", pour voir combien de temps ça durerait avant qu'on ne me le referme intempestivement? Je serai curieux de voir jusqu'où irait la Liberté de la presse sur un blog Sud-Ouest...
- Ce monsieur (qui a l'air bien sympathique, au demeurant) attend sûrement une réponse... Quelle serait la vôtre à ma place (restez correct, quand même)? La meilleure sera envoyée à JMLB.

 

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22 octobre 2007 1 22 /10 /octobre /2007 16:25
Je l'ai appelée "Nathalie", pour qu'elle puisse conserver un semblant d'anonymat. Voici la teneur de son mail reçu ce midi, agrémenté de ma réponse, puis de sa réponse à ma réponse... (Enfin j'me comprends...)

Nathalie => Je travaille depuis deux ans pour la Dépêche du Midi, qui refuse de me payer en salaire, sous prétexte que je n'ai pas ma carte de journaliste.
En ont-ils le droit ? Quelle est la porte de sortie de ce travail au noir ?

Ma réponse => Tout ce que je peux vous dire, c'est que si vous êtes CLP, c'est que ça arrange bien votre "employeur" (qui est en fait plus à considérer comme un "client" qu'un "employeur", d'ailleurs). Le statut du correspondant local de presse est fait de manière à ce que vous ne puissiez demander un salaire (et donc un contrat de travail). Le seul moyen de faire pencher la balance, serait de prouver par A+B devant un tribunal des prud'hommes qu'il existe bien un lien de subordination entre la Dépêche du Midi et vous, c'est à dire qu'on vous astreint à un rendement, à des horaires fixes, à l'obéissance à des ordres formels.
Je doute que les dirigeants de la Dépêche du Midi soit assez idiots pour se laisser coincer de la sorte, alors que Ouest France y a eu droit il y a tout juste 5 ans... Les patrons de presse n'ont pas la mémoire courte, et disposent de moyens de pression qui les rendent hors d'atteinte... Bon courage si vous décidez de vous lancer dans une procédure!
Pour prétendre à la sacro-sainte carte de presse, il faut que votre revenu soit issu pour moitié (au moins) d'actes journalistiques. Mettons que vous gagnez 6000 francs par mois, il faut que 3001 francs soient des honoraires de la Dépêche du Midi (et/ou d'autres journaux, car on peut cumuler). A savoir que si c'est encore possible d'obtenir sa carte de presse comme cela, la demande est longue à aboutir, et peut-être remise en cause si vos honoraires redescendent...
Source : http://www.ccijp.net/carte/carte.htm
Mais attention, si vous dépassez les 250 euros d'honoraires par mois (en tant que CLP), l'URSSAF vous guette et, tel un chien enragé, ne vous lâchera plus après! J'en sais quelque chose!!!
Si vous avez du temps, de l'argent et du courage, la meilleure solution pour sortir de ce job de CLP sans avenir serait de reprendre vos études et de faire un IUT de journalisme (à Bordeaux ou Toulouse, par exemple).

J'espère ne pas vous avoir découragée, mais je vous prie de croire que je n'ai pas noirci le tableau!

 
Nathalie, second mail => Merci pour votre réponse ! Je viens aussi d'avoir un refus du Télégramme de Brest - je travaille pour Le Journal des Entreprises Haute-Garonne qui leur appartient - de me payer en salaires. Je suis rentrée par la petite porte comme pigiste, et aujourd'hui je gagne entre  500 et 1000 euros dans le mois, sans avoir droit aux Assedics, où je suis déclarée comme chômeuse depuis deux ans. Ce statut de correspondant on l'a par défaut. Je ne sais pas si des revenus aussi faibles me donneraient droit à la carte de presse.
(...) La page Eco de la Dépêche pour laquelle je travaillais vient de disparaître, et depuis, notre rédac chef ne répond plus aux mails, ni à nos coups de fils. Ce qui argumente votre explication sur le lien de subordination qu'ils essayent d'effacer !
Seuls les anciens journalistes de cette page ont été recontactés; les autres comme moi ont disparu dans la nature. Pas de contrat de travail, pas d'explication à donner... Bref, en ce moment j'essaye de trouver des pistes soit pour retravailler avec eux mais différemment; soit de les poursuivre.
Quant à retourner sur les bancs de la fac... j'ai déjà un DEA, je n'ai plus envie de recommencer!
Merci encore pour votre aide !

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