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  • : Xiberoland - ex CLP64
  • Xiberoland - ex CLP64
  • : Ce blog est celui d'un ex-correspondant local de presse des Pyrénées Atlantiques vivant en Soule, écrivaillon, gribouilleur et web-addict à ses heures. Mais surtout très casse-pieds...
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Un peu de pub perso...

 l'infection

"L'infection T1 : Contage",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

EN SOLDE! 9 euros, 378 pages, format 11.5x20

Le blog officiel du livre


Genre : roman fantastique

 

Résumé : Patrice est tombé amoureux de Mathilde, une jeune femme qui vient d'arriver en Soule. Lui est tout sauf un Don Juan, mais il a plus d'un tour dans son sac, malgré les apparences...
Il va contourner ses défauts rédhibitoires grâce à Internet. Mais il va vite apprendre que tout se paie, en ce bas- monde.
Rencontré dans un monde virtuel en trois dimensions, un génie digital exauceur de voeux va se charger de le lui rappeler, en l'entraînant dans une spirale cauchemardesque sans fin...


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 mauvais-berger

"Mauvais berger!",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

10 euros, 90 pages, format A5

Le blog officiel du livre


Genre : tranche de vie

 

Résumé : Afin de s'installer en tant que berger, Etienne suit une formation agricole qui le conduit à effectuer des stages dans l'exploitation d'un berger éleveur en estives, dans les Pyrénées.
Mais petit à petit, le rêve de notre héros "néo-rural" s'émiette : les conditions de vie dans la bergerie sans confort sont difficiles, et le travail harassant est nullement reconnu.
Mais tout ceci ne serait rien sans les brimades de... la bergère!

 

Ce qu'en dit la presse :

 

Journal du Pays Basque, 12 avril 2008 : "(...) le style descriptif et le langage parfois cru donnent un ton réaliste à ce récit sans concession".

SudOuest, le 17 avril 2008 : "(...) un texte illustré par l'auteur lui-même, plein d'humour et d'autodérision (...)".

 

La Rébublique des Pyrénées, le 24 avril 2008 : "Une tranche de vie où toute ressemblance avec des personnages et des faits ayant existés n'est pas fortuite..."

Magazine Vent d'Oc, septembre 2008 : "Une lecture qui se fait à la vitesse de la lumière, tant l'on veut savoir à quelle sauce sera mangé ce néo-rural!!!"


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DARK XIBEROA

 

9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 16:37

NYC-J-2.jpgVoilà, ce blog va être en stand-by pendant quelques semaines. Mais pour les lecteurs fidèles, vous pourrez suivre mes aventures en Amérique (comme Tintin, wahou LA référence... J'en connais qui vont grincer des dents!) sur mon autre blog : http://etiennehboyer.blogspot.com, relayées sur mon compte Facebook, pour ceux qui y sont abonnés. 
Sauf impondérable fatal, j'y publierai régulièrement textes, photos et même vidéos de mon périple autour du tome 2 de L'infection (dans la rubrique Voyage USA2013). A l'image du présent blog, tout le reste sera en pause et croyez-moi, j'en ai vraiment, mais VRAIMENT besoin.  

Je vous souhaite à tous d'excellentes vacances d'été, et à très bientôt sur Xiberoland!

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Published by E.H.BOYER - dans "L'INFECTION"
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 12:33

Etienne H. Boyer devant la cascade de PistaJ'en avais vraiment besoin, de ce petit moment pour moi tout seul, en mode ermite. Fuir la civilisation, Internet, le supermarché, les bagnoles, les factures... Pas de responsabilité autre que celle de marcher et le cas échéant : survivre. Dans ma précipitation, j'ai quand même réussi à oublier un truc très important : le duo carnet et stylo pour essayer d'écrire un peu la suite de mon roman. Faut croire que ce n'était pas encore le bon moment? J'avais quand même pensé à emmener le tome 1 de l'intégrale du "trône de fer", énorme pavé que je lis actuellement. 


Enfin bref.
Je me suis garé au parking à Logibar (Entre Licq-Athérey et Larrau, pour ceux qui ne connaissent pas le coin) à 11 heures samedi matin, puis j'ai pris le sentier de la passerelle d'Holzarté, que j'ai franchie 40 minutes plus tard. Sans m'arrêter, j'ai poursuivi mon ascension jusqu'au croisement qui bifurque soit à gauche vers Olhadubi, soit à droite vers Pista/Larrau. Tout comme la dernière fois, j'ai pris à droite jusqu'à la bifurquation suivante qui permet de monter à la cascade de Pista. Le ruisseau a nettement baissé de régime depuis le 5 mai, alors j'ai pu passer à gué, sans avoir à enlever mes chaussures, cette fois-ci. J'y ai gagné au moins 20 minutes! 


Cabane de Pista PekoaLa montée vers Pista dans la forêt est très rude, d'autant qu'on sent bien les effets de l'altitude (et de la faim). Alors j'ai ramé, soufflé, mais j'ai tenu bon. Je suis arrivé à la cabane de Pista Pekoa à 13h45. L'heure de passer à table! La cabane était vide et je n'avais que l'embarras du choix pour poser mon matelas autogonflant et mon sac de couchage -10°. Il y a des matelas (4) en assez bon état sur les bas-flancs au fond de la pièce unique, mais j'ai préféré me coucher sur un bas-flanc vide, face à la porte d'entrée. Plus pratique pour aller pisser en pleine nuit, si besoin, que de jongler avec le mobilier et les poutres traitresses de la bicoque. Surtout avec un petit 75cl de Rioja dans le cornet... J'ai croisé un certain nombre de randonneurs ou de simples promeneurs ce jour-là (une bonne dizaine en tout). Pista est un lieu qui commence a voir de plus en plus de touristes débouler sur ses praries envahies d'orties. 


Certaines de mes connaissances s'ennuieraient ferme, seules dans une cabane, à regarder le ruisseau s'écouler, à suivre le vol erratique des abeilles, ou à écouter le chant du vent essayer de rivaliser avec celui de la cascade. Pas moi. La méditation, il n'y a que ça de vrai. On se réfugie au plus profond de soi pour en ressortir connecté avec son environnement, voire avec l'univers tout entier. L'effet ne dure qu'une fraction de seconde, mais il est garanti d'essence divine! (si ça peut vous rassurer, à la minute où j'écris ces lignes, je suis complètement à jeûn


Le loup géantDonc j'ai médité, lu beaucoup, pris un paquet de photos, picolé (un petit peu), j'ai même cru voir un loup géant dans le brouillard, au crépuscule... Et puis j'ai dormi d'un sommeil un peu agité (mais c'est le cas depuis un certain nombre de mois, donc rien de nouveau) jusqu'à 8h36 du matin, lorsque la porte du cayolar a laissé filtrer un rayon de soleil. Je suis sorti encore un peu vaporeux de mon sac à viande, et là, au dehors : m'attendait le GRAND BEAU TEMPS tant attendu depuis des semaines! Après un petit déjeuner frugal (quelques poignées de baies de cannerberge séchées, une compote à boire et une boisson énergisante) j'ai rangé mes affaires, chaussé mes godillots et suis reparti sur la piste, en direction du vallon d'Ardane.

Je suis repassé au bord de la cascade, pour faire une photo avec les lueurs matinales, puis j'ai quitté le sentier balisé pour suivre une piste de brebis qui passe au dessus de la chute. C'est vertigineux par moment... Cascade de Pista le 30/6/13J'ai ramassé une plume de vautour, qui traînait par là, et j'ai légèrement contourné le cayolar de Pista Gagnekoa, histoire de ne pas embêter le berger. Il était encore trop tôt pour voir des être humains, de toute façon... De même, j'ai soigneusement évité de croiser plusieurs 4x4 qui venaient sans doute au ravitaillement. Je me suis arrêté devant un gouffre, me rappelant étrangement celui de Carkoon, dans lequel reposaient encore quelques névés, puis j'ai rejoint le sentier officiel et suis descendu sur le plateau d'Ardane, qui est un petit joyau couleur émeraude à lui tout seul. 

J'ai contourné Ardane Gagnekoa, le cayolar du berger (c'était toujours trop tôt pour les civilités) et me suis dirigé vers le refuge d'Ardane, une petite cabane ouverte au grand public que j'ai toujours prise pour celle d'Ardane Pekoa. Il y a de quoi dormir pour au moins 8 personnes ici. C'est certes propre, avec ce sol en béton, beaucoup plus "clair" que Pista Pekoa, mais ça n'a pas le même cachet, la même sauvagerie... Et puis c'est gavé de moutons sur ce plateau. Des paquets et des paquet de moutons grégaires, trouillards et pleurnicheurs. C'est vrai que le son des cloches et l'odeur du caca, ça a aussi son charme, mais je ne sais pas pourquoi, je ne peux plus voir ces bêtes en peinture, depuis quelques temps!
En essayant de les contourner, elles aussi (c'était définitivement trop tôt pour affronter ces damnées bestioles), je les ai fait fuir. On ne se refait pas : mauvais berger un jour... 


Cabane d'Ardane PekoaJ'ai fini par arriver au bout du plateau, suis passé sous le fil de fer barbelé qui court au dessus du ruisseau, et ai entamé ma redescente via le vallon d'Ardane. C'est assez encaissé, par là. Exit la piste balisée ou l'ombre rafraîchissante des arbres ; on suit (et on perd, parfois) une sente caillouteuse souvent cachée dans le chaos, qui longe le ruisseau sur la gauche. Après quelques circonvolutions, on arrive en vue d'un nouveau plateau où trône : tiens, oui : la cabane d'Ardane Pekoa! C'est le grand luxe, presque une maison, refaite à neuf par le groupement pastoral d'Ardane. On retrouve toujours ces toitures en bardeaux, ces murs de grosses pierres du gave et à l'intérieur, des murs blancs, un sol en béton, un bas-flanc qui peut porter au moins 12 personnes, un foyer, deux tables... Trop top, cette cabane! 

Là, le paysage est différent de celui du vallon de Pista. Très peu d'arbres, une grande prairie fleurie, presque pas d'orties, et le ruisseau qui passe à 10 mètres, brillant comme un solitaire tout juste taillé... Bref, le paradis sur terre est bien là! La prochaine fois que je viens m'isoler en montagne, ce sera ici! Par contre, je n'ai pas eu le temps de fureter à la recherche d'une source d'eau potable. Il n'y a rien d'indiqué en ce sens sur la carte IGN. Et il est hors de question que j'aille boire ce qui descend du plateau... Vous avez compris pourquoi, non?


gorges-d-holzarte.jpgJ'ai pris mon déjeuner (j'ai vidé mes dernières réserves), puis vers 12h30, suis reparti vers le bas du vallon. Le chemin est relativement facile à trouver, toujours à gauche du ruisseau. très vite, on entre dans la forêt. C'est vertigineux par moments : on commence à retrouver la particularité géologique des gorges d'Holzarté. Au bout de 45 minutes à tourner et virer, dans une descente assez abrupte (mais moins que celle d'Utzigagne) j'atterris sur la piste qui va du pont d'Amubi à celle qui monte à Pista. Retour au point de départ. Les deux sentiers sont distants d'à peine quelques mètres! Mais celui qui monte à Ardane n'est pas indiqué. Et pour cause : ce paradis doit absolument être préservé!


Je m'étais dit que j'allais retourner à Logibar par la piste débouchant sur le village de Larrau, alors zou, en avant! C'était dur car le soleil avait bien tapé sur les cailloux et le goudron, mais j'ai poursuivi le long des gorges jusqu'à une ferme, quelques 3-4 kilomètres plus haut. Là, j'avais la possibilité soit de continuer ainsi jusqu'à Larrau, soit de prendre un chemin de traverse passant par le col de Jauréguiber (une boucle décrite dans les "Sentiers de Soule" édité par l'office de tourisme). J'ai pris la seconde option. Le sentier est très boueux, sur plusieurs centaines de mètres, pas très bien balisé (je me suis trompé deux fois de route) mais reste praticable pour une famille.


larrau-Hourdespary.jpgJuste avant d'arriver à Larrau, je suis tombé sur un papy et son chien et nous avons eu une longue conversation de plus de 20 minutes portant sur "les choses de la vie", les écolos, le gypaète barbu, l'ours... Je ne me suis pas laissé troller, mais c'était marrant. J'aurais aimé que mon pote Laurent Caudine soit là, parce que lui, c'est sûr qu'il aurait réagi au quart de tour! J'en ai profité pour admirer les fantastiques roches pourpres de Hourdespary, et puis je suis arrivé à Larrau, en passant juste derrière le camping. Là, je n'ai pas pris une seconde de repos : la pause avec le papy m'avait refroidi les muscles et j'ai souffert le martyre pour redémarrer.  Alors j'y suis allé vaillamment par la route d'Iraty, jusqu'à Logibar. A 16h20, j'étais à la voiture...


A l'heure où j'écris ces lignes, tout ce que je peux vous dire, c'est que j'ai trouvé ce périple trop court même si j'ai terriblement mal aux fessiers et aux genoux ; ça m'apprendra à vouloir faire le cake! Mais je recommencerai à la première occasion! Plusieurs de mes connaissances m'ont dit que j'étais fou de partir tout seul en montagne, comme ça. "On ne sait jamais ce qui peut arriver. Une cheville tordue et pouf! Le paradis peut se transformer en enfer..." C'est vrai. Mais c'est idem quand je prends la voiture tous les matins pour aller embaucher : une plaque de verglas, un tracteur fou, un jeune qui rentre de boite bourré comme un cochon et pouf!
Je suis prudent en montagne, bien plus qu'en voiture. Mais si je dois dévisser ou croiser un ours en rut, eh bien que dire de plus : c'est le destin, voilà tout! Je préfère mourir en montagne et être dévoré par les vautours que de me manger un platane à bord de ma Logan!

Non, je ne me sens pas particulièrement immortel ou plus fort que la montagne. Je ne me sens pas l'âme d'un aventurier non-plus, mais il y a une force qui me pousse à accomplir ces choses (qui ne relèvent pas du miracle, hein?), c'est un besoin, une intuition que mon salut passe par là.


Je ne sais pas si j'aurais le temps de remonter à Ardane Pekoa avant de partir aux USA (il ne me reste plus que 11 jours), mais je sais que là bas, je vais randonner comme un malade! En ville (ouf!), dans le désert d'Arizona, et dans les rocheuses. Je vous tiendrai au jus régulièrement sur mon autre blog : http://etiennehboyer.free.fr.

Stay tuned!


rando-pista-ardane.jpg

 

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Published by E.H.BOYER - dans BALADES EN SOULE
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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 17:01

Fotolia_19234834_XS.jpgCeux qui lisent mon autre blog savent déjà que je vais partir aux USA dans quelques semaines. Tout est prêt (ou quasi), et le D-Day est prévu pour le 12 juillet.


Il me tarde de partir. J'ai vraiment grandement besoin de voir autre chose, de me retrouver seul avec moi-même, sans autre chose à faire que de vivre pour vivre. En même temps, j'ai un peu peur aussi, car ce voyage, même si je l'ai assez bien organisé (tout seul), laisse quand même part à pas mal d'imprévu.


C'est plutôt bien : j'ai besoin de casser ma routine, d'imaginer que tout est possible.


Bien sûr, j'ai prévu de revenir (normalement, je reprends le boulot le 26 août, juste avant mon anniversaire) mais dans un pays où l'on trouve des crotales, des pumas et même des grizzlis, où les armes de gros calibre sont en libre circulation et où un certain nombre de détraqués opèrent tranquillement sur tout le territoire, et ce malgré pléthore de forces de l'ordre, de renseignement et de systèmes de surveillance, qui sait ce qui pourrait m'arriver? 


Alors oui, j'ai aussi un peu d'appréhension. Mais je mets ça sur le compte du frisson de l'aventure ;-)

Mais le plus important, outre les sources que je vais chercher pour le tome 2 de L'infection, c'est que j'espère que ce voyage et notamment le passage sous le soleil de l'Arizona va faire fondre la glace qui garde mon coeur en stase depuis décembre. Cette glace que je n'ai pas vue (ou voulu voir), mais qui est bien là, en latence depuis des années, en fait.

Je veux revenir en Soule avec un "S" de Superman gravé dans la chair. Au sens figuré, bien sûr...

Je veux enfin ressentir quelque chose. Quelque chose de vrai, de beau, de durable, voire d'éternel. Est-ce trop demander?


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Published by E.H.BOYER - dans BITS OF MY LIFE
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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 12:43

4-accords-toltequesDans ma quête quotidienne d'une reconstruction personnelle, je me suis - entre autres choses - mis à lire des livres sur le sujet. Celui de Laurent Gounelle (dont je vous ai déjà parlé là), mais aussi celui (ceux) de Don Miguel Ruiz, le premier étant intitulé "Les 4 accords Toltèques" (éditions Jouvence).

Au cas où, je précise que j'ai eu vent de ce livre en matant un profil de fille sur Badoo. Comme quoi, tout peut avoir une utilité...


Je ne vais pas vous le résumer, parce que je ne saurais pas par où commencer. Mais disons que ces 4 (voire 5) accords (que je vous cite plus bas) seraient hérités de sages sud-amérindiens qui avaient, à mon sens, tout compris à la vie.


Ce petit livre est accessible à tous, que l'on soit croyant, agnostique ou athée. Chacun peut y trouver ce qui lui semble essentiel. Il est écrit avec des mots et des idées très simples et clairs, les exemples énoncés par l'auteur sont concrets. Il m'a ouvert les yeux sur plein de dysfonctionnements dans ma manière d'envisager la vie et les autres...

(J'ai fait l'impasse sur les quelques parties trop "bondieusardes" qui ne me parlent pas du tout.)

C'est un texte à lire et surtout à relire, lorsqu'on a perdu la ligne directrice...


Voici comment j'ai compris ces 5 lois, que je m'efforce maintenant de respecter, sachant que c'est un long apprentissage ; un peu comme un enfant qui monte sur un vélo pour la première fois et qui n'arrête pas de se casser la figure, jusqu'au jour où il deviendra un vrai cycliste accompli!

 

 

1)            Que votre parole soit impeccable,

Ne jamais médire sur les autres ni sur soi-même pour ne pas se mettre en porte à faux.

 

2)            N’en faites jamais une affaire personnelle,

Ne pas tout prendre à cœur. On est responsable que de soi-même, pas de ce que les autres font ou disent. Leur point de vue n’est pas la vérité : c’est de leur responsabilité. Ça leur appartient à eux, pas à moi.

 

3)            Ne faites aucune supposition,

Nous ne sommes pas dans la tête des autres. Inutile d’essayer de comprendre ou d’interpréter leurs motivations. De même, toute « prédiction » ou « hypothèse » est généralement erronée et vaine.

 

4)            Faites toujours de votre mieux,

Mon mieux évolue en fonction du temps qui passe, de mon état physique et mental. Il faut l’accepter et faire les choses au meilleur de mes possibilités à l’instant requis, en fonction de ce fait. Refuser la course à la perfection, refuser le juge et la victime en soi.

 

5)            Soyez sceptique, mais apprenez à écouter. 

Ne pas être naïf, savoir douter de tout, même de soi-même et être attentif à entendre l’intention derrière les mots, pour comprendre le sens du véritable message. 

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Published by E.H.BOYER - dans COUP DE CHAPEAU!
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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 19:00

Aujourd'hui, j'ai profité du dernier jour de grand beau temps de la semaine (paraît-il...) pour repartir à l'assaut des gorges d'Éhujarre, mais en solitaire, cette fois-ci. Et ce malgré les courbatures et l'envie très modérée suite à la rando de la veille... Je suis parti de l'église de Sainte Engrâce à 10h30 et arrivé au plateau d'Errayzé deux heures et vingt minutes plus tard. Autant dire que j'y suis allé à un rythme plus que soutenu. Je suis content, parce que j'ai bien géré l'effort, les provisions et l'eau.

Après avoir ingurgité mes sandwiches, je suis reparti à 13h30 et arrivé deux heures et dix minutes plus tard à l'église, complètement fourbu, crasseux, suant et assoiffé. Pas de taons cette fois-ci (les animaux ne sont pas encore montés), mais des névés un peu partout, et notamment dans la forêt de hêtres, entre le cayolar d'Errayzé et celui de Ligoleta.

Je me souvenais que la redescente par le bois d'Utzi était assez pénible, mais je ne me rappelais pas à quel point! C'est très pentu, glissant, technique, presque extrême. Il y a un paquet de cailloux qui roulent et pètent les orteils, de la boue glissante cachée par des feuilles mortes, des millions de racines tordeuses de chevilles... Bref, tous les ingrédients pour un retour par hélicoptère de la sécurité civile. Heureusement, je suis prudent! Pas eu besoin d'utiliser de kérozène. 

Je comptais emmener mon frère et sa copine sur ce trail cette semaine, mais je ne suis vraiment pas certain que ça va le faire. C'est assez dangereux, quand même... Surtout s'il pleut. 

 

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Published by E.H.BOYER - dans BALADES EN SOULE
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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 19:08

Voilà presque 16 ans que je vis en Soule, et je n'avais encore jamais "fait" la passerelle d'Holzarte. Aujourd'hui, enfin, j'ai traîné mes potes Pette, Carine, Maaatch et Karine là-bas! La passerelle d'Holzarte, c'est un peu la tour Eiffel de la Soule. C'est gavé de touristes en espadrilles (!!!) et c'est vertigineux. On peut juste s'arrêter là bas pour le frisson, ou poursuivre plus loin (pour les plus courageux). Il y a une grande boucle qui permet de faire le tour de la gorge et de rejoindre Larrau. Mais on peut aussi faire des extras.

Je ne vous cache pas que le but final était quand même d'accéder à la cascade de Pista, ce que nous avons presque fait. Je dis "presque", parce qu'il ne nous restait que 2 à 300 mètres à parcourir avant d'arriver au cayolar de Pista Pekoa. Mais tout le monde était fourbu et affamé (je m'inclus dans ce "tout le monde") et les nuages menaçants nous ont dissuadés d'aller plus loin. Dommage, mais bon... On s'est quand même bien donnés et on a même traversé un ruisseau glacial pieds nus (deux fois, donc). Rien à regretter, finalement.

Je ne vous ferai pas l'affront de vous raconter tout par le détail (surtout parce que j'ai la flemme), mais voici quelques photos, pour l'ambiance :

 

passerelle1.jpg

 

passerelle2.jpg

 

passerelle4.jpg

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 20:46

foot-etienne.jpgOn m'a demandé un dessin censé être flocké sur un Tee-Shirt, pour le "Challenge Carmouze", un tournoi de foot amical des sapeurs-pompiers locaux. Je l'ai fait assez rapidement, mais le dessin n'a pas plu : trop caricatural.

Boh, pas grave.

Comme je ne voulais pas qu'il reste invisible dans un carton, le voici pour vous. C'est mon premier dessin de l'année 2013.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 12:49

Community-Garden.jpg (Photo courtesy of Concrete Herald)(Concrete WA Community Garden - Photo courtesy of Concrete Herald)

Je ne suis pas un grand bricoleur, ceux qui me connaissent le savent bien. En outre, j'ai une sainte horreur de tondre. Par contre, j'adore faire pousser (et manger) des fruits et légumes (tomates et framboises en particulier) et, vu que la saison arrive à grand pas, je me suis demandé comment je pourrais en faire pousser quelques pieds maintenant, étant donné que je n'ai plus de jardin (je vis en appartement depuis février).


C'est là que mon intérêt croissant pour Concrete (WA) prend tout son sens : cette petite communauté d'Amérique du nord est pleine d'idées sympa, qu'elle met en pratique. L'une d'elles est la création et la gestion d'un jardin potager communautaire. Il s'agit d'un espace clôturé divisé en petites parcelles de 32 m², qui permet aux habitants qui le souhaitent de cultiver fleurs, légumes, fruits, dans une ambiance d'échange de confiance et d'entraide. Je trouve que c'est une très belle idée, et faire son petit potager au milieu des autres peut avoir un côté convivial et fédérateur de très bon aloi. 


Maintenant, plusieurs questions vont se poser :

1) Est-ce que ça peut entrer dans la volonté politique des élus locaux (et futurs élus) Mauléonais?

2) Comment et où mettre ce projet en place à Mauléon? (32 m² par lot, c'est énorme... Nous n'avons pas la place des USA)

3) Comment le financer (Location, impôts locaux, autres...) quelques pistes ici.

4) Comment faire en sorte que ce lieu (public) soit respecté de tous, de ses usagers comme des autres citoyens?

5) Qui pourra en profiter et sur quelle durée? (particuliers et projets d'école?)

6) Qui entretiendrait les parties communautaires? (réfléchir à une Charte...)

7) Penser à inclure des notions de respect de l'environnement (pas de désherbants ou de pesticides - emploi de méthodes naturelles)

8) Partage de l'outillage, des savoirs, trocs bienvenus...


Voilà, j'ai lancé ma patate chaude... Espérons que ça ne reste pas lettre morte! Je serais très heureux si quelque tête de liste pour les municipales de 2014 reprenait l'idée à son compte...

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Published by E.H.BOYER - dans COUP DE CHAPEAU!
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 20:17

Qu'est-ce qui peut pousser les gens (certains, pas tous) à s'inscrire sur un site de rencontre, à opter pour le choix d'une compagne ou d'un compagnon en ligne, comme on va chercher une vulgaire tranche de saumon d'élevage sur l'étal du supermarché du coin? La solitude? Le désespoir? La timidité?  Le manque de temps à consacrer à la réalité? Un goût prononcé pour le poisson pas frais? Un peu de tout cela, j'imagine...

 

Car, eh oui, j'ose l'avouer (et je n'en ai même pas honte) : depuis que je suis célibataire, je me suis (temporairement) inscrit sur plusieurs plateformes de rencontres.

Bon, le but premier n'était pas de pondre un article d'investigation, je le confesse... Je l'ai fait parce qu'après 20 ans de vie accompagnée, il m'était - dans un premier temps - très difficile de concevoir l'immédiat (voire la suite) tout seul.

Le plus compliqué, quand on est dans ce cas-là, c'est de supporter le grand lit soudain vide et froid, de se réveiller les nuits de cauchemar (c'est à dire presque toutes les nuits) et de n'avoir personne à serrer dans ses bras. Personne avec qui échanger un regard complice, partager un passage de son livre le soir, un mot ou un geste tendre à tout moment et je n'ai pas besoin d'aller plus loin dans un premier temps. Pas par pruderie : s'il faut parler de cul, je ne serai pas le dernier. Evidemment que le sexe joue un rôle essentiel primordial dans une relation de couple, mais curieusement, ce n'est pas la première chose qui m'a manqué, même si...

C'est surtout la présence de l'autre, celle qui complète (au mieux) son propre soi, que je recherchais.

 

Alors j'ai essayé Meetic Affinity et eDarling, pour voir... Mais c'est nul : c'est tout payant pour les mecs. Et vu que ma nouvelle situation ne me permet pas de dépense inconsidérée, j'ai vite lâché l'affaire. Je me suis donc inscrit sur Badoo, qui est vaguement moins l'arnaque. A l'origine, c'est censé être un site de "rencontres amicales", c'est à dire pas spécifiquement pour niquer. Mais bon, l'un dans l'autre, hein...

Dans un premier temps, je me suis fait un profil tout ce qu'il y a de plus sincère. C'est à dire avec un descriptif "objectif" de ma personne et de ce que je recherchais. J'ai choisi des photos sur lesquelles j'avais l'air à peu près normal, et zou, je suis parti à l'aventure.
Enfin pas si vite : en règle générale, je suis assez timide lors des premiers contacts avec les filles. Donc j'ai un peu attendu avant de me lancer. Mais ne voyant rien venir au bout d'un mois, j'ai essayé de laisser quelques messages à des femmes qui me semblaient compatibles (géographiquement ainsi qu'en terme de goûts communs, ou de qualités morales - bien que ces dernières soient difficiles à jauger d'après un profil Internet, parfois très sommaire. Et puis si ça se trouve, c'est un vieux pervers shooté au Viagra qui se cache derrière une photo agréable et fémine? Hum, ça s'est déjà vu : pas besoin d'écrire des livres fantastiques pour intuiter ça).

 

Si tu es blonde à forte poitrine...

 

Sexy bachelorEn fait, il faut savoir que ces dames ne répondent presque JAMAIS aux messages qu'on leur envoie, et ce même si elles vous invitent ardemment à les contacter. C'est normal et on les comprend, me direz-vous : car comme dans la vraie vie, une femme qui s'offre a beaucoup plus de chances d'avoir plein de prétendants, qu'un homme d'être submergé de partenaires potentielles. Il lui suffit de clamer haut et fort : "eh, chuis libre!" et les candidats (sérieux ou non) se bousculent au portillon grand ouvert et bien huilé (désolé pour l'image), postant des commentaires tous aussi stupides et évidents les uns que les autres (du genre : "eh, madame, vous êtes bien charmante! OK pour un dial privé?" - je n'exagère même pas).


Pour un mec, par contre, l'inverse est très rare car il est communément admis, dans notre société judéo-chrétienne (et ce malgré la soi-disant égalité des sexes), que les dames ne doivent pas faire le premier pas, au risque de passer pour d'ignobles catins jouisseuses.

Alors lorsqu'on n'a pas le physique de Brad Pitt, l'intelligence de Sartre ou le mandrin de Rocco Siffredi, il faut se montrer extrêmement inventif et/ou particulièrement malhonnête pour attirer le sexe opposé, ce que bien entendu, je me refuse à faire, puisqu'à la base, je ne cherche pas un (ou plusieurs, tant qu'à faire) petit(s) coup(s) "viteuf" d'un soir, mais une relation stable avec de vrais sentiments et un projet d'avenir durable...

Si je regarde les photos des hommes, un grand nombre d'entre eux pose torse-nu et bronzé (avec la chaîne qui brille, les lunettes de soleil ou le tatoo tribal géant), le plus souvent allongé et dans des positions ridicules, semblant vouloir dire : "viens caresser ce corps divin, femme! Et suce moi la bite (au passage)."

Bon, ça doit plaire, je présume ; sinon ces mecs-là auraient changé de recette, non?

 

Pretty woman...


GalsChez les femmes, c'est guère mieux : beaucoup illustrent leur profil par des photos d'actrices (porno ou pas, d'ailleurs) ou d'innombrables déclinaisons d'elles-mêmes la bouche en coeur (mais sous des angles très avantageux ou flous, ou prises en des temps jadis, lorsqu'elles étaient encore de jolis brins de filles, quoi) et prétendent chercher (ou inversement : ne pas chercher) l'improbable prince charmant. Je les soupçonne d'avoir coché la case "navigation sécurisée" afin qu'on ne puisse pas pister leurs visites intempestives sur nos profils masculins.

En gros, elles cherchent un homme, mais elles ne veulent surtout pas que ça se voie/sache. Elle semblent comme qui dirait attendre le "gros poisson". Si possible un jeune / beau / riche / avec de l'humour / bien monté / gentil / intelligent (optionnel) qui les emmènera au 7ème ciel, c'est à dire d'abord au restau chinois et chez Zara... Puis au Formule1 si affinité. C'est ce que j'appelle le "syndrôme de Julia Roberts" : Pretty Woman.

Barbie cherche Ken, en somme... On les calcule à 10 000, celles-là! C'est beau de rêver...

 

Mais des filles qui ont la tête sur les épaules, qui ont autre chose que du fromage blanc (ou un pois chiche) dans le crâne - je ne parle même pas du physique, faut savoir se contenter de peu dans ma situation - et surtout qui répondent aux messages, bordel de merde (même si l'interlocuteur ressemble à s'y méprendre à un tueur en série - ne serait-ce que pour lui dire "désolé, t'es pas mon type de mec" ou juste "casse-toi pov'con"), est-ce qu'on les trouve dans les sites de rencontre?

Grande question existentielle à laquelle je serais tenté d'émettre de sérieux doutes, parfois.

A mon avis, ces filles-là, elles sont déjà prises depuis longtemps ;-)

 

Du coup, je me demande si je ne ferais pas mieux de chercher à rester célibataire... Pareil il y aurait un marché pour un site de mecs qui veulent rester célibataires?

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 17:28

zaboze-1.jpgPourquoi ce titre? Tout simplement parce que le Pic de Zaboze (qui se trouve dans le massif des Arbailles) ressemble de loin à un temple aztèque en ruine et de près à une grosse verrue. Et pourquoi le roi? parce qu'il se voit de loin (depuis Mauléon) et qu'il donne envie de le gravir. Bref, cherchez pas...

Cela faisait un bail que j'en parlais, que je disais que j'allais me le faire un jour, ben voilà! C'est fait et pas plus tard qu'aujourd'hui! En solitaire et en autonomie (lol). Depuis que je suis un "homme libre", j'ai perdu mes cartes IGN (En fait, je les ai laissées à mon ex-femme et il va falloir que j'en rachète). Alors j'y suis allé un peu au culot, sans carte, juste en ayant vaguement visionné la configuration des lieux sur Google Maps. Ce n'est pas une longue randonnée : une fois la voiture posée, j'ai mis un peu moins de deux heures pour atteindre le sommet, et presque une heure pour redescendre au parking. Donc rien d'infaisable.

Arbre 13.jpgJe suis donc parti depuis le Cayolar d'Eltzarre, directement à flanc de la montagne, dans une vieille fougeraie couchée par la neige à peine fondue.

La montée est assez physique car très pentue, et la descente est assez technique (ce qui n'est pas évident avec les jambes qui tremblent après l'ascension préalable et l'orage qui gronde au loin et se rapproche) parsemée de ronces et de racines traitresses, de karst tranchant caché par les fougères et les herbes sèches, de failles et de fissures diverses et d'innombrables murets naturels de calcaire moussu qu'il faut franchir, d'une façon ou d'une autre.

Sur le chemin, j'ai eu la vanité de croire que le dernier homme qui était passé par là devait reposer dans quelque monument protohistorique local. Mais ça, c'était avant de tomber sur des gros hêtres marqués pour la coupe et plusieurs cabanes en bois (en assez mauvais état, malheureusement). Au creux d'un vieux tronc, j'ai retrouvé des boites de conserves vides et rouillées ainsi qu'une petite bouteille de Kro (vide aussi - dommage). Y'a t-il un endroit dans cette forêt des Arbailles, où la main de l'homme n'ait encore jamais posé de déchets?

zaboze-3.jpg

Dans les pierriers, au pied du sommet, on trouve de drôles de cailloux. D'abord, on remarque l'omniprésence de coquillages et autres moules fossilisés dans le roc, signe qu'autrefois, le pic de Zaboze devait se situer sous la mer! Même si on sait que l'écorce terrestre s'est soulevée à une certaine époque (elle le fait encore, il parait...), c'est toujours rigolo de retrouver des coquilles dans des endroits pareils, à plus de 1178 mètres de haut...

On trouve aussi des variétés de lichens roses qui poussent à même le calcaire. Et puis à cette époque de l'année, tout un paquet de fleurs de printemps, comme les fritillaires, les primevères et même quelques pieds de jonquilles qui ne sont pas encore sorties poussent un peu partout où il y a de l'espace disponible : sur la mousse, entre les bruyères...

Pour atteindre le sommet de Zaboze, il faut soit être très bien équipé pour l'escalade, soit être malin et contourner le pic pour grimper par un petit couloir placé à l'ouest. C'est bien entendu ce que j'ai fait, parce que je suis certes courageux, mais pas téméraire! La roche est friable et je doute qu'elle apprécie mon poids, même si j'ai remarquablement maigri ces derniers temps.

Une fois arrivé au sommet, on a un point de vue dégagé à 360°, avec vue sur la basse Soule (Mauléon au loin) et vue sur la chaîne des Pyrénées, et notamment les Pics d'Orhi et d'Anie. zaboze-2.jpgTout près, on peut aussi contempler "l'arête dorsale" du Pic de Behorlegi (un autre endroit que je compte bien gravir, un de ces 4, même si ça a l'air beaucoup plus simple, techniquement parlant...).

Trois grands cairns indiquent que vous êtes bien arrivé. Je serais bien resté pour pique niquer si je n'avais entendu un grondement caractéristique qui m'a incité à la prudence. De gros nuages sombres étaient en train de déverser leur purée grise sur le pic des Escaliers au sud, et je savais que tôt où tard ils passeraient par mon beau pic verruqueux, enfin vaincu...

Alors j'ai remballé mon matériel et mes restes de Pizza de la veille, j'ai remis mes vêtements lourds, froids et puants de sueur, et j'ai entamé la redescente. Je me suis payé le luxe de finir le tour de la verrue et je suis repassé peu ou prou par le même chemin qu'à l'allée.

lichen.jpgC'était du sport (pour les raisons exposées plus haut), Je n'aurais jamais pu le faire avec les enfants et j'ai manqué de me tordre la cheville à plusieurs reprises ou de glisser sur les herbes sèches (pour me fracasser le crâne en contrebas, dans les rochers). Heureusement que je ne pars JAMAIS sans mon vieux bâton de noisetier, ma baguette magique, ma béquille, mon chercheur de cèpes, mon défenseur contre les grands prédateurs souletins!

Je suis arrivé à la voiture alors que les premières gouttes de l'orage commençaient à tomber. Le temps d'enlever les chaussures de randonnée, et ce sont de véritables trombes de grêle qui se sont abattues sur les Arbailles, avec des grêlons de la taille de M&M's.

La vanité (encore elle) me faisait me dire que Zaboze était en train de me faire payer mon audace.

Beh oui mon vieux, mais tu vois : c'est moi qui t'ai eu!

 

mauleon.jpg  orhi.jpg  zaboze-4.jpg  behorlegi.jpg

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