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  • : Xiberoland - ex CLP64
  • Xiberoland - ex CLP64
  • : Ce blog est celui d'un ex-correspondant local de presse des Pyrénées Atlantiques vivant en Soule, écrivaillon, gribouilleur et web-addict à ses heures. Mais surtout très casse-pieds...
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Un peu de pub perso...

 l'infection

"L'infection T1 : Contage",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

EN SOLDE! 9 euros, 378 pages, format 11.5x20

Le blog officiel du livre


Genre : roman fantastique

 

Résumé : Patrice est tombé amoureux de Mathilde, une jeune femme qui vient d'arriver en Soule. Lui est tout sauf un Don Juan, mais il a plus d'un tour dans son sac, malgré les apparences...
Il va contourner ses défauts rédhibitoires grâce à Internet. Mais il va vite apprendre que tout se paie, en ce bas- monde.
Rencontré dans un monde virtuel en trois dimensions, un génie digital exauceur de voeux va se charger de le lui rappeler, en l'entraînant dans une spirale cauchemardesque sans fin...


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 mauvais-berger

"Mauvais berger!",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

10 euros, 90 pages, format A5

Le blog officiel du livre


Genre : tranche de vie

 

Résumé : Afin de s'installer en tant que berger, Etienne suit une formation agricole qui le conduit à effectuer des stages dans l'exploitation d'un berger éleveur en estives, dans les Pyrénées.
Mais petit à petit, le rêve de notre héros "néo-rural" s'émiette : les conditions de vie dans la bergerie sans confort sont difficiles, et le travail harassant est nullement reconnu.
Mais tout ceci ne serait rien sans les brimades de... la bergère!

 

Ce qu'en dit la presse :

 

Journal du Pays Basque, 12 avril 2008 : "(...) le style descriptif et le langage parfois cru donnent un ton réaliste à ce récit sans concession".

SudOuest, le 17 avril 2008 : "(...) un texte illustré par l'auteur lui-même, plein d'humour et d'autodérision (...)".

 

La Rébublique des Pyrénées, le 24 avril 2008 : "Une tranche de vie où toute ressemblance avec des personnages et des faits ayant existés n'est pas fortuite..."

Magazine Vent d'Oc, septembre 2008 : "Une lecture qui se fait à la vitesse de la lumière, tant l'on veut savoir à quelle sauce sera mangé ce néo-rural!!!"


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DARK XIBEROA

 

9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 20:17

Qu'est-ce qui peut pousser les gens (certains, pas tous) à s'inscrire sur un site de rencontre, à opter pour le choix d'une compagne ou d'un compagnon en ligne, comme on va chercher une vulgaire tranche de saumon d'élevage sur l'étal du supermarché du coin? La solitude? Le désespoir? La timidité?  Le manque de temps à consacrer à la réalité? Un goût prononcé pour le poisson pas frais? Un peu de tout cela, j'imagine...

 

Car, eh oui, j'ose l'avouer (et je n'en ai même pas honte) : depuis que je suis célibataire, je me suis (temporairement) inscrit sur plusieurs plateformes de rencontres.

Bon, le but premier n'était pas de pondre un article d'investigation, je le confesse... Je l'ai fait parce qu'après 20 ans de vie accompagnée, il m'était - dans un premier temps - très difficile de concevoir l'immédiat (voire la suite) tout seul.

Le plus compliqué, quand on est dans ce cas-là, c'est de supporter le grand lit soudain vide et froid, de se réveiller les nuits de cauchemar (c'est à dire presque toutes les nuits) et de n'avoir personne à serrer dans ses bras. Personne avec qui échanger un regard complice, partager un passage de son livre le soir, un mot ou un geste tendre à tout moment et je n'ai pas besoin d'aller plus loin dans un premier temps. Pas par pruderie : s'il faut parler de cul, je ne serai pas le dernier. Evidemment que le sexe joue un rôle essentiel primordial dans une relation de couple, mais curieusement, ce n'est pas la première chose qui m'a manqué, même si...

C'est surtout la présence de l'autre, celle qui complète (au mieux) son propre soi, que je recherchais.

 

Alors j'ai essayé Meetic Affinity et eDarling, pour voir... Mais c'est nul : c'est tout payant pour les mecs. Et vu que ma nouvelle situation ne me permet pas de dépense inconsidérée, j'ai vite lâché l'affaire. Je me suis donc inscrit sur Badoo, qui est vaguement moins l'arnaque. A l'origine, c'est censé être un site de "rencontres amicales", c'est à dire pas spécifiquement pour niquer. Mais bon, l'un dans l'autre, hein...

Dans un premier temps, je me suis fait un profil tout ce qu'il y a de plus sincère. C'est à dire avec un descriptif "objectif" de ma personne et de ce que je recherchais. J'ai choisi des photos sur lesquelles j'avais l'air à peu près normal, et zou, je suis parti à l'aventure.
Enfin pas si vite : en règle générale, je suis assez timide lors des premiers contacts avec les filles. Donc j'ai un peu attendu avant de me lancer. Mais ne voyant rien venir au bout d'un mois, j'ai essayé de laisser quelques messages à des femmes qui me semblaient compatibles (géographiquement ainsi qu'en terme de goûts communs, ou de qualités morales - bien que ces dernières soient difficiles à jauger d'après un profil Internet, parfois très sommaire. Et puis si ça se trouve, c'est un vieux pervers shooté au Viagra qui se cache derrière une photo agréable et fémine? Hum, ça s'est déjà vu : pas besoin d'écrire des livres fantastiques pour intuiter ça).

 

Si tu es blonde à forte poitrine...

 

Sexy bachelorEn fait, il faut savoir que ces dames ne répondent presque JAMAIS aux messages qu'on leur envoie, et ce même si elles vous invitent ardemment à les contacter. C'est normal et on les comprend, me direz-vous : car comme dans la vraie vie, une femme qui s'offre a beaucoup plus de chances d'avoir plein de prétendants, qu'un homme d'être submergé de partenaires potentielles. Il lui suffit de clamer haut et fort : "eh, chuis libre!" et les candidats (sérieux ou non) se bousculent au portillon grand ouvert et bien huilé (désolé pour l'image), postant des commentaires tous aussi stupides et évidents les uns que les autres (du genre : "eh, madame, vous êtes bien charmante! OK pour un dial privé?" - je n'exagère même pas).


Pour un mec, par contre, l'inverse est très rare car il est communément admis, dans notre société judéo-chrétienne (et ce malgré la soi-disant égalité des sexes), que les dames ne doivent pas faire le premier pas, au risque de passer pour d'ignobles catins jouisseuses.

Alors lorsqu'on n'a pas le physique de Brad Pitt, l'intelligence de Sartre ou le mandrin de Rocco Siffredi, il faut se montrer extrêmement inventif et/ou particulièrement malhonnête pour attirer le sexe opposé, ce que bien entendu, je me refuse à faire, puisqu'à la base, je ne cherche pas un (ou plusieurs, tant qu'à faire) petit(s) coup(s) "viteuf" d'un soir, mais une relation stable avec de vrais sentiments et un projet d'avenir durable...

Si je regarde les photos des hommes, un grand nombre d'entre eux pose torse-nu et bronzé (avec la chaîne qui brille, les lunettes de soleil ou le tatoo tribal géant), le plus souvent allongé et dans des positions ridicules, semblant vouloir dire : "viens caresser ce corps divin, femme! Et suce moi la bite (au passage)."

Bon, ça doit plaire, je présume ; sinon ces mecs-là auraient changé de recette, non?

 

Pretty woman...


GalsChez les femmes, c'est guère mieux : beaucoup illustrent leur profil par des photos d'actrices (porno ou pas, d'ailleurs) ou d'innombrables déclinaisons d'elles-mêmes la bouche en coeur (mais sous des angles très avantageux ou flous, ou prises en des temps jadis, lorsqu'elles étaient encore de jolis brins de filles, quoi) et prétendent chercher (ou inversement : ne pas chercher) l'improbable prince charmant. Je les soupçonne d'avoir coché la case "navigation sécurisée" afin qu'on ne puisse pas pister leurs visites intempestives sur nos profils masculins.

En gros, elles cherchent un homme, mais elles ne veulent surtout pas que ça se voie/sache. Elle semblent comme qui dirait attendre le "gros poisson". Si possible un jeune / beau / riche / avec de l'humour / bien monté / gentil / intelligent (optionnel) qui les emmènera au 7ème ciel, c'est à dire d'abord au restau chinois et chez Zara... Puis au Formule1 si affinité. C'est ce que j'appelle le "syndrôme de Julia Roberts" : Pretty Woman.

Barbie cherche Ken, en somme... On les calcule à 10 000, celles-là! C'est beau de rêver...

 

Mais des filles qui ont la tête sur les épaules, qui ont autre chose que du fromage blanc (ou un pois chiche) dans le crâne - je ne parle même pas du physique, faut savoir se contenter de peu dans ma situation - et surtout qui répondent aux messages, bordel de merde (même si l'interlocuteur ressemble à s'y méprendre à un tueur en série - ne serait-ce que pour lui dire "désolé, t'es pas mon type de mec" ou juste "casse-toi pov'con"), est-ce qu'on les trouve dans les sites de rencontre?

Grande question existentielle à laquelle je serais tenté d'émettre de sérieux doutes, parfois.

A mon avis, ces filles-là, elles sont déjà prises depuis longtemps ;-)

 

Du coup, je me demande si je ne ferais pas mieux de chercher à rester célibataire... Pareil il y aurait un marché pour un site de mecs qui veulent rester célibataires?

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Published by E.H.BOYER - dans BRÈVE DE COMPTOIR...
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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 17:28

zaboze-1.jpgPourquoi ce titre? Tout simplement parce que le Pic de Zaboze (qui se trouve dans le massif des Arbailles) ressemble de loin à un temple aztèque en ruine et de près à une grosse verrue. Et pourquoi le roi? parce qu'il se voit de loin (depuis Mauléon) et qu'il donne envie de le gravir. Bref, cherchez pas...

Cela faisait un bail que j'en parlais, que je disais que j'allais me le faire un jour, ben voilà! C'est fait et pas plus tard qu'aujourd'hui! En solitaire et en autonomie (lol). Depuis que je suis un "homme libre", j'ai perdu mes cartes IGN (En fait, je les ai laissées à mon ex-femme et il va falloir que j'en rachète). Alors j'y suis allé un peu au culot, sans carte, juste en ayant vaguement visionné la configuration des lieux sur Google Maps. Ce n'est pas une longue randonnée : une fois la voiture posée, j'ai mis un peu moins de deux heures pour atteindre le sommet, et presque une heure pour redescendre au parking. Donc rien d'infaisable.

Arbre 13.jpgJe suis donc parti depuis le Cayolar d'Eltzarre, directement à flanc de la montagne, dans une vieille fougeraie couchée par la neige à peine fondue.

La montée est assez physique car très pentue, et la descente est assez technique (ce qui n'est pas évident avec les jambes qui tremblent après l'ascension préalable et l'orage qui gronde au loin et se rapproche) parsemée de ronces et de racines traitresses, de karst tranchant caché par les fougères et les herbes sèches, de failles et de fissures diverses et d'innombrables murets naturels de calcaire moussu qu'il faut franchir, d'une façon ou d'une autre.

Sur le chemin, j'ai eu la vanité de croire que le dernier homme qui était passé par là devait reposer dans quelque monument protohistorique local. Mais ça, c'était avant de tomber sur des gros hêtres marqués pour la coupe et plusieurs cabanes en bois (en assez mauvais état, malheureusement). Au creux d'un vieux tronc, j'ai retrouvé des boites de conserves vides et rouillées ainsi qu'une petite bouteille de Kro (vide aussi - dommage). Y'a t-il un endroit dans cette forêt des Arbailles, où la main de l'homme n'ait encore jamais posé de déchets?

zaboze-3.jpg

Dans les pierriers, au pied du sommet, on trouve de drôles de cailloux. D'abord, on remarque l'omniprésence de coquillages et autres moules fossilisés dans le roc, signe qu'autrefois, le pic de Zaboze devait se situer sous la mer! Même si on sait que l'écorce terrestre s'est soulevée à une certaine époque (elle le fait encore, il parait...), c'est toujours rigolo de retrouver des coquilles dans des endroits pareils, à plus de 1178 mètres de haut...

On trouve aussi des variétés de lichens roses qui poussent à même le calcaire. Et puis à cette époque de l'année, tout un paquet de fleurs de printemps, comme les fritillaires, les primevères et même quelques pieds de jonquilles qui ne sont pas encore sorties poussent un peu partout où il y a de l'espace disponible : sur la mousse, entre les bruyères...

Pour atteindre le sommet de Zaboze, il faut soit être très bien équipé pour l'escalade, soit être malin et contourner le pic pour grimper par un petit couloir placé à l'ouest. C'est bien entendu ce que j'ai fait, parce que je suis certes courageux, mais pas téméraire! La roche est friable et je doute qu'elle apprécie mon poids, même si j'ai remarquablement maigri ces derniers temps.

Une fois arrivé au sommet, on a un point de vue dégagé à 360°, avec vue sur la basse Soule (Mauléon au loin) et vue sur la chaîne des Pyrénées, et notamment les Pics d'Orhi et d'Anie. zaboze-2.jpgTout près, on peut aussi contempler "l'arête dorsale" du Pic de Behorlegi (un autre endroit que je compte bien gravir, un de ces 4, même si ça a l'air beaucoup plus simple, techniquement parlant...).

Trois grands cairns indiquent que vous êtes bien arrivé. Je serais bien resté pour pique niquer si je n'avais entendu un grondement caractéristique qui m'a incité à la prudence. De gros nuages sombres étaient en train de déverser leur purée grise sur le pic des Escaliers au sud, et je savais que tôt où tard ils passeraient par mon beau pic verruqueux, enfin vaincu...

Alors j'ai remballé mon matériel et mes restes de Pizza de la veille, j'ai remis mes vêtements lourds, froids et puants de sueur, et j'ai entamé la redescente. Je me suis payé le luxe de finir le tour de la verrue et je suis repassé peu ou prou par le même chemin qu'à l'allée.

lichen.jpgC'était du sport (pour les raisons exposées plus haut), Je n'aurais jamais pu le faire avec les enfants et j'ai manqué de me tordre la cheville à plusieurs reprises ou de glisser sur les herbes sèches (pour me fracasser le crâne en contrebas, dans les rochers). Heureusement que je ne pars JAMAIS sans mon vieux bâton de noisetier, ma baguette magique, ma béquille, mon chercheur de cèpes, mon défenseur contre les grands prédateurs souletins!

Je suis arrivé à la voiture alors que les premières gouttes de l'orage commençaient à tomber. Le temps d'enlever les chaussures de randonnée, et ce sont de véritables trombes de grêle qui se sont abattues sur les Arbailles, avec des grêlons de la taille de M&M's.

La vanité (encore elle) me faisait me dire que Zaboze était en train de me faire payer mon audace.

Beh oui mon vieux, mais tu vois : c'est moi qui t'ai eu!

 

mauleon.jpg  orhi.jpg  zaboze-4.jpg  behorlegi.jpg

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Published by E.H.BOYER - dans BALADES EN SOULE
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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 20:15
http://2.bp.blogspot.com/-jkAIktIBxGw/US9CvLt9kyI/AAAAAAAAD70/SXh5gGcobK4/s1600/WhiteHouseSouthFacade.jpg
Cet article est une reprise de mon "blog Corporate". Aussi, ne soyez pas surpris, pour ceux d'entre vous qui l'auraient déjà lu...

Bon, voilà. Un changement de vie, ça accélère pas mal de choses. 

En ce moment, j'ai plein de projets perso, en lien (ou non) avec le tome 2 de L'infection
Là, je projette de partir aux USA pour faire du repérage de terrain pour mon livre (et acheter des tas de bouquins), histoire d'être le plus crédible possible.Google Maps, c'est bien, mais ça ne fait pas tout...

J'aimerais partir cet été pendant trois semaines. Seul, évidemment. 
Je compte aller à New-York City, à San Francisco (visiter les locaux de Linden Lab - si toutefois c'est possible), dans la région de San Diego (Californie du sud), mais aussi à Seattle, puis Concrete (WA) et le Shuksan Lake, bien sûr. Je terminerais par Washington (pour voir la Maison Blanche et le QG de l'US Army Cyber Command). 

Mais, mais... 
Tout cela suppose un certain budget. Budget que je n'ai pas, évidemment. J'ai compté (large) environ 6500€ pour ce périple, que je détaille ci-dessous... 
Oloron – Paris : 48€ (28/7)
Paris – NY : 465€ (29/6/13)
Hotel NY 74€ x 4 nuits = 296€
NY – San Francisco 110€ (3/7/13)
Hotel SF 74€ x 5 nuits = 370€
Location voiture avis 199.15€ (du 3/7 au 8/7)
San francisco – San Diego A/R : 80€ (8/7)
Hotel San Diego 74€ x 3 nuits = 222€
Location voiture avis 119.49€ (du 8/7 au 11/7)
San Diego – Seattle : 87€ (11/7)
Location voiture avis : 144€ (du 11/7 au 15/7)
Logé chez l’habitant
Seattle – Washington : 173€ (15/7)
Hotel Washington : 74€ x 5 nuits = 370€
Location voiture avis : 218€ (du 15/7 au 20/7)
Washington – Paris : 371€ (20/7)
Paris – Pau : 48€ (21/7)
TOTAL : 3320.64€

Compter 3000€ de plus pour la nourriture, achat de livres, location équipement et matériels divers, extras, etc. 
Donc voilà, si vous avez une idée pour m'aider à trouver les financements pour ce projet (ou même si vous voulez m'aider à réaliser ce rêve) n'hésitez pas à m'en faire part! En attendant, vous pouvez faire un don sur mon Pelikam (10€ minimum, un exemplaire dédicacé du tome 2 sera offert à partir de 20€ de don - lorsqu'il sera publié, bien sûr).
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Published by E.H.BOYER - dans "L'INFECTION"
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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 23:43

Je voudrais bien dormir.

Dormir sans rêve.

Dormir, et me réveiller propre comme un sous neuf.

L'esprit lavé de toute cette merde en fusion qui me pollue...

 

...Pour pouvoir à nouveau ressentir quelque chose de beau.

Quelque chose d'authentique, de vrai, de pur.

Quelque chose comme de l'amour?

Il n'y a rien de plus effrayant que l'obscurité d'un coeur vide.

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Published by E.H.BOYER - dans ÉCRITURE
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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 12:31

Abandon immédiat du projet de voie de SouleJe m'aperçois que ce blog tombe gentiment à l'abandon. Je ne le fais pas exprès, mais en ce moment, je vous avouerais que je n'ai plus trop d'inspiration.


Mais bon : rien n'est perdu, puisque je suis de nouveau Mauléonais depuis le début du mois de février, ce qui veut dire que je vais sous peu me retrouver concerné par les problèmatiques de la capitale souletine en tant qu'administré. Et notamment celle des élections municipales de Mauléon-Licharre...

Alors je rassure les principaux concernés, qui doivent déjà trembler dans leurs fondements en se remémorant le triste épisode du printemps 2008, je ne vais pas me laisser entraîner dans des conflits d'égo ou de personnes. J'ai mûri en 6 ans et je trouve que ce terrain là n'a plus aucun sens.

Reste qu'il subsiste des sujets très importants pour moi, dont un bien spécifique et qui, malgré les apparences, concerne Mauléon en premier chef :

l'abandon du projet de voie de Soule.

Pour les nouveaux arrivants, voir la photo ou lire ici...

 

Un autre sujet m'apparaît essentiel : celui du maintien d'un service culturel de qualité. J'en ai déjà "vaguement parlé" l'an dernier, mais d'autres choses (dont les médias ne parlent pas) se profilent dangereusement, comme par exemple la réduction de 50% du budget annuel alloué à la bibliothèque. Mais attendons d'en savoir plus pour critiquer. Si ça se trouve, c'est pour impulser un élan de solidarité à la communauté des communes Xiberoa, qui ne reconnait toujours pas cet outil (utilisé par les habitants des deux cantons souletins et bien d'autres) comme le sien...


Bref, en attendant, je fais le voeu de voter pour la liste qui appellera publiquement à (et tirera vers) l'abandon immédiat et définitif du projet de voie de Soule. Et comme je suis à peu près certain que ce ne sera pas la liste actuellement en place à la mairie qui sera à l'origine de cet élan de discernement, cela ne me laisse guère le choix...

Il nous restera celui de biffer les noms de celles et ceux qui ne peuvent raisonnablement pas être élus (ou réélus), ce qui est un choix personnel qui se fait en son âme et conscience, entièrement subjectif, donc, et qui n'a pas besoin d'être divulgué.

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Published by E.H.BOYER - dans VERT DE RAGE
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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 09:41

Pour ceux qui suivent, je viens de me faire enlever la vésicule biliaire. Ça faisait au moins deux ans et demi que je souffrais de calculs biliaires qui me faisaient comme des coups de couteau dans le foie (et dans le dos) et me causaient un grand stress permanent. Aujourd'hui, je revis. C'est un peu comme une seconde naissance, même s'il y a quelques petits désagréments temporaires liés à cette opération, mais que je tairai ici par bienséance ;-)


Pendant ma convalescence (qui a duré deux semaines), j'ai eu le temps de lire pas mal de livres. En voici deux que j'ai particulièrement aimés :

 

Une-place-a-prendre-JK-Rowling.jpg"Une place à prendre", de J.K. Rowling.

Je ne saurais que trop vous conseiller de lire la série Harry Potter, écrite par cet auteure anglaise très talentueuse.

Ce roman-ci est destiné à un public adulte (il y a des idées très dures, qui peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes - c'est globalement assez "noir", même s'il y a beaucoup d'humour au fil des pages), mais comme pour la saga précédente, c'est un livre passionnant qui prend aux tripes dès les premières lignes.


Le sujet : Barry Fairbrother est un genre de "conseiller municipal" britannique très versé dans l'action sociale. Il est le fer de lance d'une opposition anti-conservatrice et est cordialement détesté par une majorité en place bien pensante, comme de bien entendu. Sa mort inopinée va déclencher un certain nombre de conséquences sur son environnement, entre les conseillers municipaux qui veulent récupérer son siège vacant et se tirent dans les pattes, mais aussi entre tous ceux qui se sentent abandonnés suite à sa disparition et dont certains vont définitivement perdre pied. Le petit bourg de Pagford va doucement sombrer dans les ragots, puis la folie furieuse, un peu comme le village de Sandford, dans l'excellent film "Hot Fuzz" (mais en moins absurde).


Comme toujours, les personnages sont extrêmement fouillés, minutieusement détaillés et surtout très humains (sous-entendu : plein de faiblesses mais aussi de charme). De la jeune paumée Krystal Weedon à son amoureux en pleine crise d'adolescence Stuart "Fats" Wall, en passant par le médecin Parminder Jawanda et sa fille tourmentée Sukhvinder, du CPE paranoïaque et cinglé Collin Wall à l'épicier (à tous les sens du terme) Howard Mollison et sa bru en mal d'amour Samantha, j'ai eu l'impression de me retrouver (ainsi que nombre de personnes de mon entourage immédiat) en chacun d'entre eux. Franchement, J.K. Rowling confirme-là son indéniable talent.

C'est un de mes livres préférés de tout temps... A dévorer avidement!

 

 

 

 

L-homme-qui-voulait-etre-heureux-Laurent-Gounelle.jpg

"L'homme qui voulait être heureux", de Laurent Gounelle.

Un roman très court, avec une écriture fluide et agréable, qui m'a été offert par ma marraine à Noël, suite à cet épisode qui a bouleversé ma petite vie.

L'histoire : un jeune prof en vacances à Bali part à la rencontre d'un genre de célèbre "rebouteux" qui lui apprend qu'il n'est pas du tout malade, mais juste malheureux.

Au travers d'exercices divers, donnés par ce gourou pas si fou que ça, le héros va peu à peu découvrir ce qui lui manque pour enfin accéder au bonheur.

Un livre ultra positif et revigorant, plein de bon sens, que je conseille vivement à tous ceux qui ont perdu confiance en eux et foi en l'avenir. C'est très intense et pas du tout prise-de-tête.

 

Je pense que ce roman a été le déclencheur de plein de nouvelles choses pour moi. Il donne de nombreuses clés de réflexion, de compréhension et surtout d'acceptation de soi. A lire et relire de temps en temps, si besoin ;-)

 

Sinon, je lis plusieurs livres en ce moment : mon pote Maaatch m'a prêté la saga "Hunger Games" (je commence ce week-end), et je parcours tranquillement le tome deux des "Mémoires souletines" de Philippe Etchegoyhen, plus spécifiquement axé sur les bergers souletins et leur mode de vie au siècle dernier.

 

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Published by E.H.BOYER - dans COUP DE CHAPEAU!
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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 18:59

2013-EROS.jpgPour certains d'entre nous (plus nombreux que je le pensais, en fait), la fin du monde tel que nous le connaissions a bien eu lieu en 2012 (lire ici, , et en ce qui me concerne).


2013 vient de passer avec son lot de bonnes résolutions habituelles et jamais tenues.


Voici les quelques miennes :


- Mieux m'occuper de mes enfants.

- Virer Facebook de ma vie (à partir du mercredi 2/1/13).

- Me remettre à écrire la suite de L'infection.

- Continuer à perdre des kilos jusqu'à mon poids idéal. Aujourd'hui, je me suis pesé : 99kg. J'ai perdu 8 kilos en un mois...

- Rebondir, retrouver la joie et l'envie de vivre.

- faire du sport (oh putain...), marche, running, VTT.

 

J'ai conscience que ça ne va pas être du gâteau, que je vais devoir me forcer pour un certain nombre de choses, mais je n'ai plus trop le choix, aujourd'hui...

 

Je vous souhaite à tous une belle année pleine d'espoir et de courage, de réussite et de bonheur.

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Published by E.H.BOYER - dans BITS OF MY LIFE
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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 14:36

ken

Une petit conte de Noël, pour les amateurs :

 

Il était une fois, une petite princesse qui vivait dans un joli château.

La petite princesse possédait un paquet de poupées Barbies (une qui fait la vaisselle, une qui fait le ménage, une qui fait la cuisine, une qui torche les mômes, une qui séduit, une qui joue la comédie, une qui fait du cheval, une qui baise...), mais pas de Ken.


Un jour, il y a très longtemps, la petite princesse s'est fait offrir un Ken. Un beau Ken avec un sourire éclatant et un brushing parfait, on aurait dit un vrai lord anglais manufacturé en Chine.

Elle en était fière de son Ken, la petite princesse. Au début, elle l'emmenait partout avec elle. Elle exhibait fièrement son bel étalon à ses petites copines, dont certaines étaient sûrement un peu jalouses. Et puis, le temps a passé.

 

Le belle peinture jaune des cheveux de Ken s'est écaillée, sa peau de pêche s'est tâchée à force d'être tripotée par des mains malhabiles et pas toujours très propres. 

Bref, la petite princesse a commencé à s'en lasser de son Ken, et même à le délaisser. Un jour, elle l'a carrément oublié dans le jardin pendant une semaine.

A la merci des intempéries et de la tondeuse, son beau costume s'est abîmé. Sous le soleil, ses plastiques et caoutchoucs se sont déformés, ses articulations autrefois solides et toniques se sont ramollies. Ken ne tenait plus debout tout seul. Il n'avait plus la classe de ses débuts. Il lui faisait même un peu honte, à dire vrai.

D'autant plus que de tout nouveaux Ken tout neufs et encore plus beaux trônaient dans les étalages de Noël des supermarchés, attisant son envie irresistible de changement.

 

Alors elle a commencé à le maltraiter, son Ken. Elle le jetait régulièrement au plafond, le laissant retomber lourdement sur le parquet, pour voir combien de temps il tiendrait. elle l'oubliait pendant des jours, des semaines, des mois dans le coffre à jouets. Et puis elle l'a brulé avec un briquet, lui a machouillé rageusement les doigts, lui a tapé dessus avec un marteau. Mais il était solide, malgré tout, ce vieux Ken. Il encaissait sans mot dire, conservant un semblant d'intégrité, malgré les cicatrices indélébiles.

 

Et ainsi, pendant des semaines, des mois, des années, il a résisté bravement, jusqu'au jour où la petite princesse à ouvert la fenêtre de sa chambre et l'a balancé de toute ses forces sur les graviers en contrebas. Sous le choc, le thorax de Ken s'est fracturé et son corps s'est désarticulé. Dans son visage - qui conservait son sourire d'un autre temps - de minuscules cailloux se sont incrustés.

 

Son jouet enfin cassé, la petit princesse a éprouvé de la satisfaction. Elle a pris les restes pulvérisés de la poupée et les a jetés aux ordures. Une semaine plus tard, un nouveau mannequin flambant neuf est arrivé au château. La petite princesse était heureuse.


Dans la poubelle, sous l'évier de la cuisine, accolé à une vieille carcasse de poulet mal curée, la face grêlée de Ken continuait de sourire béatement, attendant que l'éboueur fasse son office...

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Published by E.H.BOYER - dans ÉCRITURE
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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 10:06

On se dit que jamais ça ne nous arrivera à nous, que nous sommes différents des autres, solides, indestructibles, immortels. On se dit qu'on a déjà passé des obstacles bien plus complexes à gérer, que jusqu'ici, rien n'a pu altérer nos sentiments, restés purs malgré tout.

 

C'est tellement vain, tout ça, finalement. Tellement naïf.

 

Attendre 20 ans avant de s'apercevoir qu'on a bâti un colosse d'argile sur des pilotis vermoulus, en zone sismique et inondable... C'est sûr : le promoteur s'est bien foutu de ma gueule.

Alors on se dit que c'est un cauchemar, qu'on va finir par se réveiller en sueur et même en rire. Mais non. C'est bien réel. Tout ce qu'il y a de plus réel... 

 

Alors que dire, que faire lorsque tout ce en quoi vous avez toujours cru s'écroule autour de vous? Comment trouver la force de se relever, d'y croire encore?

Il n'y a aucune recette miracle. Il faut boire la coupe de vitriol jusqu'à la lie et sans vomir ; toucher le fond du lac noir et essayer de remonter, malgré les algues moisies qui vous retiennent et la glace qui se reforme inexorablement au dessus de votre tête.

 

La seule chose qui soit encore (et toujours) vraie et positive, c'est que la route va toujours devant soi. Il faut la suivre sans regarder en arrière et sans regretter, parce qu'il n'y a pas d'autre alternative, pas d'autre voie.

Alors "on avance", comme dirait Alain Souchon. Ou du moins on essaye...

 

Joyeuses fêtes quand même :-)

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 13:25

coeur-de-neant.jpgHier soir, je suis une fois de plus allé à l'atelier d'écriture de Mauléon-Licharre. Ce coup-ci, toujours dans le cadre du projet commun avec Astobelarra et les artistes de l'atelier Uztaro, c'est chez ces derniers que s'est déroulée la séance.

J'avais apporté deux textes de mon cru pour les peintres (lire ici et ). Eux nous ont proposé un grand nombre de peintures très diverses, allant du figuratif à l'abstrait. La peinture ci-contre m'a tapé dans l'oeil. Elle m'a fait penser à Beau Smart, le vilain virus de "L'infection T1 : Contage" et m'a inspiré ce dyptique très manichéen sur la dualité de l'être :

 

Au premier abord, c'est un corps de glaise, blafard et glabre, sans forme, sans personnalité, froid, vide et effrayant. Sa surface translucide est dévorée par la lumière crue et n'exprime rien de plus que l'inachevé, la vie primaire et archaïque, fragile et maléable, inodore et sans saveur. Son existence semble laborieuse, cruelle et bien vaine.

Mais en réalité, ce n'est que la surface extérieure et très superficielle des choses. Rien qu'une enveloppe légère comme le crépon, qui cache un être incandescent, lumineux et en quatre dimensions. Il suffit seulement de se donner la peine de gratter le vernis fade, la fine surcouche d'albâtre qui recouvre son âme d'or massif et de se laisser éblouïr par ses mille reflets éclatants.

 

*****

Au départ, c'est une silhouette ardente qui éclipse tout, un tempérament radioactif qui consume les étourdis un peu trop tactiles, car la passion ou la folie l'habitent. Son costume de lumière hypnotise les regards naïfs qui osent se poser sur ses formes mouvantes ou flatter ses aspérités incendiaires. C'est une créature vibrante, vivante et d'essence quasi-divine.

Mais ce n'est qu'une apparence, un genre qu'elle se donne afin de camoufler les tréfonds de sa véritable nature. Car en dedans, elle n'est qu'un désert mort, un esprit dépouillé de toute substance, inexpressif et sans relief. Un coeur de néant...

 

Je pense que ce texte est plutôt un genre de pêle-mêle, un jeter d'idées complètement instinctif et sauvage qui pourra probablement encore évoluer. Only time will tell...

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