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  • : Xiberoland - ex CLP64
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  • : Ce blog est celui d'un ex-correspondant local de presse des Pyrénées Atlantiques vivant en Soule, écrivaillon, gribouilleur et web-addict à ses heures. Mais surtout très casse-pieds...
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Un peu de pub perso...

 l'infection

"L'infection T1 : Contage",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

EN SOLDE! 9 euros, 378 pages, format 11.5x20

Le blog officiel du livre


Genre : roman fantastique

 

Résumé : Patrice est tombé amoureux de Mathilde, une jeune femme qui vient d'arriver en Soule. Lui est tout sauf un Don Juan, mais il a plus d'un tour dans son sac, malgré les apparences...
Il va contourner ses défauts rédhibitoires grâce à Internet. Mais il va vite apprendre que tout se paie, en ce bas- monde.
Rencontré dans un monde virtuel en trois dimensions, un génie digital exauceur de voeux va se charger de le lui rappeler, en l'entraînant dans une spirale cauchemardesque sans fin...


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 mauvais-berger

"Mauvais berger!",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

10 euros, 90 pages, format A5

Le blog officiel du livre


Genre : tranche de vie

 

Résumé : Afin de s'installer en tant que berger, Etienne suit une formation agricole qui le conduit à effectuer des stages dans l'exploitation d'un berger éleveur en estives, dans les Pyrénées.
Mais petit à petit, le rêve de notre héros "néo-rural" s'émiette : les conditions de vie dans la bergerie sans confort sont difficiles, et le travail harassant est nullement reconnu.
Mais tout ceci ne serait rien sans les brimades de... la bergère!

 

Ce qu'en dit la presse :

 

Journal du Pays Basque, 12 avril 2008 : "(...) le style descriptif et le langage parfois cru donnent un ton réaliste à ce récit sans concession".

SudOuest, le 17 avril 2008 : "(...) un texte illustré par l'auteur lui-même, plein d'humour et d'autodérision (...)".

 

La Rébublique des Pyrénées, le 24 avril 2008 : "Une tranche de vie où toute ressemblance avec des personnages et des faits ayant existés n'est pas fortuite..."

Magazine Vent d'Oc, septembre 2008 : "Une lecture qui se fait à la vitesse de la lumière, tant l'on veut savoir à quelle sauce sera mangé ce néo-rural!!!"


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DARK XIBEROA

 

14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 12:27

Louis.jpgL'an dernier, j'avais délicatement laissé la corvée à ma moitié, mais je n'ai pas pu y couper ce coup-ci. La dernière fois que j'ai fait la queue dans un collège lors d'une réunion parents/profs, je devais avoir 15 ans et c'était moi l'élève...

J'étais en troisième, j'avais redoublé une fois (ma quatrième) et j'étais encore complètement immature. Je le suis toujours, sur bien des aspects.


A l'époque, je n'avais aucune idée de ce que je voulais faire comme métier, ce qui est à mon avis tout à fait normal, à cet âge. En fait, je n'ai su que très récemment - c'est à dire à peine un an après la naissance de mon fils, pour lequel je faisais la queue au collège Argia, hier soir - que je voulais passer le reste de ma vie à "écrire". Mais trêve de digression...

 

Je me suis donc revu avec mon cartable US, mon anorak orange à boudins, mon bandana et mes Américanas ainsi que mon "jean élastis neige", aux côtés de mon père (prof) en costard tenant fébrilement mon carnet de notes, n'osant pas regarder mes professeurs dans les yeux, tandis qu'ils énuméraient, les sourcils froncés, un paquet de qualificatifs que je préfère oublier mais qui devaient tourner autour de "médiocre", "peut mieux faire", "étourdi", "a un baobab dans la main", "doit soigner ses écrits", etc. 


Comme mon fils aujourd'hui, je n'aimais pas l'école et j'avais une sainte horreur des devoirs. Ni les profs ni les matières, et ni le système scolaire dans son ensemble n'arrivaient à m'éveiller. Tout ce qui m'intéressait à son âge, c'était de jouer dans "les grandes herbes" avec mes copains du quartier, de zoner avec mon vélo, de m'énerver à en hurler sur mes jeux électroniques à cristaux liquides, de collectionner des cailloux qui brillent et puis surtout, de ne rater aucun épisode de Goldorak, Albator, San Ku Kaï, Cobra et consort.

Le reste n'avait aucune espèce d'importance et, je peux le dire sans honte : me faisait même royalement chier. En classe, je rêvassais, je dessinais, je jetais parfois des boulettes de papier mâché, comme les autres, mais surtout, j'assistais aux cours dans une sorte de bulle opaque et insonore, comme apathique et absent.

 

Mon gamin est un peu pareil. "Les chiens ne font pas des chats", dit avec raison le proverbe à la noix. Alors c'est sûr, ce n'est pas la même époque, et Louis et moi n'avons pas tout à fait du tout le même caractère, mais si mes parents ne m'avaient pas poussé au cul quand je partais à la dérive, scolairement parlant, qui sait ce que je ferais aujourd'hui?

Je n'ai pas envie de pourrir la jeunesse de mon gosse, de le braquer en voulant le contraindre à faire des choses qu'il ne veut pas faire (comme travailler correctement à l'école et faire ses devoirs, par exemple). On n'a qu'une vie et qu'une enfance, quoi ! Laissez-moi croire qu'on ne naît pas sur Terre uniquement pour entrer dans un moule avec les forceps, qu'on n'est pas obligés de supporter les carcans anxyogènes de l'école, puis de la société, juste pour bosser comme un malade et finir par mourir de maladie, comme un chien !?


Mais d'un autre côté, si je ne dis rien, si je le laisse assumer seul ses choix (ou ses non-choix) d'aujourd'hui, il y a de fortes chances pour que je me retrouve obligé de l'assumer, lui, plus tard, comme un boulet pique-assiette et aigri avant l'âge, incapable de se décoller seul du têton maternel. Ça s'est déjà vu... "Tanguy", ce n'est pas qu'un film !

 

Alors que faire? Croyez-moi, c'est putain de dur d'être père... La vie n'est vraiment pas tendre.

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 13:27

frelon-asiatique-de-merde.jpgCette nuit, j'ai encore fait un cauchemar idiot. Celui qui arrive à l'interpréter de la manière la plus convainquante gagne le premier tome de L'infection dédicacé...


Il parait qu'on en est infestés même en Soule, et pourtant, je n'ai jamais vu de frelon asiatique en vrai. Dans mon rêve, j'étais en Charente, chez mes parents. Dans la chambre de ma fille (enfin celle où elle dort lorsqu'elle est en vacances là bas), il y avait un frelon asiatique qui bourdonnait entre les rideaux et la fenêtre. Mes deux gamins braillaient de trouille au fond de la pièce. Dans mon rêve, le frelon asiatique ressemblait à une énorme blatte noire et luisante, grande comme un stylo bille, avec le bas de l'abdomen tigré et un gigantesque dard (du diamètre d'une aiguille à tricoter). Au début, j'ai essayé de l'écraser en lui lançant une pantoufle, à distance. Mais même en le touchant durement et à plusieurs reprises (un vrai frelon asiatique se serait retrouvé aplati et tout juteux sur la vitre), rien n'y faisait.


Saloperie, va!


Alors j'ai pris mon courage à deux mains, et j'y suis allé franco. Je lui ai tapé dessus avec toute mon énergie. Et vlan et vlan et re-vlan! Il a fini par tomber sur la moquette gris-souris, mais il vivait encore alors que je m'acharnais dessus comme un dément.

A un moment donné dans le rêve (ne me demandez pas comment), il a fini incrusté dans un genre de tapis de sol de gymnastique. Il était enfin mort. J'ai essayé de le sortir du tapis, mais impossible, il se liquéfiait à chaque fois. Alors j'ai découpé la mousse autour du bestiau et l'ai apportée à mon père, pour lui montrer quel genre de monstre vivait sous son toit.


Tandis que je lui désignais l'abdomen du frelon, je lui ai dit :

- T'as vu le dard qu'il a, en plus? J'aimerais trop pas qu'il me plante ça dans la carotide!

- Ah oui, pas mal! Il a même des sponsors dessus!

- Hein? des quoi?


Et là, j'ai regardé le dard. On aurait dit une plaque de Lego noire vissée sur le cul du frelon, mais avec une pointe courbe sur un coté. Sur la face de la plaque, étaient gravés le logo d'Adidas et le petit chien au gramophone de Pathé Marconi.

 

Et là, ça m'a réveillé...

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 13:09

K7-best-of-annees-80.jpgOh, rassurez-vous, il y a longtemps que je n'ai plus eu honte des miens. Non, je voulais surtout aborder le thème de l'adolescence.
Mon fils est entré au collège en septembre. J'y ai lâché un gamin qui sortait du CM2 et aujourd'hui, 6 mois plus tard, je me retrouve avec un ado ingrat...

Figurez-vous que "Monsieur" a honte de son père, ou plus exactement "de la musique qu'il écoute dans sa voiture"! Je connais bien ce sentiment, parce que quand j'avais son âge, moi aussi j'avais honte du mien, qui me déposait au collège en écoutant de l'opéra à plein tube, alors que la mode, c'était Kajagoogoo, Nick Kershaw, Paul Young ou Valérie Dore...

D'ailleurs, dès qu'il en avait l'occasion et avec une totale absence de tact, il dénigrait les musiques qu'on voulait écouter dans la voiture :

Depeche Mode? Nul!

Rita Mitsouko? Naze! 

Time bandits? Rengaine!

Bronski Beat? Mais c'est quoi cette voix ignoble?

Culture club? Mais aaaaah! Eteins-moi ce truc!

Je vous laisse imaginer lorsque j'ai commencé à écouter Judas Priest, Iron Maiden, etc., cette musique de Satan!

Heureusement qu'il ne sait pas ce que j'écoute aujourd'hui, le pauvre! Il en ferait une syncope!

Bref, nous, on devait se cogner Carmen, Faust, et L'or du Rhin, mais on avait rarement droit à autre chose (sauf quand ma mère était là, ou sur les longs trajets. Là, il consentait quand même à nous sacrifier quelques minutes de pop...). Je me consolais en me disant qu'il avait dû en baver dans sa propre jeunesse avec son père à lui, qui, parait-il, éteignait systématiquement la musique dès qu'il arrivait à la maison!

 

Mais là, je ne comprends pas pourquoi mon fils me rend la pareille! Moi j'écoute de la chouette musique de djeunz! Le dernier Nightwish, le dernier Anneke Van Giersbergen, ou le dernier Myrath... Non, ça ne va pas. Alors j'essaye Mike Oldfield, Heart, Lonely Island (chuis pas sectaire) ou des trucs des années 80, au cas où, mais rien n'y fait! Louis me demande à chaque fois de baisser le volume ou d'éteindre lorsqu'on arrive aux abords du collège; et si je lui dis "non, fous-moi la paix avec ça, respecte un peu les goûts de ton père, qui reste le maître tout puissant dans SA voiture", il essaye de le faire lui même, déréglant tout le bouzin du même coup!

Bon Dieu, mais JAMAIS j'aurais osé un truc pareil à son âge! J'aurais trop eu la trouille de m'en prendre une! Mais lui non : il a peur de rien... Drôle de génération. Y'a plus de jeunesse!

 

Alors j'ai bien essayé de communiquer avec lui, de lui proposer un compromis :

- D'accord. Et si je mets, chais pas moi, genre Rihanna, tu laisserais l'autoradio tranquille?

- Nan, c'est nul. C'est la musique de Jodie (sa soeur, NDEHB)!

- Okay, alors Mickael Jackson, ou Nirvana; tu écoutes bien ça dans ta chambre?

- Nan! 

- Et France Info, je peux?

- Nan. T'as déjà écouté France Inter pendant le petit déjeuner! Y'en a marre des infos!

- Ben quoi alors?

- Mets rien, c'est mieux!

- Allez, on est arrivés. Descends vite, que je rallume le poste!

 

Il ouvre très vite la porte de la voiture pour descendre, il récupère son sac, mais je suis plus rapide. Mort de rire, je braille d'une immonde voix de fausset :

- Bonne journée mon petit poussin d'amour! Et surtout, ne crotte pas ton slip!

Il claque la porte, furax, en me maudissant surement de tous les noms! Je le devine à son visage contrit. Il tourne déjà les talons avec des gestes ostensibles d'énervement. Je sais qu'il aura oublié cet ultime affront dans 5 minutes. 

 

Mais... VENGEANCE IS MINE!!! Si tu cherchais une bonne raison d'avoir honte de ton père, mon cadet, et bien tu l'as, là!

 

La journée commence bien! Je quitte Mauléon avec un sourire éternel aux lèvres, tandis que Devin Townsend tente à nouveau de briser les vitres de ma voiture à grand coup de banjo... Va falloir que je trouve un autre truc pour lui mettre "la ouelle", demain matin.

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 13:25

Ce Week-End, nous sommes retournés en Charente voir la famille. On s'en fout, me direz-vous et vous aurez bien raison. D'ailleurs ce n'est pas le propos de ce billet, juste un moyen de situer l'endroit dont je vais vous parler.

Nous avons profité du peu de temps qui nous était imparti pour aller faire quelques balades dans la campagne cognaçaise. Vous vous souvenez sans doute que je vous avais déjà parlé de ma ville natale et de ma vie d'avant, là bas? Et bien cela ne se résume pas à Cognac intra-muros, figurez-vous. Il y a plein d'endroits emblématiques et magnifiques à visiter, dans les environs immédiats de la ville de naissance de François 1er. L'abbaye de Châtre, église romane encore en parfait état et datant vraisemblablement du début de l'an 1000 en est un. 

Cette bâtisse -fermée au public- se trouve à Saint Brice, en plein champs, coincée entre des hectares de vigne et la lisière de la forêt. C'est ce qui lui donne ce petit côté magique, les jours de brouillards notamment... Je n'ai pas pu m'empêcher d'écouter une mamie raconter que "pendant la guerre, les allemands auraient décroché la cloche en bronze et l'auraient jetée dans le ruisseau attenant. Mais parfois, les nuits de pleine lune, on peut encore l'entendre sonner dans le silence" (lol).

A quelques centaines de mètres, on trouve un autre monument historique (datant du Néolithique ce coup-ci) : le dolmen de Garde-Épée.

Mais foin de bavardage : laissons les images (prises avec mon téléphone portable, d'où la qualité moyenne) parler!

 

abbaye-chatre-Cognac1.jpg

 

abbaye-chatre-Cognac0 abbaye-chatre-Cognac2.jpg abbaye-chatre-Cognac4.jpg abbaye-chatre-Cognac3.jpg dolmen-de-garde-épée   

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 13:31

les-grandes-herbes-Cognac.jpgLorsque j'étais enfant (il y a pas loin de 30 ans), je n'avais qu'une seule vraie peur (en dehors du fait de devoir montrer mon carnet de notes à mes parents) : que les autres gosses de mon quartier (qu'on appelait "la cité", lol) viennent casser ma cabane!

Autour de la maison de mes parents, il y avait (il y a toujours) un immense champ possédé par l'usine Saint Gobain, coincé entre l'hôpital, la voie ferrée du Cognac/Saintes, les vignes et le stade des Verriers. Ce champ (que l'on avait coutume d'appeler "les grandes herbes") est resté pendant de très longues années un tas de ronciers et d'arbustes inextricables, que nous avions conquis et transformé en terrain de jeu. Cet endroit était le point de départ de nos aventures de gamins.

Nous y jouions à San Ku Kai, à la guerre, au gendarme et au voleur, nous nous y gavions de "bonbecs" achetés au kilo chez Rocade, mais nous y construisions aussi des cabanes faites de bric et de broc, placées très judicieusement non loin de nos maisons et que chaque clan venait détruire dès que l'occasion se présentait. C'est à dire dès lors qu'une dispute éclatait dans "la cité", soit à peu près toutes les semaines...

 

Dans notre clan, "celui des Boyer", il y avait mon frère Renaud, son copain Emmanuel, mon copain Pascal et moi même.

Dans le clan de Sébastien (qui habitait un peu plus haut dans la rue), il y avait un autre Emmanuel, mais aussi Cyril et Frank. Plus haut dans la rue, il y avait d'autres gosses, mais on jouait rarement avec eux. Leurs parents ne les laissaient pas s'aventurer trop souvent dans les grandes herbes (surtout avec nous)... Même si on jouait parfois ensemble, c'était plus souvent la guerre entre les clans; sauf quand Xavier, Frédéric, Laurent et leurs copains débarquaient. Eux, étaient plus âgés que nous et prenaient un malin plaisir à nous monter les uns ontre les autres ou à détruire nos cabanes en petits morceaux, tout en emportant ce qu'ils jugeaient "de valeur", c'est à dire des confiseries ou des fusils en plastique.
Ils nous inspiraient une terreur bleue, parce que parfois ils nous poursuivaient avec des bâtons pour nous casser la gueule.

Et puis il y avait aussi "La bande à Ricard" dont il fallait se méfier, qui n'habitait pas dans la cité, mais quelques rues plus bas. Et je ne parle pas des gitans, qui eux aussi battaient le fourré de temps en temps avec leurs chiens.

 

A cette époque, hormis nos Goldorak géants ou nos collections de Big Jims, nos "cabanes" étaient ce que nous avions de plus précieux sur terre. Au lieu de faire mes devoirs, je passais mes soirées après l'école à surveiller l'entrée du champ devant chez moi, pour vérifier que personne ne vienne la mettre à sac en mon absence. Je surveillais même mon frère (qui avait bâclé son travail avant moi), parce qu'il y avait parfois des schismes au sein d'un même clan! Il était fréquent que Renaud et son pote frayent avec Sébastien et les siens pour me jouer de mauvais tours, tout comme il était fréquent que mon frère et moi nous liguions contre tous les autres pour les rouler dans la farine.

Parfois, nous organisions de grandes et épiques batailles rangées derrière quelque butte de terre, nous lançant des poignées de terre ou des petits cailloux. C'est ainsi qu'un jour où j'avais reçu sur la cheville une pierre de calcaire de la taille d'une balle de ping pong, j'ai répliqué en renvoyant "la grande soeur" -de la taille d'une balle de baseball- sur la tête d'une petite fille, qui jouait innocemment avec nous! Nous avons tous entendu un "POC!" (ah tiens, c'est quoi ce "poc!"?) sinistre, avant que la gamine ne se lève d'un seul coup en braillant, la tête en sang. Je tairais les détails sordides de la fessée cul-nu que ma mère m'a administrée (devant tous les gamins de la cité), à la suite de cet exploit. Bref, c'était le bon temps de l'insouciance et de l'égoïsme forcené...

 

En vieillissant, nos peurs évoluent en même temps que nos responsabilités et notre expérience de la vie. Le stress lié au boulot, à la routine, à l'éducation des enfants, et même aux nouvelles hideuses véhiculées au quotidien par les médias est un des vecteurs les plus importants de ces peurs.

Je ne vais pas pleurer que j'étais mieux quand j'étais gosse (alors je n'ai jamais été aussi bien dans ma peau que ces dernières années), mais parfois, quand j'y repense, je me dis qu'ils ont bien de la veine, les gamins, à n'avoir rien d'autre qu'eux-même à qui penser... Finalement, l'enfance, quand on est né en bonne santé, en europe occidentale au XXIème siècle, dans une famille aimante et pas trop pauvre, c'est presque le paradis!

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 13:12

Crise-d-angoisse.jpgJe ne sais pas si on doit parler de ce genre de choses dans son blog. C'est très personnel, voire intime. C'est assez gênant d'aborder publiquement ce genre de choses, si vous voyez ce que je veux dire...

Oh, rassurez-vous, je ne vais pas vous parler de la taille de mon pénis, ou de mes fantasmes sexuels les plus vils (ça, je garde pour mes collègues de travail ), mais juste d'un truc qui me pourrit la vie depuis... à peu près trois ans, sans que je sache pourquoi!

Le but de la manoeuvre? Certainement pas de vous faire pleurer dans les chaumières, ni de me faire plaindre. Je souhaite juste mettre des mots sur mon "mal" pour espérer le comprendre et le vaincre. J'espère même trouver des gens qui vivent la même chose, pour échanger sur le sujet, trouver des solutions...

 

Donc depuis que j'ai changé de boulot (en septembre 2008), ma vie professionnelle et personnelle s'est nettement améliorée. Je fais un taff que j'aime (même s'il me stresse parfois, mais largement moins que les précédents), avec une bonne équipe et une bonne ambiance. Tout va bien à la maison, j'ai une femme adorable et de beaux enfants.Tout devrait aller comme sur des roulettes en somme...

Sauf que vers janvier de l'année 2009, j'ai commencé à avoir ce que j'appelle des "crises d'angoisse", faute d'autre expression disponible. C'est un phénomène bizarre et inexplicable. Je n'ai aucune idée de son origine. Et ça se manifeste comme une sorte d'écrasement des bronches, qui irradie sur le coeur et le maxillaire inférieur, jusqu'à la colonne vertébrale dans les cas les plus graves. Je n'arrive plus à respirer, je suis comme paralysé, la panique me prend.

La plupart du temps, ça finit par passer tout seul. il suffit que j'arrête mes activités, que je m'étende sur le sol en respirant calmement et tout revient dans l'ordre. J'aurais préféré devenir tout vert en craquant mon slip mauve, puis tout écraser sur mon passage, en hurlant comme un damné (ça défoule et ça a plus de classe). Mais non : ça, c'est que dans les comic-books! Moi j'ai juste l'air d'un con souffreteux et agonisant lamentablement sur la moquette...

 

Un bobo qui ne se voit pas, c'est un bobo imaginaire... (Croyance populaire)

 

Bref, en rentrant de vacances, en janvier 2010, ça m'a pris dans la voiture alors je conduisais. A Peyrehorade, j'ai passé le volant à ma femme, mais ça ne s'est pas calmé. La douleur devenait de plus en plus aigue : j'avais l'impression que quelqu'un m'écrasait le coeur dans sa main, ou cherchait à rompre ma colonne. J'avais le bras gauche ankilosé et plein de "fourmis", je ne pouvais plus respirer. C'est devenu tellement atroce qu'on s'est arrêtés à Escos (ça rime). Devant mes "comédies", ma femme, complètement paniquée, a fini par appeler les pompiers, qui m'ont emmené à grand coup de VSAB et tous feux allumés à la clinique de Saint Palais (il va falloir que j'arrête de faire du slam si je veux qu'on me prenne au sérieux). Sincèrement, sur le moment, je croyais que ma dernière heure était venue. On m'a filé des cachetons, on m'a fait des électrocardiogrammes, des radios, tout ça... Mais on n'a rien trouvé! Le médecin pompier m'a même dit que j'avais un coeur d'athlète. Je suis sorti deux heures plus tard, en me sentant aussi con que le malade imaginaire... Ma femme et mes gosses me voyaient déjà six pieds sous terre, et les pompiers me lancaient des regards entendus du genre "merci de nous avoir dérangé pour rien à 22 heures un dimanche soir... Enculé"!

 

Depuis, je n'ai heureusement plus jamais eu une crise aussi forte que celle là, mais les spasmes sont quand même revenus régulièrement, sans que ce soit insurmontable. Et puis un an plus tard, sans que je comprenne pourquoi, les angoisses ont changé leur façon de m'attaquer. En avril 2011, ça s'est traduit par des spasmes au niveau du sternum, irradiant sur le côté droit (au dessus du foie), jusqu'au dos (toujours la colonne).

Je n'ai presque plus de sensation d'étranglement, mais plutôt des "coups de poignard" (c'est une métaphore) dans les côtes, maintenant!

Depuis septembre, ça me prend vers 16 heures tous les après-midis, et ça monte en puissance jusqu'à ce que je finisse par m'endormir d'épuisement, aux alentours de 1 heure du mat'. Parce que oui, c'est épuisant : ça bouffe de l'énergie, ça empêche de faire ce qu'on doit faire et c'est particulièrement douloureux et inquiétant. Parfois ça me réveille la nuit, et je ne dors pas de 3 à 5 heures.

 

Ce n'est pas parce que c'est dans ta tête, que ça n'existe pas... (Albus Dumbledore)

 

Mais en même temps, je n'ai pas mal au foie ni aux côtes. Ni même au sternum quand j'appuie dessus. C'est une douleur "intérieure" et lancinante. Donc je me dis que puisque ça n'a rien d'organique, que ça doit venir de... la tête! Je suis en train de devenir un vieil hypocondriaque bilieux! Je ne bois pas d'alcool (ou alors très raisonnablement), je ne fume pas, je ne me shoote pas (et même plus au café)! Alors c'est quoi, meeeerde???

J'ai honte d'aller voir le médecin pour lui parler de ça, alors qu'il y a des gens qui souffrent vraiment, en tout cas beaucoup plus que moi! Je me sens aussi pourri que tous ces petits vieux qui hantent la salle d'attente tous les jours (ou presque), passant des heures à lire (ou relire) de vieux exemplaires de Point de Vue grouillants de miasmes mortifères, tout ça pour se faire délivrer sur ordonnance des kilos de placébos inutiles (mais remboursés par la sécu) qui vont tous finir à la poubelle...

 

Bon, j'ai craqué et j'ai fini par y aller hier soir. Je peux vous dire que je n'étais vraiment pas fier (et je ne le suis toujours pas aujourd'hui). Je me sentais vraiment comme quand j'étais gosse, que j'avais la crotte au derrière et que je partais faire du vélo pendant des heures, après! Résultat, l'examen de base n'a rien donné; je vais être bon pour des radios et autre cochonneries à résonnances magnétiques, mais je suis sûr qu'on ne trouvera rien.

Je n'ai pas envie de me bourrer d'anxiolytiques, de cachetons pour dormir, ou de saloperies d'anti-inflammatoires qui dézinguent l'estomac (manquerait plus que je me créée de vrais désordres organiques, en plus)!

Je veux juste comprendre ce qui m'arrive, et trouver un truc sain pour que ça s'arrête et que je puisse enfin vivre en paix.

 

Si vous aussi vous vivez ce genre de chose, si vous savez ce que c'est, et comment y remédier, je suis preneur (sauf si vous me dites de me doper ou de me mettre rugby pour décompresser...)

Merci d'avance pour tous vos précieux conseils ;-) 

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 20:00

phobie irraisonnée des araignéesCet été, j'ai à nouveau passé mes congés sur l'île d'Oléron (je ne m'en lasse pas). Mais ce n'est pas le propos de ce billet, juste le cadre dans lequel cette anecdote s'est déroulée...


Un jour, Nous avons pris les vélos pour aller chercher quelques commissions à la supérette du camping Les Grosses Pierres, qui se situe à quelques centaines de mètres du terrain privé où nous avons l'habitude de planter nos tentes. Pendant que nous faisions les idiots avec ma copine d'école Sophie et sa fille Léa, la caissière remplissait ses rayons, arborant sur son joli minois un air faussement navré. C'était une jeune femme d'à peine 20 ans, assez soignée de sa personne, qui devait sans doute faire ce job d'été pour gagner quelques sous. Je pense que des français moyens dans notre genre, elle devait en voir plus souvent qu'à son compte!


Après avoir récupéré toute la marchandise dont nous avions besoin, nous nous sommes dirigés vers la caisse. J'ai sorti mon porte monnaie de mon sac à dos, et un charençon (notre terrain de camping en est envahi) s'est mis à gambader sur le comptoir. J'ai vu que les yeux de la caissière s'étaient arrondis, mais sans plus. J'ai attrapé un flyer qui vantait un de ces inévitables spectacles de Guignol et ses amis, j'ai fait glisser l'insecte dessus et l'ai doucement posé dans la jardinière, à l'entrée de la supérette.

Pendant ce temps, Sophie avait ouvert son sac à dos pour y glisser les conserves. S'en est échappé une énorme araignée grise et poilue des champs (si je compte à partir de l'extrêmité des pattes, elle atteignait au moins 7 centimètres de diamètre), et qui s'est mise à trottiner sur le formica blanc du comptoir.


- Eh mais tu trimballes des araignées, toi maintenant, Sophie?, ai-je plaisanté.

- Hein? Une araignée??? Où ça? La caissière a reculé d'un pas en posant la question d'une voix tremblante et paniquée.

- Beh là!, fis-je innocemment, en pointant du doigt l'arachnide qui s'était mis à galoper comme s'il avait une bombe insecticide à ses trousses.

Et là, la mignonne caissière avec son attitude réservée est devenue une autre personne...


- Aaaaaaah, aaaaaaaah! Ah mon Dieu aaaaaaah!, s'est-elle mise à bramer, le visage tordu par une peur panique. De grosses larmes de crocodile giclaient littéralement de ses yeux, tandis qu'elle reculait sur la pointe des pieds comme si elle avait un crayon dans les fesses, les mains crispées, croisées sur sa poitrine!

Là, je me suis dit que si je ne tuais pas cette pauvre araignée tout de suite, je risquais d'être accusé de non-assistance à personne en danger...

- Non, mais non, calmez-vous mademoiselle, c'est qu'une petite araignée de rien du tout!, ai-je tenté en dernier recours.

- Faut pas que vous fassiez du camping, vous!, a lancé Sophie, qui n'en croyait pas ses yeux.

La fille continuait de hurler, tremblante et prostrée et s'était réfugiée sur sa caisse enregistreuse, comme dans les films, lorsque les ménagères de moins de 50 ans se mettent debout sur une chaise pour échapper à la souris! J'hésitais entre éclater de rire et porter secours à la demoiselle en péril. Mon tact légendaire m'a rapidement poussé à choisir la seconde option. J'ai pris ma voix la plus douce et les choses en main :

- Allons, calmez-vous! Regardez, je prends mon espadrille, et paf! l'araignée. Lààààà! Ensuite je prends un flyer de guignol et je ramasse l'araignée et je la jette dehors! Vous voyez, c'est fini!


La fille est lentement redescendue de sa caisse, toujours en larmes, mais avec une expression d'intense soulagement et de reconnaissance. Elle a articulé un "merci" inaudible entre deux sanglots, tandis qu'un autre client qui assistait à la scène lui a tendu un mouchoir en papier. Nous sommes sortis de l'échoppe comme dans un rêve bizarre, auquel nous ne croyions pas. Je me suis longtemps demandé si la jeune femme avait démissionné ou s'était fait virer suite à cette hallucinante crise de nerfs, car je ne l'ai pas revue des vacances. 

 

N'empêche, si j'avais été célibataire (et désespéré), je sais comment je me serais débrouillé pour la draguer : une araignée héroïquement écrasée par jour pendant une semaine, et je suis sûr qu'elle m'épousait au retour des vacances!

;-)

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 12:33

temps-de-se-secouer-un-peu.jpg... que je ne suis pas sûr de tenir (tel que je me connais)!

 

1) lâcher les réseaux sociaux (ça fait plus perdre de temps qu'autre chose) pour me consacrer à la vraie vie, à mes enfants, à mon épouse. Je ne ferme rien, mais je vais essayer de m'en passer, ou du moins de ne les utiliser que pour l'auto-promotion. Après tout, j'ai tenu 3 semaines déconnecté, hein?

 

2) réduire mon appétit (ne pas me re-servir, éviter les trucs comme le sifflard, le chocolat, le pain, les cahouètes, l'alcool... C'est pas gagné)

 

3) Construire en banc en bois (ouais, je sais... ça non plus)

 

4) faire un peu de sport (ouh làààà... Rien de très physique, hein? Par exemple, au lieu de rester vautré devant l'ordi entre midi et deux, faire 30 minutes de marche; ça peut pas me nuire, non?)

 

5) Me remettre à écrire le tome 2 de l'infection au plus vite!

 

C'est en regardant la photo ci-contre (c'est Raymond Swayze, le frère de Patrick) qu'il m'a paru évident que je devais faire quelque chose...
La question étant : combien de temps vais-je tenir? Mais je me connais : si je ne m'impose pas des deadlines et des méthodes "ascétiques", je ne ferai rien!

 

Merci à Chicolle pour ce miroir révélateur!

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 13:26

troggs-wild-thing.jpgQuand j'étais enfant (avant l'adolescence, donc), il m'arrivait de farfouiller dans les disques de mes parents. C'était les années 70, donc à l'époque, on écoutait les Beatles, les Boney M, et les Bee Gees. Parmi les quelques 45 tours que mon père avait conservés, il y avait "Wild Thing", de The Troggs.

J'en avais une trouille bleue, de ce disque! D'abord je trouvais la musique agressive (le son des guitares en particulier sur la face B "From Home", ce qui est amusant a posteriori, lorsqu'on connaît mes goûts musicaux actuels...), et puis la pochette, surtout, me mettait mal à l'aise. On y voyait le groupe (de quatre musiciens) posant devant un genre de tunnel inquiétant, dans des vêtements d'un goût douteux, avec des mines patibulaires.

Mais ce qui m'effrayait à ce point, c'était le pied droit du personnage de gauche. Oui, celui avec la chemise rouge... Il y a comme un genre d'illusion d'optique (dû a l'exposition de la photo, la position du gus, et le décor de la chaussure se fondant avec celui du chemin à l'arrière plan) qui donne l'impression qu'il n'a pas de pied, mais un truc hideux en métal noir, qui me faisait penser à un genre de plantoir à fleur.

 

Aujourd'hui, lorsque je réécoute les morceaux du disque sur Deezer (voir la boite à musique ci-dessous), je rigole bien (tout seul dans ma tête) de cette peur d'enfant complètement ridicule et injustifiée, alors que j'aurais sans doute eu 100 000 bonnes raisons d'avoir peur, sans jamais m'en être rendu compte! J'imagine que vous aussi vous avez vécu des terreurs de ce genre. Si c'est le cas, "lâchez vos coms", car comme vous-vous en êtes surement aperçu, je suis très friand d'anecdotes rigolottes!

 

Découvrez la playlist The Troggs avec The Troggs
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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 13:02

Corsair-F4U.jpgAutomne 1980. J'ai 9 ans et je suis en CM1. J'ai une institutrice toute jeune et toute gentille. Elle est toute blonde et frisottée, et elle ressemble un peu au Michel Polnareff de l'époque (mais en fille).

Je ne suis pas un très bon élève. Plutôt classé dans les moyens / médiocres. Je n'aime pas l'école. Je ne l'ai jamais aimée. Ce doit être en réaction, parce que mes parents sont tous les deux profs. Un jour, un camarade de classe est arrivé avec un petit avion en métal à l'école. C'était un Corsair F4U d'un bleu métallisé profond, avec plein de décorations américaines dessus, et fabriqué (à l'époque) par la société Dinky Toys. Il en était très fier de son avion. C'était un cadeau de sa grand-mère, je crois. Il nous avait permis d'y toucher, mais pas plus, dès fois qu'on aurait écaillé la peinture...


L'après midi, nous avions cours de sport sur un grand terrain attenant à l'école primaire. Pendant que nous faisions je ne sais plus quel exercice physique sans intérêt (je hais les exercices physiques sans intérêt), un élève de la classe a demandé à aller faire pipi. Il a eu l'autorisation de la maitresse, et a promis de revenir très vite.

Mais ce petit garçon en a profité pour fausser compagnie à tout le monde. Il est entré dans la salle de classe en douce, puis a fouillé dans le cartable de son camarade, qui, resté à faire le clown sur la pelouse du terrain de sport, ne se doutait de rien. Le petit garçon a pris l'avion, et l'a dissimulé dans une poche de son propre cartable. Personne n'en a jamais rien su, pas même son propriétaire initial qui a dû être bien malheureux, le pauvre.

 

Cet avion volé, avec lequel j'ai joué pendant les longues années qui ont suivi, puis qui est passé entre les mains de mes frangins avant de disparaître je ne sais où est un symbole pour moi. Il représente tout ce que j'ai fait de moche dans ma vie, et que je regrette amèrement aujourd'hui. J'aimerais pouvoir le retrouver (ou le même en neuf, comme sur la photo, pourquoi pas) pour le renvoyer à celui à qui il appartenait. Je ne serais pas tranquille tant que ce ne sera pas fait... Me demandez pas pourquoi, je n'en sais rien moi même!

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