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  • : Xiberoland - ex CLP64
  • : Ce blog est celui d'un ex-correspondant local de presse des Pyrénées Atlantiques vivant en Soule, écrivaillon, gribouilleur et web-addict à ses heures. Mais surtout très casse-pieds...
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Un peu de pub perso...

 
 

"L'infection T2 : Pandémie",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

15 euros, 306 pages, format 11.5x20

Le blog officiel du livre


Genre : roman fantastique

 

Résumé : Tandis que Patrice végète à l'hôpital psychiatrique, que Sébastien est tombé en disgrâce et que Pascal se morfond à Paris, Beau Smart revient de plus belle, causant de terribles dégâts sur toute la planète. 
Mais cette fois-ci, le président Obaba – à qui l’intelligence artificielle a eu la mauvaise idée de s’attaquer – est bien décidé à la traquer et la détruire coûte que coûte. Pendant ce temps, un autre tueur monstrueux et insaisissable est lui aussi entré en scène…

Cette fois-ci, exit les mondes virtuels en trois dimensions : le thriller fantastique écolo et nihiliste se déroule majoritairement aux États-Unis d’Amérique, en Soule et dans le monde réel !


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 l'infection

"L'infection T1 : Contage",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

16 euros, 378 pages, format 11.5x20

Le blog officiel du livre


Genre : roman fantastique

 

Résumé : Patrice est tombé amoureux de Mathilde, une jeune femme qui vient d'arriver en Soule. Lui est tout sauf un Don Juan, mais il a plus d'un tour dans son sac, malgré les apparences...
Il va contourner ses défauts rédhibitoires grâce à Internet. Mais il va vite apprendre que tout se paie, en ce bas- monde.
Rencontré dans un monde virtuel en trois dimensions, un génie digital exauceur de voeux va se charger de le lui rappeler, en l'entraînant dans une spirale cauchemardesque sans fin...


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 mauvais-berger

"Mauvais berger!",
par Etienne H. Boyer


Éditions Astobelarra - le Grand Chardon

10 euros, 90 pages, format A5

Le blog officiel du livre


Genre : tranche de vie

 

Résumé : Afin de s'installer en tant que berger, Etienne suit une formation agricole qui le conduit à effectuer des stages dans l'exploitation d'un berger éleveur en estives, dans les Pyrénées.
Mais petit à petit, le rêve de notre héros "néo-rural" s'émiette : les conditions de vie dans la bergerie sans confort sont difficiles, et le travail harassant est nullement reconnu.
Mais tout ceci ne serait rien sans les brimades de... la bergère!

 

Ce qu'en dit la presse :

 

Journal du Pays Basque, 12 avril 2008 : "(...) le style descriptif et le langage parfois cru donnent un ton réaliste à ce récit sans concession".

SudOuest, le 17 avril 2008 : "(...) un texte illustré par l'auteur lui-même, plein d'humour et d'autodérision (...)".

 

La Rébublique des Pyrénées, le 24 avril 2008 : "Une tranche de vie où toute ressemblance avec des personnages et des faits ayant existés n'est pas fortuite..."

Magazine Vent d'Oc, septembre 2008 : "Une lecture qui se fait à la vitesse de la lumière, tant l'on veut savoir à quelle sauce sera mangé ce néo-rural!!!"


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DARK XIBEROA

 

2 juillet 2020 4 02 /07 /juillet /2020 14:37

Les élections municipales de Mauléon viennent à peine de se terminer. Le communiste Louis Labadot a réussi à détrôner le maire sortant, Michel Etchebest et son équipe (sans étiquette, donc "divers droite") en place depuis 14 ans. La liste divers gauche/Abertzale de Beñat Elkegaray est en troisième position, comme la fois d'avant, mais avec un score meilleur et deux élus au conseil municipal, au lieu d'un (ce qui est logique puisqu'il y avait seulement 3 listes en lice cette fois-ci, au lieu de 4). 

Comme à chaque fois (depuis que je suis en Soule et sans que ce soit à chaque fois ma faute), la campagne a été émaillée de coups bas et autres attaques en règles de part et d'autre. La différence, par rapport aux fois précédentes, c'est que cette année, chacune des trois listes s'est fendue de petites vidéos Youtube bien senties (il faut vivre avec son temps) que chacun s'est empressé de partager sur les réseaux sociaux. Elkegaray pour déboiter la gestion d'Etchebest, Labadot pour déboiter les projets d'Etchebest, et Etchebest... pour se défendre (pas toujours très adroitement) et contre-attaquer

Mais voilà. Aujourd'hui, la mairie de Mauléon est (enfin) à gauche et à la majorité ! 

Ceux qui me lisent savent que Louis Labadot et moi, ça n'est pas l'entente cordiale depuis 2007 (époque où je soutenais ardemment l'équipe Alkarkide). En 2014, j'étais même dans la liste divers gauche "Mauléon pour tous" conduite par Mathias Davant. Cette fois-ci, n'habitant plus à Mauléon depuis 2015, je ne pouvais pas intégrer une liste. J'avoue que l'expérience de 2014, même si je ne regrette rien, m'a laissé un goût amer. J'ai eu un peu de mal à digérer les "logiques de parti" qui ont poussé Mathias à se coucher au second tour au profit de Louis Labadot (je rappelle que notre liste s'est créée du fait d'une "non entente" avec le leader communiste souletin). Et ce, alors même que nous avions recueilli plus de voix que la quatrième liste qui elle, s'est maintenue ! Bref...

Enfin bon... C'était globalement une bonne expérience, mais on ne m'y reprendra pas. Je préfère observer ça de loin et rire de ces guéguerres épiques dignes de Game Of Thrones, et tout ça pour une commune de 2969 habitants (selon le dernier recensement de 2015)... C'est quand même pas banal, même si Mauléon est et reste "la capitale" de ce tout petit pays qu'on appelle la Soule.
A ce propos, j'ai découvert sur le tard le dernier numéro d' "Astapito" (le journal satirique souletin) sur le thème des municipales, et j'ai ri comme un demeuré. C'était vraiment un excellent cru. Et au regard des derniers évènements, quelque chose me dit que le feuilleton promet d'être passionnant et mouvementé. Il me tarde le prochain opus des "bites d'âne" !

Comme je disais, j'ai eu des différents avec Louis Labadot par le passé, si bien que je ne pense pas pouvoir travailler avec lui un jour (il ne me le demande pas... remarquez, moi non plus !) ; mais je ne peux pas dire que je me sente très éloigné de ses idées. Je suis du genre rouge et vert, au fond de moi, malgré les apparences.
Mais si j'avais dû rejoindre une liste, ça aurait été de préférence celle de Beñat Elkegaray, pour sa sensibilité gauche Abertzale et écolo.
Je n'ai pas eu à le faire et quelque part, c'est tant mieux. Moins de stress à gérer. Et puis, je laisse volontiers la place : j'ai assez à faire avec Astobelarra et mes propres activités. Et puis être élu, c'est un métier pour les gens qui prennent les choses au sérieux. Moi je ne suis pas suffisamment rigoureux pour ça. J'irais pas taper dans la caisse, hein ? (pas mon style). Mais je serais plus du genre à rire bêtement (la preuve, ce dessin ci-dessus) plutôt qu'à faire ce pour quoi on m'a élu. Il y a ceux qui sont faits pour diriger une collectivité et ceux qui ne sont bons qu'à les critiquer. J'ai choisi mon camp.
Chacun son truc et sans rancune, car qui aime bien, châtie bien ! 

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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 20:30

AVERTISSEMENT : Cet article ne va parler qu'à ceux qui ont suivi les saisons 1, 2 et 3 de la série Twin Peaks.

Alors qu'on approche de la season finale (les deux derniers épisodes seront diffusés ce week-end), je ne sais toujours pas dire si Twin Peaks the return est une totale réussite ou un raté complet. En fait, mon cœur oscille entre les deux, tout comme Dale Cooper / Dougie Jones oscille entre le monde réel et la loge noire. La question ne m'était même pas venue à l'esprit pour les 2 premières saisons qui sont tout bonnement géniales...

Voici pourquoi je doute : 

Rien que le fait que cette suite existe est une réussite en soi. Comme tous les fanboys, je l'attendais depuis 25 ans. Et comme toutes les œuvres de Lynch, cette saison est esthétiquement parfaite mais elle a aussi quelques longueurs. A mon avis, si l'idée de terminer presque chaque épisode sur un concert au Roadhouse est très bonne, David Lynch aurait pu se passer de les faire durer 5 minutes (voire plus) à chaque fois (l'épuisant clip de Nine Inch Nail dans l'épisode 8, par exemple).

Puisque j'en parle, cet épisode 8 est complètement taré. Je pense qu'il va falloir que je le regarde plusieurs fois d'affilée pour en comprendre le sens, si sens il y a... Mais je redoute de m'y mettre tellement il est malaisant, long, ennuyeux et opaque. J'ai même failli arrêter la série après cet épisode, que j'ai jugé beaucoup trop nébuleux... (Ou alors c'est moi qui ai mal vieilli ?) 
Finalement, comme je remonte aussitôt à cheval lorsque je tombe, je m'y suis remis sans trop le regretter...

J'ai pris plaisir à retrouver les acteurs (vieillis) des premières saisons et j'ai adoré la plupart des nouveaux personnages récurrents (Tammy - WOW! - Preston, Janey-E, les Mitchum brothers, Ike the Spike et même Charlie, l'hideux "mari" d'Audrey Horne.) Cependant, je pense que certains personnages ne sont là que pour la galerie. Notamment Diane, qui aurait pu rester un mystère, au lieu d'être incarnée par Laura Dern. Bob manque aussi cruellement (l'acteur Franck Silva est mort en '95), ainsi que le man from another place, mangeur de maïs à la crème. 

Une autre chose qui me chagrine un peu, c'est le fait que globalement, l'action ne se passe plus à Twin Peaks mais un peu partout aux States (notamment à Las Vegas). Et rien que ça, ça enlève une bonne part de la magie de la série.
Ce qui me plaisait dans les saisons précédentes, c'est que la ville de Twin Peaks incarnait à elle seule la loufoquerie absolue de Lynch et Frost. C'était en quelque sorte une porte ouverte sur un monde déjanté, une autre dimension où tout à l'air bizarre et malsain (weird). Là, c'est carrément tout le pays qui a l'air complètement à la masse. Voilà pourquoi je trouve que la "magie" a disparu. Par magie, j'entends "enchantement", parce que de la magie (genre "David Copperfield", "Gérard Majax" voire "Garcimore" par moments), il y en a bien assez dans Twin Peaks the Return. Mais c'est un peu too much, du coup.
On a toujours du mal à comprendre le sens des évènements et des effets spéciaux chez Lynch. Pourtant, on sent confusément qu'il y en a un, de sens, mais lequel ?

Beaucoup de choses restent en suspens. Par exemple, qui est le propriétaire de cette boite en verre bizarre qu'on ne voit que dans le premier épisode ? Qui est cette femme nue et sans yeux qu'Andy trouve dans la forêt ? Quel est le rôle exact de ces vagabonds aux visages noircis ? Combien y-a-t-il de niveaux dans la loge noire ? C'est quoi la bestiole dégueulasse dans l'épisode 8 ? La vieille station d'essence enfumée qu'on voit sans arrêt, elle sert à quoi ? Qu'est devenue la fille de Shelly Johnson ? Et Jacobi, c'est quoi son putain de trip avec ses pelles en or ? C'est quand qu'il se passe un VRAI truc au Roadhouse ? Que sont devenues les boîtes à putes des frères Horne ? Où est passé Richard Horne dans l'épisode 16 ? D'ailleurs, c'est qui son père, à lui ? Bref...
Il y a tout de même beaucoup de moments savoureux : la scène de rupture entre Big Ed et Nadine Hurley, suivie de l'officialisation de la relation entre Ed Hurley et Norma Jennings... Le type avec sa main verte qui casse tout... La scène de la prison avec Chad, la femme aveugle et l'alcoolo qui répète tout... Ah, et j'oubliais la cultissime scène du casino, lorsque Dale / Dougie gagne jackpot sur jackpot ! Juste énorme !

Je ne peux m'empêcher de me demander si Lynch avait déjà cette idée de suite à la fin de la saison 2, en 1991, ou s'il est carrément passé à autre chose, 25 ans plus tard. En fait, je trouve qu'il y a une trop grande différence entre cette saison 3 et les deux premières. J'ajoute le film Fire Walk With Me (tourné en 1992), qui restait tout à fait dans l'esprit de la série (malgré la présence dispensable de David Bowie et de Chris Isaak).
Au final, je trouve que tout cela est un peu incohérent et abscons. Alors peut-être que Lynch va tout dénouer dans les deux derniers épisodes ? 
S'il ne le fait pas, vais-je trouver la force de regarder la suite, s'il y en a une un jour ? 

EDIT [SPOILER-ALERT] : Je viens de lire quelques forums de fans et cet article devient caduque si - et seulement si - l'intégralité de l'histoire de cette saison n'est qu'un Tulpa, causé par un Dale Cooper revenu cinglé de la Black Lodge en 1991. Dans ce cas-là, tout s'explique. Et dans ce cas-là, c'est juste génial. 

Merde... Vivement la fin !

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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 13:30

Si vous ne connaissez pas encore Thomas Ponté, retenez bien ce nom, car un jour, il sera célèbre. Thomas est venu aux éditions Astobelarra il y a trois ans avec son premier manuscrit intitulé "Les parties honteuses". Dès que je l'ai lu, j'ai su que cette histoire trash à souhait se déroulant à "Mon-Con-Sur-Glissière", nous allions la publier.
C'est bien simple : c'est le livre que j'aurais dû écrire, si j'avais eu du talent. 

Aujourd'hui, Thomas revient avec "Essences ordinaires", un nouveau roman avec une histoire sensiblement différente du premier opus, mais dans laquelle on reconnait bien la patte et l'humour noir de son auteur.

Cette fois-ci, exit la violence, le sang et les morts : on suit les tribulations d'un pauvre type qui se laisse flotter sur les eaux glauques de la désespérance jusqu'à ce qu'il finisse, dans les toutes dernières pages, par trouver sa rédemption.

(Merde, je vous ai spoilé! Mais non, je rigooOole!)

Ici, on oscille entre le road-trip et le récit introspectif psychédélique (sous influence de substances diverses) où l'ironie et la dérision sont toujours omniprésentes, mais avec cette fois-ci un happy ending inespéré qui fait qu'on se surprend à trouver que la vie est belle, finalement. Un chef d'oeuvre, je vous dis ! 

Figurez-vous qu'Astobelarra est une maison d'édition sympa ! Jusqu'à la date de sa sortie officielle (le 28 septembre 2016), elle vous propose d'acquérir ce grand roman en souscription à 11€ au lieu de 14€ (Si vous préférez envoyer un chèque, imprimez, remplissez et renvoyez-nous le bon de souscription ci-dessous).

Si j'étais vous, je profiterais de cette affaire... Ce faisant, non-seulement vous allez encourager l'auteur à poursuivre sa carrière d'écrivain, mais en plus, vous allez aider notre association a obtenir les finances nécessaires pour sortir cette merveille (et les suivantes) dans les meilleures conditions.
Donc merci à vous, et en attendant d'avoir enfin ce livre entre vos mains, je vous souhaite de bonnes vacances d'été ^^ 

 

 

 

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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 13:00

Depuis quelques temps, "sévit" en Soule une WebTV du nom de Xibero Telebista.

Xibero Telebista, c'est un peu l'aboutissement de ce que j'aurais voulu faire pour Euskobizia, il y a quelques années. Je suis très heureux que quelqu'un se soit donné les moyens d'aller au bout de l'idée.

Cela dit, en relisant certains articles de ce blog, je m'aperçois que cette chaîne est un peu son antithèse. Je veux dire par là que Philippe Etchegoyhen (photographe de la rue Victor Hugo à Mauléon et directeur de ce projet) s'attache à ne montrer essentiellement que les points positifs de la vallée, avec un oeil poétique, je dirais même presque "amoureux". Les reportages de son équipe (souvent axés sur la culture et le sport) sont très rafraichissants, souvent amusants et montrent une Soule vivante, pleine d'énergie et d'entrain. L'usage de la caméra sur drone permet par ailleurs de donner un point de vue inégalé sur les trésors extraordinaires de la vallée, ses villages encaissés, ses paysages magiques... Bref, rien à voir avec mon dossier photo "Dark Xiberoa", qui serait plutôt la poussière cachée sous le tapis de verdure par une femme de ménage pas très scrupuleuse... 

Mais moi aussi j'aime la Soule, à ma manière... Un peu comme un grand frère légèrement psychotique, adepte du comique de répétition et qui passerait son temps à cacher des mygales en plastique dans la chambre de sa petite soeur arachnophobe. Mais si : c'est une forme d'amour (un peu perverse, je vous l'accorde) ! ;-)

Alors oui, ça se sent bien que Philippe et son équipe aiment la Soule et veulent la porter vers le haut. Et c'est tout à leur honneur, car la Soule le mérite, vraiment. Je vous recommande donc chaudement leur chaîne sur Facebook, si vous avez besoin de baume au coeur, ou juste de prendre une décision concernant vos futures vacances.  

Le reportage suivant fait la part belle à Radio Mendililia, la radio souletine "francophone" qui fête ses 30 ans cet été. 

 

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 12:25

Ai-je besoin de le préciser? Je suis un geek doublé d'un grand gosse. Il n'y a pas si longtemps, je découvrais au hasard de ma timeline Twitter l'existence de la société Budsies (merci @gatobazka), basée en Floride. C'est une entreprise qui se propose de transformer vos gribouillis en peluches. J'ai parcouru un peu leur site, et j'ai senti le désir enfler en moi. Oui, exactement comme vous vous l'imaginez...

J'ai tout de suite pensé à mon "Canard-Punisher" (lire ici et  pour ceux qui ne suivent pas) et je n'ai pas hésité une seconde à commander le truc en quelques clics, le 2 décembre 2015.

Voici la description (in english, please) que je leur avais transmise : "Yellow duck with orange beak and flippers and white sharkyish teeth and angry look, wearing a Punisher TS and holding a minigun. Do not reproduce the smoke nor the shells on the floor, neither the grey background. If you need more views ot my Duck, there are plenty others here : https://picasaweb.google.com/105183921330904215122/Dessins"

J'ai reçu ma peluche lundi 1er février, soit presque deux mois plus tard. En tout, j'ai payé 114$, soit 107.94€, frais de port inclus. Rien de très excessif, si on considère que c'est une peluche que je suis le seul au monde à avoir... Elle est collector. Et à ce titre, elle vaut bien plus que ça!

Je trouve le rendu excellent, qualitativement parlant. Budsies n'a pas été radin : elle fait 40 cm de haut, les tissus employés sont très doux (essentiellement de la maille polaire et de la feutrine - un bébé pourrait le suçoter pendant des jours sans risque de s'étouffer), les finitions sont parfaites (le regard méchant, les dents du bec, etc.), même si c'est fabriqué en Chine (une petite pointe de honte m'envahit quand je pense aux petits enfants chinois - probablement abusés sexuellement par un contremaitre quinquagénaire pervers - qui ont assemblé le truc, mais elle s'est vite éclipsée par la joie de posséder cet incroyable doudou unique au monde) et même si le directeur artistique de Budsies n'a pas très bien interprété le logo du teeshirt ou la cartouchière de la mitrailleuse et qu'il a carrément oublié les plumes au cul du canard...

A sa décharge, je ne lui avais envoyé qu'une seule vue du personnage. Mais franchement, l'erreur est pardonnée. Je pense que pour un rendu encore plus réussi, il aurait fallu que je fournisse au moins 2 ou trois vues supplémentaires (en 3D), le profil droit et de dos, par exemple... Mais bon, aucun regret : mon "Duckisher", ou mon "Punishduck", comme vous voudrez, je le trouve très classe (surtout ne pas penser aux enfants chinois... surtout ne pas penser aux enfants chinois... Monde de merde... Là, ça y est : derniers scrupules cloisonnés)!
Il a rejoint Tooki sur mon bureau et fait presque des jaloux... Pas vrai David Castéra? 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 14:36

Quand on a, comme moi, la tête carrément dans les étoiles, on devient comment dire... un rien "niaiseux", comme diraient les québecois! Je me sens subitement inspiré pour écrire de la littérature à l'eau de rose. Là, c'est sur le mode popsong, nettement insufflée par Adam Young qui sussure entre mes tympans depuis un mois. Enjoy!

 

 

the-one-and-only.jpgYou were standing at my door and I knew it was about to happen
when I saw your eyes, sparkling like two mountain streams in the midday sun.

So  after a while, I found the courage to overcome my fears,

finally got up and kissed you right between the ears.

Our first day was also our first night together,

but it was just as if we'd known each other forever


To fall in love in the fall is oh, very suitable!

In your warm arms I feel so comfortable!

What we're experiencing is so unlikely and magical

that I could never ever regret it at all.

At last, I am whole and complete

because you're all I ever wanted,

my sweetest dream come true...


Electricity's running under my skin as our lips touch,

and I feel light as a feather swept by the trade winds
every time my thoughts get lost in your unreal eyes.

 

True, things between us are going quite fast ... 

And some may think or say we are crazy,

but I 'd rather not ask myself too many existential questions.

Folks, just let us live this passionate story at full speed,

because when it comes to love, it can't be mistaken.

We are on this planet to live now, for tomorrow will be too late!

All we need is love: it's the only meaning of our lives...

 

And Babe, I really wish to share mine with you

for the rest of my happy days. ^^

 


   
(Je remercie mon pote Laurent Caudine pour son excellente analyse synthétique de mes idées sur le sujet.)

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 12:43

4-accords-toltequesDans ma quête quotidienne d'une reconstruction personnelle, je me suis - entre autres choses - mis à lire des livres sur le sujet. Celui de Laurent Gounelle (dont je vous ai déjà parlé là), mais aussi celui (ceux) de Don Miguel Ruiz, le premier étant intitulé "Les 4 accords Toltèques" (éditions Jouvence).

Au cas où, je précise que j'ai eu vent de ce livre en matant un profil de fille sur Badoo. Comme quoi, tout peut avoir une utilité...


Je ne vais pas vous le résumer, parce que je ne saurais pas par où commencer. Mais disons que ces 4 (voire 5) accords (que je vous cite plus bas) seraient hérités de sages sud-amérindiens qui avaient, à mon sens, tout compris à la vie.


Ce petit livre est accessible à tous, que l'on soit croyant, agnostique ou athée. Chacun peut y trouver ce qui lui semble essentiel. Il est écrit avec des mots et des idées très simples et clairs, les exemples énoncés par l'auteur sont concrets. Il m'a ouvert les yeux sur plein de dysfonctionnements dans ma manière d'envisager la vie et les autres...

(J'ai fait l'impasse sur les quelques parties trop "bondieusardes" qui ne me parlent pas du tout.)

C'est un texte à lire et surtout à relire, lorsqu'on a perdu la ligne directrice...


Voici comment j'ai compris ces 5 lois, que je m'efforce maintenant de respecter, sachant que c'est un long apprentissage ; un peu comme un enfant qui monte sur un vélo pour la première fois et qui n'arrête pas de se casser la figure, jusqu'au jour où il deviendra un vrai cycliste accompli!

 

 

1)            Que votre parole soit impeccable,

Ne jamais médire sur les autres ni sur soi-même pour ne pas se mettre en porte à faux.

 

2)            N’en faites jamais une affaire personnelle,

Ne pas tout prendre à cœur. On est responsable que de soi-même, pas de ce que les autres font ou disent. Leur point de vue n’est pas la vérité : c’est de leur responsabilité. Ça leur appartient à eux, pas à moi.

 

3)            Ne faites aucune supposition,

Nous ne sommes pas dans la tête des autres. Inutile d’essayer de comprendre ou d’interpréter leurs motivations. De même, toute « prédiction » ou « hypothèse » est généralement erronée et vaine.

 

4)            Faites toujours de votre mieux,

Mon mieux évolue en fonction du temps qui passe, de mon état physique et mental. Il faut l’accepter et faire les choses au meilleur de mes possibilités à l’instant requis, en fonction de ce fait. Refuser la course à la perfection, refuser le juge et la victime en soi.

 

5)            Soyez sceptique, mais apprenez à écouter. 

Ne pas être naïf, savoir douter de tout, même de soi-même et être attentif à entendre l’intention derrière les mots, pour comprendre le sens du véritable message. 

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 12:49

Community-Garden.jpg (Photo courtesy of Concrete Herald)(Concrete WA Community Garden - Photo courtesy of Concrete Herald)

Je ne suis pas un grand bricoleur, ceux qui me connaissent le savent bien. En outre, j'ai une sainte horreur de tondre. Par contre, j'adore faire pousser (et manger) des fruits et légumes (tomates et framboises en particulier) et, vu que la saison arrive à grand pas, je me suis demandé comment je pourrais en faire pousser quelques pieds maintenant, étant donné que je n'ai plus de jardin (je vis en appartement depuis février).


C'est là que mon intérêt croissant pour Concrete (WA) prend tout son sens : cette petite communauté d'Amérique du nord est pleine d'idées sympa, qu'elle met en pratique. L'une d'elles est la création et la gestion d'un jardin potager communautaire. Il s'agit d'un espace clôturé divisé en petites parcelles de 32 m², qui permet aux habitants qui le souhaitent de cultiver fleurs, légumes, fruits, dans une ambiance d'échange de confiance et d'entraide. Je trouve que c'est une très belle idée, et faire son petit potager au milieu des autres peut avoir un côté convivial et fédérateur de très bon aloi. 


Maintenant, plusieurs questions vont se poser :

1) Est-ce que ça peut entrer dans la volonté politique des élus locaux (et futurs élus) Mauléonais?

2) Comment et où mettre ce projet en place à Mauléon? (32 m² par lot, c'est énorme... Nous n'avons pas la place des USA)

3) Comment le financer (Location, impôts locaux, autres...) quelques pistes ici.

4) Comment faire en sorte que ce lieu (public) soit respecté de tous, de ses usagers comme des autres citoyens?

5) Qui pourra en profiter et sur quelle durée? (particuliers et projets d'école?)

6) Qui entretiendrait les parties communautaires? (réfléchir à une Charte...)

7) Penser à inclure des notions de respect de l'environnement (pas de désherbants ou de pesticides - emploi de méthodes naturelles)

8) Partage de l'outillage, des savoirs, trocs bienvenus...


Voilà, j'ai lancé ma patate chaude... Espérons que ça ne reste pas lettre morte! Je serais très heureux si quelque tête de liste pour les municipales de 2014 reprenait l'idée à son compte...

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 09:41

Pour ceux qui suivent, je viens de me faire enlever la vésicule biliaire. Ça faisait au moins deux ans et demi que je souffrais de calculs biliaires qui me faisaient comme des coups de couteau dans le foie (et dans le dos) et me causaient un grand stress permanent. Aujourd'hui, je revis. C'est un peu comme une seconde naissance, même s'il y a quelques petits désagréments temporaires liés à cette opération, mais que je tairai ici par bienséance ;-)


Pendant ma convalescence (qui a duré deux semaines), j'ai eu le temps de lire pas mal de livres. En voici deux que j'ai particulièrement aimés :

 

Une-place-a-prendre-JK-Rowling.jpg"Une place à prendre", de J.K. Rowling.

Je ne saurais que trop vous conseiller de lire la série Harry Potter, écrite par cet auteure anglaise très talentueuse.

Ce roman-ci est destiné à un public adulte (il y a des idées très dures, qui peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes - c'est globalement assez "noir", même s'il y a beaucoup d'humour au fil des pages), mais comme pour la saga précédente, c'est un livre passionnant qui prend aux tripes dès les premières lignes.


Le sujet : Barry Fairbrother est un genre de "conseiller municipal" britannique très versé dans l'action sociale. Il est le fer de lance d'une opposition anti-conservatrice et est cordialement détesté par une majorité en place bien pensante, comme de bien entendu. Sa mort inopinée va déclencher un certain nombre de conséquences sur son environnement, entre les conseillers municipaux qui veulent récupérer son siège vacant et se tirent dans les pattes, mais aussi entre tous ceux qui se sentent abandonnés suite à sa disparition et dont certains vont définitivement perdre pied. Le petit bourg de Pagford va doucement sombrer dans les ragots, puis la folie furieuse, un peu comme le village de Sandford, dans l'excellent film "Hot Fuzz" (mais en moins absurde).


Comme toujours, les personnages sont extrêmement fouillés, minutieusement détaillés et surtout très humains (sous-entendu : plein de faiblesses mais aussi de charme). De la jeune paumée Krystal Weedon à son amoureux en pleine crise d'adolescence Stuart "Fats" Wall, en passant par le médecin Parminder Jawanda et sa fille tourmentée Sukhvinder, du CPE paranoïaque et cinglé Collin Wall à l'épicier (à tous les sens du terme) Howard Mollison et sa bru en mal d'amour Samantha, j'ai eu l'impression de me retrouver (ainsi que nombre de personnes de mon entourage immédiat) en chacun d'entre eux. Franchement, J.K. Rowling confirme-là son indéniable talent.

C'est un de mes livres préférés de tout temps... A dévorer avidement!

 

 

 

 

L-homme-qui-voulait-etre-heureux-Laurent-Gounelle.jpg

"L'homme qui voulait être heureux", de Laurent Gounelle.

Un roman très court, avec une écriture fluide et agréable, qui m'a été offert par ma marraine à Noël, suite à cet épisode qui a bouleversé ma petite vie.

L'histoire : un jeune prof en vacances à Bali part à la rencontre d'un genre de célèbre "rebouteux" qui lui apprend qu'il n'est pas du tout malade, mais juste malheureux.

Au travers d'exercices divers, donnés par ce gourou pas si fou que ça, le héros va peu à peu découvrir ce qui lui manque pour enfin accéder au bonheur.

Un livre ultra positif et revigorant, plein de bon sens, que je conseille vivement à tous ceux qui ont perdu confiance en eux et foi en l'avenir. C'est très intense et pas du tout prise-de-tête.

 

Je pense que ce roman a été le déclencheur de plein de nouvelles choses pour moi. Il donne de nombreuses clés de réflexion, de compréhension et surtout d'acceptation de soi. A lire et relire de temps en temps, si besoin ;-)

 

Sinon, je lis plusieurs livres en ce moment : mon pote Maaatch m'a prêté la saga "Hunger Games" (je commence ce week-end), et je parcours tranquillement le tome deux des "Mémoires souletines" de Philippe Etchegoyhen, plus spécifiquement axé sur les bergers souletins et leur mode de vie au siècle dernier.

 

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 12:13

Pensements 2, de Laurent CaudineSi vous ne savez pas quoi faire samedi soir (le 1/12/12 à 19 heures), je vous conseille de vous rendre au local d'Hebentik rue Matalaz, à Mauléon Licharre.


Vous y assisterez à la présentation "spectaculisée" du tome 2 des "Pensements" de mon ami Laurent Caudine. Laurent lira quelques unes de ses dernières chroniques, sur lesquelles les clowns d'Hebentik improviseront, et ça risque d'être assez jubilatoire. Si vous avez aimé le premier volume de ces chroniques et nouvelles de Soule et d'ailleurs, vous adorerez cette suite, toujours aussi hautement caustique!


Ensuite, vous pourrez rencontrer l'auteur autour d'un apéro-dinatoire, et vous jeter sur son livre, qu'il dédicacera à tour de bras!

 

Si vous ne pouvez pas venir samedi, sachez que Laurent sera le 8/12 (le matin) chez Lilou Presse à Tardets, le 15/12 au marché de Noël de Mauléon-Licharre et le 22/12 chez Xibero-Bio à Mauléon-Licharre.

 

affiche-pensements2.jpg

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